-10% sur notre Budget planner avec le code AVRIL2026
0,00 €

Votre panier est vide.

0,00 €

Votre panier est vide.

Accueil Blog Page 10

Intelligence artificielle : les 40 métiers les moins menacés d’après Microsoft

Alors que de nombreux emplois pourraient être bouleversés par l’essor de l’intelligence artificielle, certains semblent encore à l’abri. C’est ce que révèle une étude menée par des chercheurs de Microsoft, qui se sont penchés sur les professions les moins exposées au remplacement ou à l’assistance par l’IA. Et le résultat est clair : ce sont les métiers manuels et ceux nécessitant un contact humain direct qui restent les plus protégés.

Comment l’étude a été menée

Pour établir ce classement, les chercheurs ont analysé près de 200 000 interactions entre des utilisateurs et Microsoft Copilot afin d’identifier les tâches pour lesquelles l’IA est sollicitée. Ils ont ensuite calculé un score d’applicabilité, qui combine la fréquence d’utilisation de l’IA, le taux de réussite et l’ampleur de l’aide apportée.

Il en ressort que les professions nécessitant une présence physique, des gestes techniques ou un savoir-faire pratique sont beaucoup moins concernées par l’automatisation. À l’inverse des métiers centrés sur l’écrit ou l’analyse, l’IA peine encore à reproduire ces activités.

Des métiers nécessitant des gestes humains

En tête de liste figurent les phlébotomistes, professionnels formés aux prélèvements sanguins, suivis des infirmier(e)s auxiliaires. On retrouve également les travailleurs en environnement à risque, les plongeurs, les couvreurs, les agents d’entretien ou encore les massothérapeutes. Des professions où la dimension humaine et le geste précis demeurent irremplaçables.

Le top 40 des métiers les moins exposés à l’IA

  1. Phlébotomistes

  2. Infirmiers auxiliaires

  3. Travailleurs en enlèvement de matières dangereuses

  4. Aides-peintres et plâtriers

  5. Embaumeurs

  6. Opérateurs d’installations industrielles divers

  7. Chirurgiens maxillo-faciaux et oraux

  8. Réparateurs et installateurs de vitres automobiles

  9. Ingénieurs maritimes

  10. Réparateurs et changeurs de pneus

  11. Prothodontistes

  12. Aides-ouvriers en production

  13. Ouvriers d’entretien routier

  14. Préparateurs d’équipements médicaux

  15. Opérateurs de conditionnement et de remplissage

  16. Alimenteurs et déchargeurs de machines

  17. Plongeurs en restauration

  18. Maçons et finisseurs de béton

  19. Chefs pompiers

  20. Caristes et conducteurs de tracteurs industriels

  21. Techniciens en ophtalmologie

  22. Massothérapeutes

  23. Assistants chirurgicaux

  24. Constructeurs de pneus

  25. Aides-couvreurs

  26. Opérateurs de compresseurs et stations de pompage de gaz

  27. Couvreurs

  28. Ouvriers du pétrole et du gaz

  29. Agents d’entretien et femmes de ménage

  30. Opérateurs de pavage et de compactage

  31. Conducteurs d’engins forestiers

  32. Manutentionnaires

  33. Préparateurs de surfaces et finisseurs

  34. Conducteurs de pieux

  35. Poseurs de rails et d’équipements ferroviaires

  36. Mouleurs et noyauteurs en fonderie

  37. Opérateurs de stations de traitement de l’eau

  38. Gardes d’écluses

  39. Conducteurs de dragues

  40. Plongeurs spécialisés

 

Une IA encore loin de remplacer ces professions

Ces résultats confirment que l’intelligence artificielle n’a pas vocation à supplanter les professions reposant sur des compétences manuelles, une expertise pratique ou un contact humain direct. Si l’IA peut assister certaines tâches, elle reste encore loin de remplacer le savoir-faire et l’expérience des professionnels de ces métiers.

Intelligence artificielle : les 40 métiers les plus menacés d’après Microsoft

0

L’essor fulgurant de l’intelligence artificielle inquiète autant qu’il fascine. Si elle s’impose comme un outil précieux pour assister les professionnels, elle pourrait également redessiner en profondeur le marché du travail. C’est ce que montre une étude menée par des chercheurs de Microsoft, qui ont identifié les métiers les plus exposés à l’automatisation ou à l’assistance par l’IA.

Comment l’étude a été menée

Pour établir ce classement, les chercheurs ont analysé près de 200 000 conversations entre Microsoft Copilot et ses utilisateurs. Objectif : comprendre dans quelle mesure l’IA intervient dans les activités professionnelles. Ils ont ainsi élaboré un score d’applicabilité, combinant trois facteurs : la fréquence d’utilisation de l’IA, son efficacité et l’ampleur de l’aide apportée dans chaque tâche.

Le constat est clair : ce sont principalement les métiers liés à la rédaction, à la communication orale et à la transmission d’informations qui apparaissent les plus vulnérables. En d’autres termes, l’IA touche surtout les professions intellectuelles et créatives, bien plus que les métiers manuels.

Le top 40 des métiers les plus exposés à l’IA

  1. Interprètes et traducteurs

  2. Historiens

  3. Agents de bord

  4. Représentants commerciaux

  5. Écrivains et auteurs

  6. Représentants du service client

  7. Programmeurs d’outils CNC

  8. Téléopérateurs

  9. Agents de billetterie et de voyages

  10. Animateurs radio et DJ

  11. Employés de courtage

  12. Formateurs en gestion agricole et domestique

  13. Télévendeurs

  14. Concierges

  15. Politologues

  16. Journalistes et reporters

  17. Mathématiciens

  18. Rédacteurs techniques

  19. Correcteurs et relecteurs

  20. Hôtes et hôtesses

  21. Éditeurs

  22. Enseignants en commerce (enseignement supérieur)

  23. Spécialistes en relations publiques

  24. Démonstrateurs et promoteurs de produits

  25. Agents de publicité

  26. Employés chargés de l’ouverture de comptes

  27. Assistants statistiques

  28. Employés de location et de comptoir

  29. Data scientists

  30. Conseillers financiers

  31. Archivistes

  32. Enseignants en économie (enseignement supérieur)

  33. Développeurs web

  34. Analystes en gestion

  35. Géographes

  36. Mannequins

  37. Analystes en études de marché

  38. Télécommunicateurs en sécurité publique

  39. Standardistes

  40. Enseignants en sciences de l’information (enseignement supérieur)

 

Crédit : Microsoft

Vers une transformation du marché du travail

Cette étude ne prédit pas la disparition immédiate de ces métiers, mais elle illustre le potentiel de l’IA à transformer profondément certaines professions. Si elle peut décharger les travailleurs de certaines tâches répétitives, elle interroge aussi sur l’avenir de métiers fondés sur l’expertise humaine, la créativité et la communication.

Taxe foncière : une nouvelle hausse de 5 % à prévoir en 2025

Mauvaise nouvelle pour les propriétaires : la taxe foncière repart à la hausse cette année. Selon les derniers chiffres communiqués, une augmentation moyenne de 5 % est prévue en 2025. Dans 70 % des villes françaises, cet impôt local représente désormais l’équivalent d’au moins une mensualité de crédit immobilier, accentuant la pression sur les ménages déjà impactés par la hausse des taux d’intérêt et le coût de la vie.

Une charge lourde dans le budget des propriétaires

La taxe foncière est un impôt que doivent régler chaque année les propriétaires de biens immobiliers. Elle sert à financer les budgets des collectivités locales, notamment les services publics comme les écoles, la voirie ou la sécurité municipale. Son montant dépend de la valeur cadastrale du bien, c’est-à-dire de ce qu’il pourrait rapporter en loyer, ainsi que du taux d’imposition voté par la commune. Pour de nombreux ménages, il s’agit d’un poste de dépense non négligeable qui s’ajoute aux remboursements de prêt.

Selon une étude du courtier Meilleurtaux, dans certaines villes, la taxe foncière peut représenter l’équivalent d’une mensualité supplémentaire de crédit par an. Un poids qui pèse particulièrement sur les primo-accédants, qui doivent l’intégrer à leur budget dès l’achat d’un logement.

Saint-Étienne, Nîmes et Le Havre en tête du classement

Certaines communes affichent des niveaux particulièrement élevés. Saint-Étienne arrive en tête : les propriétaires y paient en moyenne l’équivalent de 3,1 mensualités supplémentaires par an, soit environ 121 euros par mois en plus de leur crédit immobilier. Derrière, Nîmes et Le Havre complètent le podium, avec des charges représentant environ 2,2 mensualités supplémentaires chaque année. Globalement, dans 70 % des villes étudiées, la taxe foncière équivaut à au moins une mensualité de crédit, ce qui confirme une tendance nationale à la hausse.

Quand faudra-t-il payer la taxe foncière en 2025 ?

Le calendrier de paiement est déjà fixé. Les premiers avis seront disponibles en ligne à partir du 28 août pour les contribuables non mensualisés. Pour ceux ayant choisi la mensualisation, il faudra patienter jusqu’au 20 septembre. En version papier, les envois sont programmés entre le 25 septembre et le 8 octobre, selon le mode de règlement. Les paiements en ligne devront être effectués avant le 20 octobre, tandis que ceux qui optent pour un autre moyen de paiement devront s’acquitter de la somme avant le 15 octobre.

Livret A, LEP, PEL… : voici les nouveaux taux des livrets d’épargne au 1er août 2025 !

Une nouvelle révision des taux d’épargne réglementée entre en vigueur au 1ᵉʳ août 2025. Livret A, LDDS et LEP voient leur rémunération évoluer, affichant des seuils historiquement bas. Ce réajustement reflète le contexte d’inflation en baisse. Voici les modifications à venir sur les taux de rendement des livres d’épargne bancaires.

Livret A : un taux en baisse à 1,70 %

Le taux du Livret A baisse pour passer de 2,40 % à 1,70 %. Cette décision, annoncée par le ministère de l’Économie sur recommandation de la Banque de France, s’explique principalement par le ralentissement de l’inflation (0,88 % au premier semestre 2025).

LDDS et Livret Jeune suivent le mouvement

Le LDDS (Livret de Développement Durable et Solidaire) adopte le même taux que le Livret A soit 1,70 %. Le Livret Jeune ne peut pas proposer un taux inférieur au Livret A : il est donc désormais au minimum de 1,70 %, mais certaines banques peuvent offrir un taux supérieur.

LEP : un taux de 2,70 % pour ménages modestes

Le Livret d’Épargne Populaire voit son taux ajusté à 2,70 % au 1ᵉʳ août 2025, contre 3,50 % précédemment. Le gouvernement a dérogé à la formule réglementaire (qui aurait conduit à environ 2,20 %) pour protéger les épargnants les plus modestes.

PEL et CEL : stabilité pour les contrats déjà souscrits

Le Plan Épargne Logement (PEL) conserve un rendement garanti selon la date d’ouverture : il reste à 1,75 % pour les plans souscrits à partir du 1ᵉʳ janvier 2025. Aucun changement n’est prévu pour les anciens PEL. Le Compte Épargne Logement (CEL) est quant à lui fixé à 1,25 % à compter du 1ᵉʳ août , en conformité avec sa règle d’arrondi à deux tiers du Livret A.

Pourquoi ces évolutions ?

Ces révisions répondent directement aux critères liés à l’inflation et aux conditions monétaires actuelles. La Banque de France recalcule semestriellement les taux réglementés, puis le ministère applique ou ajuste les résultats selon le contexte socio-économique, comme pour le LEP en cas de basses ressources. Ce mécanisme assure que les livrets réglementés offrent une rémunération supérieure à l’inflation, tout en préservant les contribuables les plus modestes.

Quel impact pour les épargnants ?

Avec cette baisse, un Livret A à l’encours moyen (environ 7 000 €) rapportera désormais autour de 120 € par an au lieu de 170 €, soit près de 50 € de rendement en moins. Pour un Livret au plafond de 22 950 €, les intérêts chutent de 550 € à environ 390 € sur un an. Malgré tout, ces livrets restent exonérés d’impôt et de prélèvements sociaux, et offrent une sécurité garantie par l’État.

Que faire face à cette baisse historique ?

Même si le rendement diminue, les livrets réglementés conservent leurs atouts : disponibilité immédiate des fonds, capital garanti, absence de fiscalité. Face à la fracture des taux, il peut être judicieux de diversifier son épargne vers des comptes à terme, une assurance-vie en euros ou un PEA selon votre profil. L’investissement partiel sur des placements plus rémunérateurs peut aider à compenser cette baisse sans renoncer à la liquidité et à la sécurité.

Facture d’énergie : la TVA sur le gaz et l’électricité passe de 5,5% à 20% au 1er août 2025

0

À compter du 1ᵉʳ août, les factures de gaz et d’électricité évoluent pour tous les Français. Le gouvernement relève la TVA appliquée aux abonnements énergétiques, passant de 5,5 % à 20 %, afin de se mettre en conformité avec la réglementation européenne. Jusqu’ici, seule la partie fixe des abonnements bénéficiait d’un taux réduit, tandis que la consommation était taxée au taux normal. Cette pratique est désormais interdite par l’Europe, qui impose une fiscalité uniforme pour un même service.

Quel impact pour les consommateurs d’électricité ?

Ce changement ne se traduira pas par une hausse uniforme pour tous. Si les ménages faiblement consommateurs verront leur facture augmenter, les foyers dépassant 3 300 kWh par an pourraient, au contraire, être gagnants. En effet, la baisse concomitante des tarifs de consommation compense la hausse de l’abonnement au-delà de ce seuil. Pour donner un ordre de grandeur, un foyer de deux personnes consommant plus de 4 000 kWh par an verra sa facture légèrement baisser, tandis qu’un gros consommateur autour de 10 000 kWh/an bénéficiera d’une diminution estimée à –1,5 %, selon les calculs du comparateur Hello Watt.

Gaz : une hausse quasi généralisée

Pour le gaz, le mécanisme est différent. Tous les profils de consommateurs seront impactés par la hausse de TVA, y compris les plus gros. Toutefois, l’augmentation restera modérée : selon les estimations d’Hello Watt, elle devrait représenter entre 15 et 35 euros par an, en fonction du profil et de la consommation.

Une réforme qui suscite des critiques

Cette évolution, prévue dans le budget 2025, ne fait pas l’unanimité. Certains syndicats estiment que ce relèvement de TVA transforme l’électricité et le gaz, considérés comme des biens de première nécessité, en produits marchands. Malgré ces critiques, le gouvernement justifie cette réforme par la nécessité de respecter le droit européen et de simplifier la fiscalité appliquée aux services énergétiques.

Impôt sur les revenus 2025 : dans quels cas peut-on bénéficier d’un remboursement ?

0

Après la période des déclarations de revenus 2024, place aux bonnes nouvelles pour de nombreux contribuables. L’administration fiscale a enclenché le versement des remboursements d’impôt, offrant une agréable surprise estivale à plusieurs foyers. Deux grandes catégories de contribuables sont concernées, et les démarches sont réduites au strict minimum.

Des virements automatiques directement sur votre compte

Cette année, Bercy a opté pour la simplicité. Les remboursements sont effectués automatiquement, sous forme de virement bancaire, les 25 juillet ou 1er août 2025 selon les dossiers. Les sommes apparaissent sur les relevés bancaires avec le libellé « REMB IMPOT REVENUS », et la mention « DGFIP FINANCES PUBLIQUES » confirme l’origine du versement.

Pour les contribuables dont les coordonnées bancaires n’ont pas été transmises, l’administration enverra un chèque à leur domicile dans les semaines suivantes. Par ailleurs, les avis d’impôt seront progressivement disponibles dans l’espace particulier sur le site impots.gouv.fr, entre fin juillet et début septembre.

Qui peut bénéficier d’un remboursement ?

Les premiers concernés sont ceux qui ont droit à des crédits d’impôt. Cela inclut notamment les dépenses engagées pour l’emploi d’un salarié à domicile, la garde d’enfants ou les dons effectués à des associations. Les investisseurs peuvent également profiter de ce remboursement, notamment dans le cadre d’investissements locatifs donnant droit à des avantages fiscaux.

Les contribuables dont la situation personnelle a évolué peuvent eux aussi recevoir un trop-perçu. Une baisse de revenus, une naissance ouvrant droit à une demi-part supplémentaire ou toute autre modification non prise en compte lors des prélèvements 2024 peuvent entraîner un ajustement favorable.

Des montants variables selon les situations

Le montant reversé dépend du profil de chaque contribuable. Dans le cas d’un changement de situation, il s’agit de la différence entre les sommes déjà prélevées en 2024 et le montant réel de l’impôt dû. Pour les bénéficiaires de crédits d’impôt, l’avance versée en janvier 2025 est déduite du montant final, et le solde correspondant est reversé cet été.

Loyers impayés : ils peuvent désormais être prélevés directement sur les salaires du locataire

0

Depuis le 1er juillet 2025, les propriétaires peuvent récupérer plus facilement les loyers impayés grâce à une nouvelle procédure de saisie des rémunérations. Désormais, un bailleur muni d’un titre exécutoire peut s’adresser directement à un commissaire de justice pour engager une saisie sur le salaire de son locataire, sans passer par les étapes judiciaires qui rendaient jusqu’ici la procédure longue et complexe. Cette réforme supprime l’autorisation préalable du juge et l’intervention du greffe du tribunal judiciaire, permettant ainsi un recouvrement plus rapide et plus efficace.

Une procédure en plusieurs étapes

Pour engager cette démarche, le propriétaire doit avant tout disposer d’un titre exécutoire, comme un jugement ou une injonction de payer devenue définitive. Ensuite, le commissaire de justice adresse au locataire un commandement de payer, lui laissant un délai d’un mois pour régler sa dette, trouver un accord ou contester la saisie. Si aucune solution n’est trouvée dans ce délai, le bailleur dispose de trois mois pour confirmer sa volonté de poursuivre la procédure. Le commissaire de justice dresse alors un procès-verbal de saisie qu’il transmet à l’employeur du locataire, en main propre ou par voie dématérialisée si ce dernier a donné son accord. Ce document doit être inscrit sur le registre numérique des saisies des rémunérations dès sa signification ou le premier jour ouvrable suivant, faute de quoi il n’est pas valide.

Un rôle central confié aux commissaires de justice

La réforme confie désormais la gestion des fonds saisis aux commissaires de justice, qui remplacent le greffe du tribunal dans cette mission. C’est donc eux qui perçoivent les retenues effectuées par l’employeur et qui les reversent au propriétaire bailleur. Les frais de justice engendrés par cette procédure restent à la charge du locataire débiteur.

Des dispositions transitoires pour les procédures en cours

Les procédures entamées avant le 1er juillet 2025 sont elles aussi concernées par cette réforme. Les versements effectués aux greffes des tribunaux cessent automatiquement et tout paiement postérieur à cette date est rejeté. Les sommes déjà versées avant le 30 juin 2025 seront réparties entre les créanciers par les services des saisies des rémunérations des tribunaux d’ici le 1er octobre 2025. Si un commissaire de justice suivait déjà le dossier, il continue de le gérer. Dans le cas contraire, la chambre régionale des commissaires de justice désigne un professionnel compétent. La fin de la saisie intervient lorsque la dette est intégralement remboursée, sur décision du juge ou accord entre toutes les parties.

Des recours toujours possibles pour les locataires

Malgré cette simplification, les droits des locataires sont maintenus. Ils disposent toujours d’un mois pour contester le commandement de payer, ce qui suspend la procédure jusqu’à la décision du juge. Au-delà de ce délai, ils peuvent saisir le juge de l’exécution à tout moment pour vérifier le respect des règles encadrant la saisie, sans que cela ne bloque le processus en cours. Lorsque la dette atteint 10 000 euros ou plus, l’assistance d’un avocat devient obligatoire. Enfin, le juge peut être sollicité si la mesure apparaît abusive ou disproportionnée.

Un barème inchangé pour les saisies

La réforme n’a pas modifié le barème déterminant la part saisissable des salaires. Les retenues opérées tiennent toujours compte des revenus du débiteur et du nombre de personnes à sa charge. Il reste également obligatoire de lui laisser à disposition le solde bancaire insaisissable, équivalent au montant forfaitaire mensuel du RSA pour une personne seule, fixé à 646,52 euros depuis le 1er avril 2025.

Du terrain aux deals : la success story de Blaise Matuidi, footballer international devenu business-man

En 2018, la France entière exultait à la vue du numéro 14 de l’équipe des Bleus brandissant la Coupe du monde. Quelques années plus tard, Blaise Matuidi s’est métamorphosé : l’ancien milieu de terrain, reconnu pour sa rigueur et son humilité, est devenu un acteur sérieux de la tech, de l’investissement et de l’entrepreneuriat. Voici le parcours d’un champion qui n’a pas attendu la fin du match pour se réinventer.

Les racines d’un battant

Blaise Matuidi naît en 1987 à Toulouse et grandit à Fontenay-sous-Bois, dans le Val-de-Marne. Fils d’immigrés angolais et congolais, il découvre très tôt le goût de l’effort et de la persévérance. Formé à Clairefontaine puis à Troyes, il s’impose rapidement comme l’un des milieux les plus complets de sa génération. Après Saint-Étienne, il rejoint le Paris Saint-Germain, puis la Juventus Turin, avant de remporter la Coupe du monde avec l’équipe de France en 2018. Sur le terrain comme en dehors, Matuidi incarne le travail, la discipline et la résilience.

Un champion qui pense à l’après

Alors que de nombreux footballeurs attendent la fin de leur carrière pour penser à l’après, Blaise Matuidi anticipe. Conscient que le football n’est qu’une étape, il commence à s’intéresser à l’entrepreneuriat bien avant sa retraite. Son objectif est clair : préparer le second chapitre de sa vie en bâtissant un véritable écosystème autour du sport, de la tech et de l’investissement.

L’investissement comme nouveau terrain de jeu

C’est ainsi qu’il cofonde le fonds d’investissement Origins, un véhicule financier qui mise sur les start-ups à fort potentiel dans la tech grand public. Sa vision est simple : utiliser l’influence des athlètes et leur réseau pour accompagner les jeunes entreprises dans leur développement. En réunissant des sportifs, des entrepreneurs et des investisseurs, Matuidi souhaite créer un pont entre le monde du sport et celui des affaires.

Une levée de fonds remarquée

En 2025, Blaise Matuidi franchit une nouvelle étape avec la levée de 5 millions d’euros pour sa start-up Playse. Cette plateforme digitale, conçue pour les joueurs amateurs et les clubs, propose des outils de coaching, d’analyse vidéo et de suivi de performance grâce à l’intelligence artificielle. L’objectif est ambitieux : démocratiser l’accès à la performance et permettre à chaque joueur de progresser avec les moyens des professionnels. Cette levée de fonds marque un tournant dans la carrière de Matuidi, désormais pleinement installé dans l’univers de la tech.

De l’adrénaline du stade à celle de l’innovation

Matuidi compare souvent l’entrepreneuriat au football. Dans les deux cas, il faut savoir anticiper, s’adapter, se relever après un échec et maintenir une discipline constante. Ce parallèle guide son approche du business : rigueur, esprit d’équipe et persévérance. Pour lui, les sportifs de haut niveau ont toutes les qualités pour devenir des entrepreneurs performants, à condition d’apprendre les codes du monde économique.

Un impact qui dépasse le sport

Au-delà des chiffres et des projets, Blaise Matuidi veut inspirer une génération. Il prône un modèle où le sport devient un tremplin vers d’autres formes de réussite. En créant de la valeur, en soutenant des projets technologiques et en s’impliquant dans la formation, il redéfinit le rôle de l’athlète moderne : non plus simple joueur, mais acteur du changement.

Blaise Matuidi incarne une nouvelle génération de champions capables de transformer leur notoriété en levier économique et social. De la pelouse à la salle de réunion, il applique la même mentalité : travail, vision et humilité. Son parcours prouve qu’une carrière ne se joue pas sur un seul terrain. Pour lui, le coup de sifflet final n’a pas marqué la fin d’un match, mais le début d’une nouvelle victoire.

MaPrimeRénov’ : tout ce qu’il faut savoir sur la prime de rénovation énergétique en 2025

Lorsque l’on envisage de rénover son logement pour améliorer sa performance énergétique, le dispositif MaPrimeRénov’ apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux leviers. Que vous soyez propriétaire occupant ou bailleur, il permet de bénéficier d’une aide financière pour des travaux d’isolation, de chauffage ou de production d’eau chaude décarbonée. Mais en 2025, les règles ont évolué. Pour que votre projet ne soit pas freiné, il faut connaître les conditions d’éligibilité, les catégories de travaux, les montants et les nouvelles contraintes. Voici tout ce que vous devez savoir avant de vous lancer.

Qu’est-ce que MaPrimeRénov’ ?

MaPrimeRénov’ est une aide de l’État français destinée à soutenir les particuliers dans la rénovation énergétique de leur logement. Elle peut financer une large palette de travaux : isolation thermique, installation d’un système de chauffage ou d’eau chaude fonctionnant sans ou peu de combustibles fossiles, ventilation améliorée, ou bien rénovation complète permettant un bond de deux classes énergétiques ou plus. L’objectif est double : aider les ménages à réduire leurs consommations d’énergie et lutter contre les passoires thermiques, tout en améliorant le confort à l’intérieur de l’habitation.

Qui peut bénéficier de cette aide en 2025 ?

En 2025, les personnes éligibles sont les propriétaires occupants ou les propriétaires bailleurs. Le logement concerné doit en général être une résidence principale, ancienne d’au moins 15 ans pour certains volets du dispositif, et respecter certaines conditions techniques. Le montant de l’aide dépend de vos revenus fiscal de référence (RFR), de la localisation géographique (Île-de-France ou hors), et de la nature des travaux envisagés. Depuis le 30 septembre 2025, pour la catégorie « rénovation d’ampleur » (travaux globaux visant un gain de deux ou trois classes énergétiques), l’accès est réservé en priorité aux ménages à revenus très modestes. Le nombre de dossiers autorisés pour cette période de fin d’année est limité. Il est donc essentiel de préparer son dossier en amont.

Quelles sont les catégories de travaux ?

Le dispositif distingue notamment deux grandes catégories : d’une part, les “gestes isolés” ou monogestes, qui concernent un type de travaux unique (par exemple un remplacement de chaudière ou isolation d’un élément seul), accessibles plus largement. D’autre part, la “rénovation d’ampleur” pour les logements les plus énergivores (classes E, F ou G) qui nécessite plusieurs travaux couplés et un gain d’au moins deux classes énergétiques. Les plafonds de travaux éligibles sont fixés : jusqu’à 30 000 € de dépenses pour un gain de 2 classes, jusqu’à 40 000 € pour un gain de 3 classes ou plus, dans ce cadre précis pour les ménages très modestes à la fin de 2025.

Comment est calculée l’aide ?

L’aide est calculée en fonction de la catégorie de revenus, de la nature des travaux et de la localisation. Pour un geste isolé, un montant forfaitaire est attribué. Pour une rénovation d’ampleur, un pourcentage de prise en charge (jusqu’à 80 % pour les ménages très modestes) s’applique dans la limite du plafond de travaux éligibles. Le montant total des aides, cumulées avec MaPrimeRénov’, ne peut pas dépasser 100 % du coût des travaux hors taxes. Attention : seuls les travaux réalisés par des professionnels certifiés « RGE » (Reconnu Garant de l’Environnement) sont éligibles.

Quelles sont les démarches à accomplir ?

Les étapes pour profiter de MaPrimeRénov’ sont précises. Vous devez d’abord créer un compte sur la plateforme dédiée, puis déposer une demande d’aide avant de commencer les travaux (sauf exception en cas de situation urgente). Le devis doit être accepté, les travaux réalisés et la facture fournie. Vous attendez ensuite la notification d’octroi avant de payer ou après paiement selon les modalités. Il est essentiel de respecter cette chronologie : un devis signé avant le dépôt ou un paiement anticipé peut rendre la demande inéligible.

Quels sont les points de vigilance ?

Plusieurs éléments méritent votre attention. Premièrement, veillez à ce que l’artisan choisi soit bien qualifié RGE et que les devis indiquent clairement les prestations. Deuxièmement, dans le cadre de la rénovation d’ampleur, le logement doit appartenir aux classes E, F ou G (avant travaux) et les travaux doivent permettre un gain de deux classes au minimum, sinon l’aide peut être recalculée ou refusée. Troisièmement, en tant que bailleur, l’engagement de location pour au moins six ans et certaines obligations d’information locataire s’appliquent. Enfin, en 2025, les délais d’instruction se sont allongés du fait d’un afflux de demandes et de suspicions de fraudes : la patience est de mise.

Les avantages et les limites du dispositif

Le principal avantage de MaPrimeRénov’ réside dans l’accès à un soutien financier permettant des travaux souvent coûteux, avec un impact direct sur vos économies d’énergie et votre confort. Vous valorisez aussi votre bien immobilier. Cependant, les limites sont bien réelles : le dispositif change fréquemment, les plafonds peuvent évoluer, et les conditions se durcissent. Avec la réforme de 2025, certaines mesures ont été recentrées sur les ménages modestes, ce qui restreint l’accès pour certains foyers. Les dossiers complets sont essentiels pour éviter les refus.

Si vous souhaitez lancer des travaux de rénovation énergétique dans votre logement, MaPrimeRénov’ reste un outil puissant pour vous y aider. Mais pour maximiser vos chances de succès, anticipez : vérifiez votre niveau de revenus, la classe énergétique actuelle de votre logement, préparez vos devis avec des professionnels RGE, et respectez la chronologie des étapes. En maîtrisant ces éléments, vous pouvez profiter pleinement de cette aide pour améliorer votre confort, réduire votre facture d’énergie et valoriser votre patrimoine.

Qu’est-ce que le shimming, cette nouvelle escroquerie bancaire presque indétectable

0

Une nouvelle menace inquiète les experts de la cybersécurité : le shimming. Cette technique vise directement la puce électronique des cartes bancaires et permet à des escrocs de vider un compte sans que la victime ne s’en aperçoive immédiatement. Contrairement au skimming, qui copiait la bande magnétique, le shimming exploite un dispositif plus sophistiqué et difficile à détecter.

Comment fonctionne le shimming ?

Le shimming repose sur un minuscule appareil électronique appelé shimmer. Les fraudeurs l’insèrent discrètement à l’intérieur des lecteurs de cartes, qu’il s’agisse de distributeurs automatiques de billets, de terminaux de paiement ou de pompes à essence. Ce petit dispositif intercepte les échanges entre la puce de la carte et le terminal, et enregistre des données sensibles comme les informations de la carte ou le code confidentiel. La victime, elle, réalise sa transaction sans se douter de rien, puisque le shimmer n’empêche pas le bon déroulement de l’opération.

Une technique déjà repérée en France

Cette arnaque n’est pas seulement une hypothèse théorique. En juin dernier, plusieurs malfaiteurs ont réussi à voler des sommes importantes après avoir installé des shimmers sur les terminaux d’une station-service à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. Une fois les données récupérées, les escrocs peuvent créer des copies de cartes ou effectuer des transactions à distance, souvent depuis l’étranger, afin d’éviter d’être repérés trop rapidement.

Peut-on se protéger du shimming ?

La principale difficulté du shimming est qu’il est pratiquement impossible à détecter à l’œil nu. Les spécialistes conseillent donc de consulter régulièrement ses relevés bancaires et de signaler immédiatement tout mouvement suspect à sa banque. En cas de fraude avérée, la loi prévoit que les victimes doivent être remboursées si elles réagissent sans délai.

Pour réduire les risques, certains consommateurs choisissent de limiter l’usage de leur carte bancaire et préfèrent les paiements en espèces ou le paiement sans contact, lorsqu’il est proposé. D’autres optent pour des cartes prépayées ou laissent sur leur compte courant uniquement le strict nécessaire, afin de limiter les pertes en cas de fraude. Cependant, désactiver le paiement sans contact ne protège pas du shimming, puisque cette escroquerie cible directement la puce de la carte.

Une menace encore marginale

Malgré l’inquiétude qu’elle suscite, la fraude au shimming reste, pour le moment, moins répandue que d’autres escroqueries bancaires comme le phishing ou les fraudes liées aux paiements en ligne. Il n’en demeure pas moins essentiel de rester vigilant. Les criminels perfectionnent sans cesse leurs techniques, exploitant chaque nouvelle technologie pour contourner les dispositifs de sécurité. Surveiller ses comptes et adopter des réflexes de prudence reste aujourd’hui la meilleure défense contre le risque de voir ses économies disparaître à son insu.