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Comment Canva a transformé ses salariés en millionnaires !

En un peu plus d’une décennie, Canva s’est imposée comme l’une des réussites les plus spectaculaires de la tech mondiale. Fondée en 2013 à Sydney, la plateforme de design graphique a bouleversé un secteur autrefois réservé aux professionnels. Valorisée à plus de 40 milliards de dollars, Canva est aujourd’hui l’une des start-ups privées les plus puissantes du monde. Mais derrière cette ascension se cache une autre histoire : celle d’une entreprise qui a permis à certains de ses salariés de devenir millionnaires, grâce à une politique d’actionnariat salarié pensée pour partager la richesse créée.

Un modèle d’actionnariat salarié à la Silicon Valley

Canva fait partie de ces rares entreprises non cotées qui ont choisi de donner à leurs employés, anciens et actuels, la possibilité de détenir une part réelle du capital. Concrètement, il s’agit d’un programme de stock options : les salariés reçoivent des droits d’achat d’actions à un prix préférentiel, qu’ils peuvent exercer une fois certaines conditions remplies, comme l’ancienneté ou la performance.

Là où Canva se distingue, c’est dans sa décision d’ouvrir une offre secondaire de rachat d’actions avant son introduction en Bourse. Cette opération, révélée par Yahoo Finance, a permis à des employés de revendre une partie de leurs actions à des investisseurs externes, une rare opportunité de monétiser leurs parts alors même que l’entreprise reste privée.

Une opération qui a fait des millionnaires

Au moment de cette vente, la valorisation de Canva atteignait 42 milliards de dollars. Autrement dit, chaque part détenue par un salarié depuis plusieurs années valait soudain une fortune. Selon The Australian et Fortune, plusieurs employés, parfois à des postes intermédiaires, ont ainsi pu encaisser entre un et trois millions de dollars, devenant millionnaires du jour au lendemain.

Canva n’a jamais communiqué le nombre exact de bénéficiaires, mais des sources proches de l’entreprise évoquent plusieurs centaines de salariés concernés, actuels ou anciens. Cette opération est considérée comme l’une des plus importantes ventes d’actions salariés jamais réalisées par une start-up australienne.

Une stratégie économique et culturelle

Derrière ce choix se cache une logique à la fois économique et culturelle. Dans un marché technologique très concurrentiel, permettre à ses salariés de s’enrichir grâce à la croissance de l’entreprise est un levier de fidélisation et d’attraction des talents. Le mécanisme aligne aussi les intérêts : quand chaque collaborateur détient une part du capital, la réussite devient collective. Enfin, proposer une liquidité avant l’introduction en bourse permet de stabiliser l’actionnariat et de réduire la pression interne.

Canva revendique une philosophie de partage de la valeur. Les fondateurs Melanie Perkins et Cliff Obrecht ont d’ailleurs transféré la majorité de leurs propres actions dans une fondation à vocation éducative et environnementale, confirmant une volonté de redistribution au-delà du cercle dirigeant.

Les limites et les risques de l’actionnariat salarié

L’actionnariat salarié n’est pas un billet de loterie. Le gain dépend de la date d’entrée dans l’entreprise, du nombre d’actions attribuées, du prix d’exercice et de la valorisation au moment de la vente. De plus, les ventes secondaires entraînent souvent une imposition importante sur les plus-values. Certains employés ont aussi choisi de ne pas vendre immédiatement, pariant sur une future introduction en bourse à une valorisation encore plus élevée. Mais la valorisation des start-ups reste volatile, et ce type d’opération comporte toujours une part de risque.

Une leçon d’éducation financière

L’histoire de Canva illustre une transformation plus large : le capital n’est plus réservé aux dirigeants et aux investisseurs. Dans certaines entreprises, il devient un véritable outil de reconnaissance et de motivation. Pour les salariés, c’est aussi une leçon d’éducation financière : comprendre les mécanismes de stock options, savoir évaluer la liquidité, anticiper la fiscalité et mesurer la puissance du long terme.

En dix ans, Canva n’a pas seulement bâti un empire du design. Elle a créé un modèle où la croissance profite aussi à ceux qui la font vivre. Dans un secteur souvent critiqué pour sa concentration de richesse, Canva a prouvé qu’il était possible de transformer des employés en véritables copropriétaires, parfois millionnaires, mais surtout parties prenantes d’un succès collectif.

Leasing social : comment profiter du dispositif et louer une voiture électrique à petit prix ?

Le dispositif dit de “leasing social” est un programme public français visant à faciliter l’accès à une voiture électrique neuve pour les ménages modestes. Plutôt que d’acheter, vous pouvez louer une voiture sur une durée prédéfinie, avec des loyers plafonnés, sous réserve de remplir certaines conditions de ressources, d’usage et de situation. Ce mécanisme s’inscrit dans la logique de transition énergétique, tout en répondant à un enjeu de mobilité pour ceux qui en ont besoin pour travailler ou se déplacer. 

Qu’est-ce que le leasing social ?

Contrairement à un achat traditionnel d’un véhicule, le leasing social est une location longue durée (LLD) d’au moins trois ans. Vous payez des loyers mensuels modérés (qui ne peuvent pas dépasser un certain plafond hors options) pour disposer d’un véhicule neuf, majoritairement électrique. Au terme du contrat, plusieurs options sont possibles : restituer le véhicule ou parfois l’acheter à sa valeur résiduelle. Pour participer à ce dispositif, plusieurs critères s’appliquent, tant du côté du foyer que du véhicule loué.

Qui peut en bénéficier ?

Pour être éligible au leasing social, vous devez remplir un ensemble de conditions : être majeur, domicilié en France métropolitaine ou dans un département d’outre-mer, et disposer d’un revenu fiscal de référence par part ne dépassant pas un plafond fixé (par exemple 16 300 euros pour 2025). Vous devez également remplir l’une des deux conditions d’usage : soit votre trajet domicile-travail en voiture personnelle dépasse 15 km, soit vous parcourez au moins 8 000 km/an avec votre véhicule dans le cadre de votre activité professionnelle. Enfin, le véhicule loué doit respecter des critères (neuf, électrique, coût d’acquisition maximal…). Si vous ne remplissez pas toutes les conditions, vous ne pourrez pas bénéficier de l’aide.

Quels sont les loyers et les aides associées ?

Le dispositif impose que les loyers mensuels hors prestations annexes ne dépassent pas un certain seuil (par exemple 200 € par mois) pour un contrat d’au moins trois ans. Certaines offres proposées aux plus modestes peuvent même être inférieures à 140 € par mois. En complément, une aide de l’État est attribuée, calculée sur une part du coût d’acquisition du véhicule, et peut atteindre plusieurs milliers d’euros selon le modèle et la date. Cette aide n’est pas cumulable avec d’autres bonus ou primes pour véhicule électrique, et elle ne s’applique que si toutes les conditions sont respectées. Le nombre de bénéficiaires est limité (par exemple 50 000 ménages pour 2025), ce qui impose d’être réactif.

Pourquoi ce dispositif existe-t-il ?

L’idée du leasing social surgit de deux enjeux imbriqués : sociale et écologique. D’un côté, certains ménages sont freinés pour accéder à une voiture neuve, électrique et aux loyers abordables, d’un autre, le parc automobile français doit profondément évoluer vers le zéro-émission. Le leasing social permet de concilier mobilité et transition écologique en rendant plus accessible la voiture électrique pour ceux qui en ont le besoin quotidien. Il renforce aussi l’effet de volume sur le marché des véhicules propres, encourageant les constructeurs à proposer des modèles adaptés.

Comment procéder pour en bénéficier ?

Le parcours commence par la vérification de votre éligibilité : revenu, distance domicile-travail ou kilométrage professionnel, nature du véhicule souhaité. Ensuite, vous devez choisir un véhicule entrant dans la liste des modèles éligibles au dispositif. Lors de la commande, le loueur ou la concession accepte les conditions du leasing social et le formulaire de demande est traité. Une fois le contrat signé, vous vous engagez à louer le véhicule pour au moins trois ans selon les conditions. Vous devez respecter les limites de kilométrage et d’usage (par exemple 12 000 km/an sans frais supplémentaires). En cas de non-respect, vous risquez des pénalités ou une exclusion du dispositif.

Les avantages mais aussi les limites à connaître

Le principal avantage revient à la mensualité maîtrisée, souvent très inférieure à celle d’un leasing “classique”, ce qui ouvre l’accès à la mobilité électrique à un plus grand nombre. Le véhicule neuf ou récent garantit aussi des frais d’entretien réduits, une garantie constructeur et souvent une recharge optimisée. En revanche, il faut bien prendre en compte les limites : le choix du modèle est plus restreint, le nombre de places est limité, et la demande élevée peut entraîner une liste d’attente ou une fermeture anticipée du dispositif. De plus, vous restez locataire du véhicule pendant la durée du contrat, et des frais supplémentaires peuvent s’appliquer en cas de dépassement de kilométrage ou d’usage non conforme.

À quoi faire attention avant de signer ?

Avant de vous engager dans un leasing social, examinez les conditions du contrat : la durée minimale, le kilométrage autorisé, les frais en cas de restitution anticipée ou de dommages, l’option d’achat finale, les responsabilités en matière d’entretien et d’assurance. Vérifiez aussi que le loueur respecte le plafond de loyer fixé par le dispositif et que toutes les conditions d’éligibilité sont bien réunies. Comme le nombre de places est limité, préparez vos justificatifs (avis d’imposition, attestation kilométrage ou distance domicile-travail) en amont. Enfin, comparez les offres et anticipez votre usage réel pour être sûr que le modèle choisi correspond à vos besoins.

Le leasing social est une solution innovante pour accéder à la mobilité électrique sans supporter l’investissement d’achat ou des loyers trop élevés. Si vous êtes éligible, ce dispositif représente une vraie opportunité pour simplifier votre vie quotidienne tout en contribuant à la transition écologique. Mais comme tout engagement, il mérite d’être anticipé, préparé et adapté à votre usage. Prenez le temps de vérifier l’ensemble des conditions, de comparer les offres, et d’aligner le contrat à votre situation. Bien utilisé, le leasing social permet de rouler propre, de rouler mieux… sans rouler hors budget.

Intelligence artificielle : les 40 métiers les moins menacés d’après Microsoft

Alors que de nombreux emplois pourraient être bouleversés par l’essor de l’intelligence artificielle, certains semblent encore à l’abri. C’est ce que révèle une étude menée par des chercheurs de Microsoft, qui se sont penchés sur les professions les moins exposées au remplacement ou à l’assistance par l’IA. Et le résultat est clair : ce sont les métiers manuels et ceux nécessitant un contact humain direct qui restent les plus protégés.

Comment l’étude a été menée

Pour établir ce classement, les chercheurs ont analysé près de 200 000 interactions entre des utilisateurs et Microsoft Copilot afin d’identifier les tâches pour lesquelles l’IA est sollicitée. Ils ont ensuite calculé un score d’applicabilité, qui combine la fréquence d’utilisation de l’IA, le taux de réussite et l’ampleur de l’aide apportée.

Il en ressort que les professions nécessitant une présence physique, des gestes techniques ou un savoir-faire pratique sont beaucoup moins concernées par l’automatisation. À l’inverse des métiers centrés sur l’écrit ou l’analyse, l’IA peine encore à reproduire ces activités.

Des métiers nécessitant des gestes humains

En tête de liste figurent les phlébotomistes, professionnels formés aux prélèvements sanguins, suivis des infirmier(e)s auxiliaires. On retrouve également les travailleurs en environnement à risque, les plongeurs, les couvreurs, les agents d’entretien ou encore les massothérapeutes. Des professions où la dimension humaine et le geste précis demeurent irremplaçables.

Le top 40 des métiers les moins exposés à l’IA

  1. Phlébotomistes

  2. Infirmiers auxiliaires

  3. Travailleurs en enlèvement de matières dangereuses

  4. Aides-peintres et plâtriers

  5. Embaumeurs

  6. Opérateurs d’installations industrielles divers

  7. Chirurgiens maxillo-faciaux et oraux

  8. Réparateurs et installateurs de vitres automobiles

  9. Ingénieurs maritimes

  10. Réparateurs et changeurs de pneus

  11. Prothodontistes

  12. Aides-ouvriers en production

  13. Ouvriers d’entretien routier

  14. Préparateurs d’équipements médicaux

  15. Opérateurs de conditionnement et de remplissage

  16. Alimenteurs et déchargeurs de machines

  17. Plongeurs en restauration

  18. Maçons et finisseurs de béton

  19. Chefs pompiers

  20. Caristes et conducteurs de tracteurs industriels

  21. Techniciens en ophtalmologie

  22. Massothérapeutes

  23. Assistants chirurgicaux

  24. Constructeurs de pneus

  25. Aides-couvreurs

  26. Opérateurs de compresseurs et stations de pompage de gaz

  27. Couvreurs

  28. Ouvriers du pétrole et du gaz

  29. Agents d’entretien et femmes de ménage

  30. Opérateurs de pavage et de compactage

  31. Conducteurs d’engins forestiers

  32. Manutentionnaires

  33. Préparateurs de surfaces et finisseurs

  34. Conducteurs de pieux

  35. Poseurs de rails et d’équipements ferroviaires

  36. Mouleurs et noyauteurs en fonderie

  37. Opérateurs de stations de traitement de l’eau

  38. Gardes d’écluses

  39. Conducteurs de dragues

  40. Plongeurs spécialisés

 

Une IA encore loin de remplacer ces professions

Ces résultats confirment que l’intelligence artificielle n’a pas vocation à supplanter les professions reposant sur des compétences manuelles, une expertise pratique ou un contact humain direct. Si l’IA peut assister certaines tâches, elle reste encore loin de remplacer le savoir-faire et l’expérience des professionnels de ces métiers.

Intelligence artificielle : les 40 métiers les plus menacés d’après Microsoft

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L’essor fulgurant de l’intelligence artificielle inquiète autant qu’il fascine. Si elle s’impose comme un outil précieux pour assister les professionnels, elle pourrait également redessiner en profondeur le marché du travail. C’est ce que montre une étude menée par des chercheurs de Microsoft, qui ont identifié les métiers les plus exposés à l’automatisation ou à l’assistance par l’IA.

Comment l’étude a été menée

Pour établir ce classement, les chercheurs ont analysé près de 200 000 conversations entre Microsoft Copilot et ses utilisateurs. Objectif : comprendre dans quelle mesure l’IA intervient dans les activités professionnelles. Ils ont ainsi élaboré un score d’applicabilité, combinant trois facteurs : la fréquence d’utilisation de l’IA, son efficacité et l’ampleur de l’aide apportée dans chaque tâche.

Le constat est clair : ce sont principalement les métiers liés à la rédaction, à la communication orale et à la transmission d’informations qui apparaissent les plus vulnérables. En d’autres termes, l’IA touche surtout les professions intellectuelles et créatives, bien plus que les métiers manuels.

Le top 40 des métiers les plus exposés à l’IA

  1. Interprètes et traducteurs

  2. Historiens

  3. Agents de bord

  4. Représentants commerciaux

  5. Écrivains et auteurs

  6. Représentants du service client

  7. Programmeurs d’outils CNC

  8. Téléopérateurs

  9. Agents de billetterie et de voyages

  10. Animateurs radio et DJ

  11. Employés de courtage

  12. Formateurs en gestion agricole et domestique

  13. Télévendeurs

  14. Concierges

  15. Politologues

  16. Journalistes et reporters

  17. Mathématiciens

  18. Rédacteurs techniques

  19. Correcteurs et relecteurs

  20. Hôtes et hôtesses

  21. Éditeurs

  22. Enseignants en commerce (enseignement supérieur)

  23. Spécialistes en relations publiques

  24. Démonstrateurs et promoteurs de produits

  25. Agents de publicité

  26. Employés chargés de l’ouverture de comptes

  27. Assistants statistiques

  28. Employés de location et de comptoir

  29. Data scientists

  30. Conseillers financiers

  31. Archivistes

  32. Enseignants en économie (enseignement supérieur)

  33. Développeurs web

  34. Analystes en gestion

  35. Géographes

  36. Mannequins

  37. Analystes en études de marché

  38. Télécommunicateurs en sécurité publique

  39. Standardistes

  40. Enseignants en sciences de l’information (enseignement supérieur)

 

Crédit : Microsoft

Vers une transformation du marché du travail

Cette étude ne prédit pas la disparition immédiate de ces métiers, mais elle illustre le potentiel de l’IA à transformer profondément certaines professions. Si elle peut décharger les travailleurs de certaines tâches répétitives, elle interroge aussi sur l’avenir de métiers fondés sur l’expertise humaine, la créativité et la communication.

Taxe foncière : une nouvelle hausse de 5 % à prévoir en 2025

Mauvaise nouvelle pour les propriétaires : la taxe foncière repart à la hausse cette année. Selon les derniers chiffres communiqués, une augmentation moyenne de 5 % est prévue en 2025. Dans 70 % des villes françaises, cet impôt local représente désormais l’équivalent d’au moins une mensualité de crédit immobilier, accentuant la pression sur les ménages déjà impactés par la hausse des taux d’intérêt et le coût de la vie.

Une charge lourde dans le budget des propriétaires

La taxe foncière est un impôt que doivent régler chaque année les propriétaires de biens immobiliers. Elle sert à financer les budgets des collectivités locales, notamment les services publics comme les écoles, la voirie ou la sécurité municipale. Son montant dépend de la valeur cadastrale du bien, c’est-à-dire de ce qu’il pourrait rapporter en loyer, ainsi que du taux d’imposition voté par la commune. Pour de nombreux ménages, il s’agit d’un poste de dépense non négligeable qui s’ajoute aux remboursements de prêt.

Selon une étude du courtier Meilleurtaux, dans certaines villes, la taxe foncière peut représenter l’équivalent d’une mensualité supplémentaire de crédit par an. Un poids qui pèse particulièrement sur les primo-accédants, qui doivent l’intégrer à leur budget dès l’achat d’un logement.

Saint-Étienne, Nîmes et Le Havre en tête du classement

Certaines communes affichent des niveaux particulièrement élevés. Saint-Étienne arrive en tête : les propriétaires y paient en moyenne l’équivalent de 3,1 mensualités supplémentaires par an, soit environ 121 euros par mois en plus de leur crédit immobilier. Derrière, Nîmes et Le Havre complètent le podium, avec des charges représentant environ 2,2 mensualités supplémentaires chaque année. Globalement, dans 70 % des villes étudiées, la taxe foncière équivaut à au moins une mensualité de crédit, ce qui confirme une tendance nationale à la hausse.

Quand faudra-t-il payer la taxe foncière en 2025 ?

Le calendrier de paiement est déjà fixé. Les premiers avis seront disponibles en ligne à partir du 28 août pour les contribuables non mensualisés. Pour ceux ayant choisi la mensualisation, il faudra patienter jusqu’au 20 septembre. En version papier, les envois sont programmés entre le 25 septembre et le 8 octobre, selon le mode de règlement. Les paiements en ligne devront être effectués avant le 20 octobre, tandis que ceux qui optent pour un autre moyen de paiement devront s’acquitter de la somme avant le 15 octobre.

Livret A, LEP, PEL… : voici les nouveaux taux des livrets d’épargne au 1er août 2025 !

Une nouvelle révision des taux d’épargne réglementée entre en vigueur au 1ᵉʳ août 2025. Livret A, LDDS et LEP voient leur rémunération évoluer, affichant des seuils historiquement bas. Ce réajustement reflète le contexte d’inflation en baisse. Voici les modifications à venir sur les taux de rendement des livres d’épargne bancaires.

Livret A : un taux en baisse à 1,70 %

Le taux du Livret A baisse pour passer de 2,40 % à 1,70 %. Cette décision, annoncée par le ministère de l’Économie sur recommandation de la Banque de France, s’explique principalement par le ralentissement de l’inflation (0,88 % au premier semestre 2025).

LDDS et Livret Jeune suivent le mouvement

Le LDDS (Livret de Développement Durable et Solidaire) adopte le même taux que le Livret A soit 1,70 %. Le Livret Jeune ne peut pas proposer un taux inférieur au Livret A : il est donc désormais au minimum de 1,70 %, mais certaines banques peuvent offrir un taux supérieur.

LEP : un taux de 2,70 % pour ménages modestes

Le Livret d’Épargne Populaire voit son taux ajusté à 2,70 % au 1ᵉʳ août 2025, contre 3,50 % précédemment. Le gouvernement a dérogé à la formule réglementaire (qui aurait conduit à environ 2,20 %) pour protéger les épargnants les plus modestes.

PEL et CEL : stabilité pour les contrats déjà souscrits

Le Plan Épargne Logement (PEL) conserve un rendement garanti selon la date d’ouverture : il reste à 1,75 % pour les plans souscrits à partir du 1ᵉʳ janvier 2025. Aucun changement n’est prévu pour les anciens PEL. Le Compte Épargne Logement (CEL) est quant à lui fixé à 1,25 % à compter du 1ᵉʳ août , en conformité avec sa règle d’arrondi à deux tiers du Livret A.

Pourquoi ces évolutions ?

Ces révisions répondent directement aux critères liés à l’inflation et aux conditions monétaires actuelles. La Banque de France recalcule semestriellement les taux réglementés, puis le ministère applique ou ajuste les résultats selon le contexte socio-économique, comme pour le LEP en cas de basses ressources. Ce mécanisme assure que les livrets réglementés offrent une rémunération supérieure à l’inflation, tout en préservant les contribuables les plus modestes.

Quel impact pour les épargnants ?

Avec cette baisse, un Livret A à l’encours moyen (environ 7 000 €) rapportera désormais autour de 120 € par an au lieu de 170 €, soit près de 50 € de rendement en moins. Pour un Livret au plafond de 22 950 €, les intérêts chutent de 550 € à environ 390 € sur un an. Malgré tout, ces livrets restent exonérés d’impôt et de prélèvements sociaux, et offrent une sécurité garantie par l’État.

Que faire face à cette baisse historique ?

Même si le rendement diminue, les livrets réglementés conservent leurs atouts : disponibilité immédiate des fonds, capital garanti, absence de fiscalité. Face à la fracture des taux, il peut être judicieux de diversifier son épargne vers des comptes à terme, une assurance-vie en euros ou un PEA selon votre profil. L’investissement partiel sur des placements plus rémunérateurs peut aider à compenser cette baisse sans renoncer à la liquidité et à la sécurité.

Facture d’énergie : la TVA sur le gaz et l’électricité passe de 5,5% à 20% au 1er août 2025

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À compter du 1ᵉʳ août, les factures de gaz et d’électricité évoluent pour tous les Français. Le gouvernement relève la TVA appliquée aux abonnements énergétiques, passant de 5,5 % à 20 %, afin de se mettre en conformité avec la réglementation européenne. Jusqu’ici, seule la partie fixe des abonnements bénéficiait d’un taux réduit, tandis que la consommation était taxée au taux normal. Cette pratique est désormais interdite par l’Europe, qui impose une fiscalité uniforme pour un même service.

Quel impact pour les consommateurs d’électricité ?

Ce changement ne se traduira pas par une hausse uniforme pour tous. Si les ménages faiblement consommateurs verront leur facture augmenter, les foyers dépassant 3 300 kWh par an pourraient, au contraire, être gagnants. En effet, la baisse concomitante des tarifs de consommation compense la hausse de l’abonnement au-delà de ce seuil. Pour donner un ordre de grandeur, un foyer de deux personnes consommant plus de 4 000 kWh par an verra sa facture légèrement baisser, tandis qu’un gros consommateur autour de 10 000 kWh/an bénéficiera d’une diminution estimée à –1,5 %, selon les calculs du comparateur Hello Watt.

Gaz : une hausse quasi généralisée

Pour le gaz, le mécanisme est différent. Tous les profils de consommateurs seront impactés par la hausse de TVA, y compris les plus gros. Toutefois, l’augmentation restera modérée : selon les estimations d’Hello Watt, elle devrait représenter entre 15 et 35 euros par an, en fonction du profil et de la consommation.

Une réforme qui suscite des critiques

Cette évolution, prévue dans le budget 2025, ne fait pas l’unanimité. Certains syndicats estiment que ce relèvement de TVA transforme l’électricité et le gaz, considérés comme des biens de première nécessité, en produits marchands. Malgré ces critiques, le gouvernement justifie cette réforme par la nécessité de respecter le droit européen et de simplifier la fiscalité appliquée aux services énergétiques.

Impôt sur les revenus 2025 : dans quels cas peut-on bénéficier d’un remboursement ?

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Après la période des déclarations de revenus 2024, place aux bonnes nouvelles pour de nombreux contribuables. L’administration fiscale a enclenché le versement des remboursements d’impôt, offrant une agréable surprise estivale à plusieurs foyers. Deux grandes catégories de contribuables sont concernées, et les démarches sont réduites au strict minimum.

Des virements automatiques directement sur votre compte

Cette année, Bercy a opté pour la simplicité. Les remboursements sont effectués automatiquement, sous forme de virement bancaire, les 25 juillet ou 1er août 2025 selon les dossiers. Les sommes apparaissent sur les relevés bancaires avec le libellé « REMB IMPOT REVENUS », et la mention « DGFIP FINANCES PUBLIQUES » confirme l’origine du versement.

Pour les contribuables dont les coordonnées bancaires n’ont pas été transmises, l’administration enverra un chèque à leur domicile dans les semaines suivantes. Par ailleurs, les avis d’impôt seront progressivement disponibles dans l’espace particulier sur le site impots.gouv.fr, entre fin juillet et début septembre.

Qui peut bénéficier d’un remboursement ?

Les premiers concernés sont ceux qui ont droit à des crédits d’impôt. Cela inclut notamment les dépenses engagées pour l’emploi d’un salarié à domicile, la garde d’enfants ou les dons effectués à des associations. Les investisseurs peuvent également profiter de ce remboursement, notamment dans le cadre d’investissements locatifs donnant droit à des avantages fiscaux.

Les contribuables dont la situation personnelle a évolué peuvent eux aussi recevoir un trop-perçu. Une baisse de revenus, une naissance ouvrant droit à une demi-part supplémentaire ou toute autre modification non prise en compte lors des prélèvements 2024 peuvent entraîner un ajustement favorable.

Des montants variables selon les situations

Le montant reversé dépend du profil de chaque contribuable. Dans le cas d’un changement de situation, il s’agit de la différence entre les sommes déjà prélevées en 2024 et le montant réel de l’impôt dû. Pour les bénéficiaires de crédits d’impôt, l’avance versée en janvier 2025 est déduite du montant final, et le solde correspondant est reversé cet été.

Loyers impayés : ils peuvent désormais être prélevés directement sur les salaires du locataire

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Depuis le 1er juillet 2025, les propriétaires peuvent récupérer plus facilement les loyers impayés grâce à une nouvelle procédure de saisie des rémunérations. Désormais, un bailleur muni d’un titre exécutoire peut s’adresser directement à un commissaire de justice pour engager une saisie sur le salaire de son locataire, sans passer par les étapes judiciaires qui rendaient jusqu’ici la procédure longue et complexe. Cette réforme supprime l’autorisation préalable du juge et l’intervention du greffe du tribunal judiciaire, permettant ainsi un recouvrement plus rapide et plus efficace.

Une procédure en plusieurs étapes

Pour engager cette démarche, le propriétaire doit avant tout disposer d’un titre exécutoire, comme un jugement ou une injonction de payer devenue définitive. Ensuite, le commissaire de justice adresse au locataire un commandement de payer, lui laissant un délai d’un mois pour régler sa dette, trouver un accord ou contester la saisie. Si aucune solution n’est trouvée dans ce délai, le bailleur dispose de trois mois pour confirmer sa volonté de poursuivre la procédure. Le commissaire de justice dresse alors un procès-verbal de saisie qu’il transmet à l’employeur du locataire, en main propre ou par voie dématérialisée si ce dernier a donné son accord. Ce document doit être inscrit sur le registre numérique des saisies des rémunérations dès sa signification ou le premier jour ouvrable suivant, faute de quoi il n’est pas valide.

Un rôle central confié aux commissaires de justice

La réforme confie désormais la gestion des fonds saisis aux commissaires de justice, qui remplacent le greffe du tribunal dans cette mission. C’est donc eux qui perçoivent les retenues effectuées par l’employeur et qui les reversent au propriétaire bailleur. Les frais de justice engendrés par cette procédure restent à la charge du locataire débiteur.

Des dispositions transitoires pour les procédures en cours

Les procédures entamées avant le 1er juillet 2025 sont elles aussi concernées par cette réforme. Les versements effectués aux greffes des tribunaux cessent automatiquement et tout paiement postérieur à cette date est rejeté. Les sommes déjà versées avant le 30 juin 2025 seront réparties entre les créanciers par les services des saisies des rémunérations des tribunaux d’ici le 1er octobre 2025. Si un commissaire de justice suivait déjà le dossier, il continue de le gérer. Dans le cas contraire, la chambre régionale des commissaires de justice désigne un professionnel compétent. La fin de la saisie intervient lorsque la dette est intégralement remboursée, sur décision du juge ou accord entre toutes les parties.

Des recours toujours possibles pour les locataires

Malgré cette simplification, les droits des locataires sont maintenus. Ils disposent toujours d’un mois pour contester le commandement de payer, ce qui suspend la procédure jusqu’à la décision du juge. Au-delà de ce délai, ils peuvent saisir le juge de l’exécution à tout moment pour vérifier le respect des règles encadrant la saisie, sans que cela ne bloque le processus en cours. Lorsque la dette atteint 10 000 euros ou plus, l’assistance d’un avocat devient obligatoire. Enfin, le juge peut être sollicité si la mesure apparaît abusive ou disproportionnée.

Un barème inchangé pour les saisies

La réforme n’a pas modifié le barème déterminant la part saisissable des salaires. Les retenues opérées tiennent toujours compte des revenus du débiteur et du nombre de personnes à sa charge. Il reste également obligatoire de lui laisser à disposition le solde bancaire insaisissable, équivalent au montant forfaitaire mensuel du RSA pour une personne seule, fixé à 646,52 euros depuis le 1er avril 2025.

Du terrain aux deals : la success story de Blaise Matuidi, footballer international devenu business-man

En 2018, la France entière exultait à la vue du numéro 14 de l’équipe des Bleus brandissant la Coupe du monde. Quelques années plus tard, Blaise Matuidi s’est métamorphosé : l’ancien milieu de terrain, reconnu pour sa rigueur et son humilité, est devenu un acteur sérieux de la tech, de l’investissement et de l’entrepreneuriat. Voici le parcours d’un champion qui n’a pas attendu la fin du match pour se réinventer.

Les racines d’un battant

Blaise Matuidi naît en 1987 à Toulouse et grandit à Fontenay-sous-Bois, dans le Val-de-Marne. Fils d’immigrés angolais et congolais, il découvre très tôt le goût de l’effort et de la persévérance. Formé à Clairefontaine puis à Troyes, il s’impose rapidement comme l’un des milieux les plus complets de sa génération. Après Saint-Étienne, il rejoint le Paris Saint-Germain, puis la Juventus Turin, avant de remporter la Coupe du monde avec l’équipe de France en 2018. Sur le terrain comme en dehors, Matuidi incarne le travail, la discipline et la résilience.

Un champion qui pense à l’après

Alors que de nombreux footballeurs attendent la fin de leur carrière pour penser à l’après, Blaise Matuidi anticipe. Conscient que le football n’est qu’une étape, il commence à s’intéresser à l’entrepreneuriat bien avant sa retraite. Son objectif est clair : préparer le second chapitre de sa vie en bâtissant un véritable écosystème autour du sport, de la tech et de l’investissement.

L’investissement comme nouveau terrain de jeu

C’est ainsi qu’il cofonde le fonds d’investissement Origins, un véhicule financier qui mise sur les start-ups à fort potentiel dans la tech grand public. Sa vision est simple : utiliser l’influence des athlètes et leur réseau pour accompagner les jeunes entreprises dans leur développement. En réunissant des sportifs, des entrepreneurs et des investisseurs, Matuidi souhaite créer un pont entre le monde du sport et celui des affaires.

Une levée de fonds remarquée

En 2025, Blaise Matuidi franchit une nouvelle étape avec la levée de 5 millions d’euros pour sa start-up Playse. Cette plateforme digitale, conçue pour les joueurs amateurs et les clubs, propose des outils de coaching, d’analyse vidéo et de suivi de performance grâce à l’intelligence artificielle. L’objectif est ambitieux : démocratiser l’accès à la performance et permettre à chaque joueur de progresser avec les moyens des professionnels. Cette levée de fonds marque un tournant dans la carrière de Matuidi, désormais pleinement installé dans l’univers de la tech.

De l’adrénaline du stade à celle de l’innovation

Matuidi compare souvent l’entrepreneuriat au football. Dans les deux cas, il faut savoir anticiper, s’adapter, se relever après un échec et maintenir une discipline constante. Ce parallèle guide son approche du business : rigueur, esprit d’équipe et persévérance. Pour lui, les sportifs de haut niveau ont toutes les qualités pour devenir des entrepreneurs performants, à condition d’apprendre les codes du monde économique.

Un impact qui dépasse le sport

Au-delà des chiffres et des projets, Blaise Matuidi veut inspirer une génération. Il prône un modèle où le sport devient un tremplin vers d’autres formes de réussite. En créant de la valeur, en soutenant des projets technologiques et en s’impliquant dans la formation, il redéfinit le rôle de l’athlète moderne : non plus simple joueur, mais acteur du changement.

Blaise Matuidi incarne une nouvelle génération de champions capables de transformer leur notoriété en levier économique et social. De la pelouse à la salle de réunion, il applique la même mentalité : travail, vision et humilité. Son parcours prouve qu’une carrière ne se joue pas sur un seul terrain. Pour lui, le coup de sifflet final n’a pas marqué la fin d’un match, mais le début d’une nouvelle victoire.