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Les 3 impôts obligatoires pour tous les Français !

En France, il existe une grande diversité de taxes et d’impôts. Certains sont payés par les collectivités, d’autres les entreprises et d’autres par tous les citoyens français. En effet, chaque Français se doit de participer au financement des services et infrastructures publics. Mais quels sont les impôts incontournables que tout le monde doit payer ? Voici les 3 taxes obligatoires qui concernent tous les citoyens de France !

1) La Contribution Sociale Généralisée (CSG)

Créée en 1991, la CSG est un impôt prélevé sur la plupart des revenus, y compris les salaires, les revenus de remplacement (comme les allocations chômage), les pensions de retraite, et les revenus du patrimoine. Le taux de la CSG varie en fonction du type de revenu.Tous les résidents fiscaux en France qui perçoivent des revenus sont soumis à la CSG. La CSG contribue principalement au financement de la Sécurité sociale, incluant l’assurance maladie, les allocations familiales, et les pensions de retraite.

2) La Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA)

Créée en 1954, la TVA est un impôt indirect prélevé sur la consommation de biens et de services. Elle est calculée sur la valeur ajoutée à chaque étape de la production et de la distribution. En France, les taux de TVA sont de 20% (taux normal), 10% (taux intermédiaire), 5,5% (taux réduit), et 2,1% (taux super réduit). Tous les consommateurs en France paient la TVA lorsqu’ils achètent des biens ou des services. Les entreprises sont responsables de collecter et de reverser la TVA à l’État. Cet impôt constitue une source majeure de revenus pour l’État, représentant environ 50% de ses recettes fiscales. Elle finance une grande partie des services publics.

3) Les impôts sur le revenu (IR)

Introduit en 1914, l’Impôt sur le Revenu (IR) est l’un des principaux impôts directs en France. Il s’applique à l’ensemble des revenus des personnes physiques résidant en France. Le montant de l’impôt est calculé en fonction des revenus annuels déclarés par le contribuable, après application de diverses déductions et crédits d’impôt. L’IR concerne tous les contribuables français percevant des revenus, qu’ils soient salariés, indépendants, ou retraités. Les taux d’imposition sont progressifs, allant de 0% à 45% en fonction des tranches de revenus. Les recettes de l’IR sont utilisées pour financer les services publics, comme l’éducation, la santé, la sécurité, et les infrastructures.

 

Qu’il s’agisse de l’IR, de la TVA ou de la CSG, ces prélèvements fiscaux permettent de financer les services publics essentiels et de maintenir le bon fonctionnement de l’État et des collectivités locales. Comprendre ces impôts et leur utilité aide les contribuables à mieux appréhender leur rôle et leur impact sur la société française.

Les 8 pays dans lesquels les Français s’expatrient le plus !

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De plus en plus de résidents Français cherchent à s’expatrier, à la recherche de nouvelles opportunités et de meilleures conditions de vie à l’étranger. Mais dans quelles destinations se rendent-ils ? Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères a publié la liste des pays où les expatriés Français étaient les plus nombreux, au 1er Janvier 2023. Tour d’horizon des États plébiscités par les hexagonaux !

1) La Suisse

Avec 173 720 expatriés, la Suisse est la destination comprenant le plus grand nombre de Français. Les raisons sont multiples. Tout d’abord, la Suisse est reconnue pour sa stabilité économique, ses salaires élevés et son faible taux de chômage. Ces avantages économiques attirent les étrangers en quête de meilleures opportunités professionnelles. De plus, la Suisse offre une qualité de vie exceptionnelle, avec un système de santé performant, une éducation de qualité et un environnement naturel préservé. La proximité géographique avec la France facilite également les déplacements et le maintien des liens familiaux et amicaux.

2) Les États-Unis

Les États-Unis comptent 145 379 expatriés français, attirés notamment par les nombreuses opportunités professionnelles. Les USA sont perçus comme la terre des start-ups novatrices, notamment dans les secteurs technologiques, financiers et artistiques. La diversité et la richesse culturelle américaines attirent également les personnes en quête de nouvelles expériences et d’enrichissement personnel et culturel. De plus, les universités américaines sont parmi les meilleures au monde, attirant étudiants et chercheurs français.

3) Le Royaume-Uni

Avec 142 233 Français, le Royaume-Uni reste une destination populaire malgré le Brexit. Le marché de l’emploi dynamique, notamment à Londres, un centre financier mondial, offre de nombreuses opportunités. La langue anglaise et la culture britannique, proches de la culture française, facilitent l’intégration des expatriés. De plus, les échanges commerciaux et culturels historiques entre les deux pays favorisent les mouvements migratoires.

4) La Belgique

La Belgique accueille 112 132 Français, attirés par sa proximité géographique avec la France, permettant un accès facile et rapide. Bruxelles, capitale de l’UE, offre de nombreuses opportunités dans les institutions européennes et les organisations internationales. La présence de communautés francophones en Belgique facilite également l’intégration des expatriés français.

5) Le Canada

108 164 expatriés français ont choisi de s’expatrier au Canada. La politique d’immigration du pays est reconnue pour être accueillante et inclusive, ce qui attire de nombreux Français. De plus, le pays offre une qualité de vie exceptionnelle avec un excellent système de santé, une éducation de qualité et des espaces naturels variés et préservés. Les grandes villes comme Montréal et Toronto sont des centres économiques dynamiques offrant de nombreuses opportunités professionnelles. Attention tout de même aux températures hivernales qui peuvent atteindre les -30° !

6) L’Allemagne

L’Allemagne, avec 96 245 expatriés français, est également une destination prisée. Sa puissance économique et industrielle, notamment dans les secteurs de l’automobile, de l’ingénierie et des technologies, attire de nombreux travailleurs français. Le marché de l’emploi y est dynamique et les salaires compétitifs. De plus, l’Allemagne offre une qualité de vie élevée avec un bon système de santé et une riche vie culturelle.

7) L’Espagne

L’Espagne accueille 82 462 expatriés français, séduits par son climat agréable et son style de vie détendu. En comparaison avec la France, le coût de la vie est plus bas, notamment en matière de logement et de nourriture. De plus, l’Espagne offre de nombreuses opportunités dans le secteur touristique, l’immobilier et les services. La proximité géographique avec la France et la communauté française bien établie facilitent également l’intégration.

8) Le Maroc

Avec ses 52 678 expatriés français, le Maroc est une destination attractive en raison de ses liens historiques et culturels avec la France. De nombreuses entreprises françaises y sont implantées, offrant des opportunités d’emploi dans divers secteurs. De plus, le coût de la vie y est plus bas, ce qui permet aux expatriés de bénéficier d’un bon niveau de vie. Le climat agréable et l’accueil chaleureux des Marocains sont un atout en plus !

L’argent ne suffit pas : voici les 3 types de capitaux à développer !

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Quand on parle de capital, on pense souvent à sa définition économique.  Pourtant, ce concept va bien au-delà de la simple dimension financière. Pour Pierre Bourdieu, sociologue français du XXème siècle, il existe trois types de capitaux : le capital social, le capital culturel et le capital économique. Comprendre et développer ces trois formes de capitaux est essentiel pour réussir sa vie personnelle et professionnelle. Voici quelques conseils pour les développer de façon équilibrée.

1. Qu’est-ce que le capital social ?

Le capital social se réfère aux réseaux de relations et aux connexions que possède une personne. Ce concept englobe les liens familiaux, amicaux, professionnels et communautaires qui peuvent fournir un soutien, des informations, des opportunités et des ressources. Selon Pierre Bourdieu, le capital social est une ressource collective qui peut être mobilisée pour obtenir des avantages individuels. Avoir un réseau social étendu et diversifié permet d’accéder plus facilement à des opportunités d’emploi, à des partenariats d’affaires et à diverses formes d’assistance.

Comment développer son capital social ?

  • Réseauter: Participer à des événements professionnels, des conférences et des ateliers permet de rencontrer de nouvelles personnes et d’élargir son réseau.
  • Faire des activités de groupe : S’engager dans des activités communautaires, des associations ou des clubs (même sportifs) peut renforcer les liens sociaux et augmenter le capital social.
  • Développer sa présence sur les réseaux sociaux : Certaines plateformes comme LinkedIn, Twitter et Facebook sont des outils puissants pour maintenir et étendre son réseau professionnel et personnel.

À lire : Bowling Alone: The Collapse and Revival of American Community par Robert D. Putnam examine comment les connexions sociales influencent notre vie quotidienne.

2. Qu’est-ce que le capital culturel ?

Le capital culturel comprend les connaissances, les compétences, l’éducation, et d’autres attributs culturels qui permettent à une personne de s’intégrer et de réussir dans une société donnée. Il se manifeste sous trois formes : l’incorporé (connaissances et compétences personnelles), l’objectivé (biens culturels comme les livres, les œuvres d’art) et l’institutionnalisé (titres scolaires, diplômes). Le capital culturel est essentiel pour naviguer dans les structures sociales et accéder à des positions de pouvoir et de prestige.

Comment développer son capital culturel ?

  • S’éduquer et se former sur divers sujets : Que ce soit dans le cadre de l’école ou en dehors d’un quelconque cursus scolaire, il faut continuellement chercher à enrichir ses connaissances et ses compétences.
  • Se culture  : Lire des livres, visiter des musées, assister à des pièces de théâtre et écouter des podcasts éducatifs permet d’élargir son horizon culturel.
  • Apprentissage des langues : Maîtriser plusieurs langues est un atout culturel majeur qui peut ouvrir de nombreuses portes.

À lire : Distinction: A Social Critique of the Judgement of Taste par Pierre Bourdieu explore la notion de capital culturel.

3. Qu’est-ce que le capital économique ?

Le capital économique se réfère aux ressources financières et matérielles qu’une personne possède, incluant l’argent liquide, les investissements, les biens immobiliers et autres actifs tangibles. Ce type de capital est directement mesurable en termes monétaires (évaluation du patrimoine). Avoir du capital économique permet de réaliser des investissements stratégiques, de générer des revenus supplémentaires et de bâtir une richesse durable.

Comment développer son capital économique ?

  • S’éduquer financièrement: Comprendre les bases de la gestion financière, de l’investissement et de la fiscalité est la première étape. Il est nécessaire de se former continuellement sur ces sujets.
  • Épargner et investir : Mettre de l’argent de côté et investir dans des actifs diversifiés (actions, immobilier, etc.) permet de faire grandir son patrimoine.
  • Entreprendre: Créer une entreprise ou investir dans des start-ups peut être un moyen efficace d’accroître son capital économique.

Références

À lire: Nos meilleures recommandations de livres pour s’éduquer sur les finances (budget, épargne, investissements...).

 

Dans la société actuelle, développer son capital social, culturel et économique est essentiel. Pour le sociologue Pierre Bourdieu, la position de chaque individu dans la société, dépend de la somme de ces trois capitaux dont il dispose. Néanmoins, une relative faiblesse dans l’un des 3, peut être compensée pas une grande force dans l’autre. Une personne ne disposant pas d’un capital économique au départ, peut tout à fait s’en sortir grâce à son capital social. L’idéal, c’est de mettre ces 3 capitaux au service les uns des autres. Vous aurez ainsi toutes les cartes en main pour atteindre vos objectifs de vie, qu’ils soient financiers, personnels, relationnels ou professionnels.

Payer en sans contact pour les achats de plus de 50 euros ? C’est désormais possible !

Vous êtes devenu adepte du paiement en sans contact ? Bonne nouvelle pour vous ! Une nouvelle fonctionnalité appelée « Sans Contact Plus » est en cours de déploiement et permettra de réaliser des achats supérieurs à 50 euros en sans-contact. 

Selon la Banque de France, les paiements par carte bancaire en sans-contact ont représenté 60 % des transactions en 2022. Ce mode de paiement est désormais courant pour de nombreux Français. Jusqu’à présent, seuls les achats inférieurs à 50 euros pouvaient être effectués sans insérer la carte dans le terminal de paiement. Cette limite est désormais révolue grâce à « Sans Contact Plus ». Pour ces transactions supérieures à 50 euros, il sera nécessaire d’entrer son code secret pour valider l’opération.

« Sans Contact Plus permet de démocratiser le paiement sans contact, quel que soit le montant. Le paiement devient ainsi plus rapide et sécurisé, avec un passage en caisse accéléré« , a expliqué le groupement des cartes bancaires.

Les utilisateurs n’ont aucune démarche à effectuer pour bénéficier de cette nouvelle fonctionnalité. La majorité des cartes bancaires sont déjà compatibles et la mise à jour s’effectuera via les terminaux de paiement des commerçants.

Initialement limité à 20 euros lors de son lancement en 2012, le paiement sans contact a vu son plafond relevé à 30 euros en 2017 puis à 50 euros en 2020. Avec « Sans Contact Plus », une nouvelle étape est donc franchie.

4 raisons de ne pas souscrire à un crédit à la consommation

Les Français sont de plus en plus nombreux à souscrire aux crédits à la consommation. Cette solution permet de répondre à des besoins de liquidités urgents ou de faciliter le financement de projets personnels. Cependant, comme pour tout emprunt, il est important de peser le pour et le contre avant de se lancer. Voici 4 raisons pour lesquelles vous devriez reconsidérer la souscription à un crédit à la consommation.

1. Le coût élevé des intérêts

L’un des principaux inconvénients des crédits à la consommation est le coût des intérêts. Les crédits à la consommation affichent souvent des taux d’intérêt beaucoup plus élevés que les prêts classiques. Ces taux augmentent considérablement le coût total du crédit. Si vous empruntez une somme importante, les intérêts peuvent alourdir votre budget de manière significative. Avant de souscrire, il est essentiel de bien évaluer le coût total du crédit, y compris les frais et les intérêts, pour éviter les mauvaises surprises.

2. Le risque d’endettement

Souscrire à un crédit à la consommation peut mener à une accumulation de dettes, si les emprunteurs ne surveillent pas attentivement leurs finances. Le crédit renouvelable, en particulier, peut encourager une utilisation excessive, car il offre une réserve d’argent accessible en permanence. Cette facilité peut inciter à emprunter davantage que nécessaire, augmentant ainsi le risque d’endettement. Il est important de ne souscrire à un crédit qu’en cas de besoin réel et de s’assurer que vous pouvez gérer les remboursements sans mettre en péril votre stabilité financière.

3. L’impact sur la capacité d’emprunt

Un crédit à la consommation peut avoir un impact négatif sur votre capacité d’emprunt future. Les établissements financiers examinent vos antécédents de crédit avant d’accorder de nouveaux prêts. Un dossier de crédit déjà chargé peut compliquer l’obtention de financements pour des projets plus importants, comme l’achat d’une maison ou d’une voiture. Si vous avez plusieurs crédits en cours, cela peut réduire votre score de crédit et limiter vos options de financement à l’avenir.

5. L’encouragement à la consommation excessive

Le crédit à la consommation peut encourager la consommation excessive, car cet argent est mis à disposition rapidement et facilement. Cette disponibilité peut pousser les emprunteurs à financer des achats non essentiels ou à céder à des envies immédiates, souvent au détriment de leur budget. La tentation de dépenser au-delà de ses moyens peut entraîner des problèmes financiers sur le long terme. Avant de souscrire un crédit, il est important d’évaluer si l’achat ou le projet justifie réellement l’endettement et si vous pouvez vous permettre de le financer sans compromettre votre stabilité financière.

Bien que le crédit à la consommation offre une solution pratique pour financer des projets ou faire face à des dépenses imprévues, il présente aussi des risques importants. Avant d’opter pour cette solution, demandez-vous si c’est une réelle nécessité. Vous pouvez par exemple favoriser la constitution d’une épargne dans laquelle vous pourrez piocher en cas d’imprévus, ou pour financer vos projets.

Soldes d’été : 5 conseils pour ne pas craquer son budget

Les soldes d’été sont une période attendue par beaucoup, offrant l’occasion de réaliser de bonnes affaires. Cependant, il est facile de se laisser emporter et de dépasser son budget. Voici cinq conseils pour profiter des soldes sans mettre en péril vos finances.

1. Établissez un budget précis

Avant de vous lancer dans les achats, définissez un budget précis. Cela vous aidera à limiter vos dépenses et à éviter les achats impulsifs. Calculez combien vous pouvez vous permettre de dépenser sans nuire à vos autres charges financières. Une fois votre budget fixé, respectez-le strictement.

2. Faites une liste de vos besoins

Évitez les achats inutiles en dressant une liste des articles dont vous avez réellement besoin. Parcourez votre garde-robe ou votre maison pour identifier ce qui manque ou doit être remplacé. Cette approche ciblée vous aidera à rester concentré et à ne pas vous éparpiller lors des soldes.

3. Comparez les prix avant d’acheter

Même pendant les soldes, il est important de comparer les prix. Utilisez des applications ou des sites web dédiés pour vérifier si l’article convoité est réellement une bonne affaire. Parfois, les réductions affichées peuvent être trompeuses, et une petite recherche peut vous éviter des déceptions.

4. Pour vos achats en boutiques physiques, utilisez des espèces

Les cartes de crédit peuvent faciliter les achats impulsifs et conduire à des dépenses excessives. Préférez payer en espèces pour mieux contrôler vos dépenses. Vous serez davantage conscient de l’argent que vous sortez de votre portefeuille.

5. Ne participez pas aux soldes si ce n’est pas nécessaire

Il est important de se rappeler que vous n’êtes pas obligé de participer aux soldes si vous n’en avez pas vraiment besoin. Parfois, la meilleure façon de ne pas craquer son budget est de s’abstenir complètement. Évaluez si vous avez réellement besoin de quelque chose ou si vous pouvez attendre une autre occasion. En évitant les tentations, vous protégerez votre budget et réduirez le risque de dépenses impulsives.

Immobilier : faut-il acheter en passant par une agence ?

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Lorsqu’on souhaite acheter un bien, on s’interroge souvent sur la nécessité ou non de passer par une agence immobilière. De nombreux acheteurs se demandent si leurs services justifient les frais supplémentaires. Si vous hésitez encore, voici les avantages et inconvénients à passer par une agence immobilière, pour vous aider à faire votre choix.

Qu’est-ce qu’une agence immobilière ?

Une agence immobilière est une entreprise spécialisée dans les transactions immobilières. Elle agit en tant qu’intermédiaire entre les vendeurs et les acheteurs de biens immobiliers, facilitant la vente, l’achat, la location ou la gestion de propriétés. Les agents immobiliers travaillant dans ces agences possèdent une connaissance approfondie du marché immobilier local et sont formés pour accompagner leurs clients tout au long du processus de transaction, en offrant des services allant de la recherche de biens à la négociation des prix et à la gestion des formalités administratives et juridiques.

Les avantages d’acheter en passant par une agence immobilière

1) L’expertise et les conseils

Les agents immobiliers sont des professionnels formés, avec une connaissance approfondie du marché local. Ils peuvent vous conseiller sur les quartiers, les prix et les tendances du marché, vous aidant ainsi à faire un choix éclairé.

2) Le gain de temps

Chercher un bien immobilier peut être chronophage. Une agence s’occupe de filtrer les annonces, de planifier les visites et de gérer les négociations. Cela vous permet de vous concentrer sur l’essentiel : choisir le bien qui vous correspond.

3) La sécurité juridique

Les transactions immobilières comportent de nombreux aspects juridiques. Les agents immobiliers veillent à ce que toutes les formalités soient respectées, réduisant ainsi le risque de litiges futurs. Ils peuvent également vous accompagner dans la rédaction et la vérification des contrats.

Les inconvénients d’acheter en passant par une agence immobilière

1) Les frais d’agence

Le principal inconvénient de passer par une agence immobilière est le coût. Les frais d’agence représentent généralement entre 3 % et 8 % du prix de vente du bien. Cette somme peut parfois dissuader les acheteurs, surtout si le marché est compétitif.

2) Moins de flexibilité

Passer par une agence peut limiter votre flexibilité dans les négociations. Les agents immobiliers, bien qu’ils soient là pour aider, représentent aussi les intérêts des vendeurs. Parfois, la négociation directe entre acheteurs et vendeurs peut aboutir à un meilleur accord.

3) Les offres exclusives

Certaines agences ont des mandats exclusifs sur des biens immobiliers, ce qui signifie que ces propriétés ne sont disponibles qu’à travers elles. Cela peut restreindre votre choix si vous préférez éviter les frais d’agence.

Quand faut-il opter pour une agence immobilière ?

1) Un premier achat

Pour les primo-accédants, passer par une agence peut être particulièrement bénéfique. L’expertise et l’accompagnement offerts peuvent simplifier le processus d’achat et garantir que toutes les démarches administratives sont correctement effectuées.

2) Un marché concurrentiel

Dans un marché immobilier très concurrentiel, les agences ont souvent accès à des biens avant leur mise en ligne publique. Cela peut vous donner un avantage certain dans la recherche de votre futur logement.

3) Une transaction complexe

Si vous achetez un bien atypique ou si la transaction comporte des éléments complexes (comme une copropriété en difficulté ou un bien avec des servitudes), l’expertise d’un agent immobilier peut être cruciale.

 

Choisir d’acheter un bien immobilier en passant par une agence présente des avantages mais aussi des inconvénients. Il est donc essentiel de peser le pour et le contre en fonction de votre situation personnelle, de votre expérience en matière d’achat immobilier et de la complexité de la transaction. Pour ceux qui souhaitent une transaction sécurisée et bien encadrée, l’agence immobilière reste la meilleure option.

Qu’est-ce que le Plan Épargne Avenir Climat (PEAC), ce plan épargne « vert » à destination des jeunes ?

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Lancé dans le cadre de la loi Industrie Verte, le Plan Épargne Avenir Climat (PEAC) sera disponible dès le 1er juillet 2024, permettant aux jeunes d’orienter une partie de leur épargne vers des investissements durables. Quelles sont les caractéristiques de ce nouveau « compte épargne vert » ?

Le Plan Épargne Avenir Climat est un produit d’épargne qui sera commercialisé à partir du 1er juillet 2024. Ce plan d’épargne pourra être ouvert dès la naissance de l’enfant, avec une gestion assurée par les parents jusqu’à sa majorité. Le montant maximal des dépôts est fixé à 22 950 euros, identique à celui du livret A.

Ouverture du compte

Le plan épargne avenir climat est réservé aux personnes âgées de moins de 21 ans et qui résident en France. Il n’est possible d’ouvrir qu’un seul PEAC par personne. Vous pouvez souscrire un plan épargne avenir climat auprès d’un :

  • établissement de crédit,
  • entreprise d’investissement,
  • entreprise d’assurance relevant du code des assurances,
  • mutuelle et union de mutuelles,
  • institution de prévoyance et union d’institutions de prévoyance.

Selon que vous ouvrez votre PEAC dans une banque ou chez un assureur, il prendra soit la forme d’un compte titres et d’un compte en espèces associé, soit la forme d’un contrat de capitalisation.

Placements et rendements

Le Plan Épargne Avenir Climat se rapproche davantage d’un plan épargne actions (PEA) ou d’un plan épargne retraite (PER). Les versements sont libres. Les souscripteurs peuvent investir leur épargne sur des supports variés (actions, obligations, etc.), uniquement dans des entreprises certifiées « France Finance Verte », « ISR » ou respectant les exigences de l’Accord de Paris. De cet fait, le capital du PEAC n’est pas garanti en étant soumis aux fluctuations des marchés financiers.

Néanmoins, le Plan Épargne Avenir Climat promet d’être plus attractif que le livret A, avec une gestion pilotée pour ajuster les placements en fonction de l’horizon de sortie de l’épargne, minimisant ainsi les risques.

Disponibilité des fonds et clôture du compte

La disponibilité des fonds reste limitée jusqu’au 30ème anniversaire du titulaire, sauf en cas d’invalidité ou de décès des parents. Cette restriction vise à encourager un investissement à long terme dans des projets qui contribuent à la transition écologique.

Les fonds sont du PEAC sont bloqués jusqu’à la majorité, à la condition de respecter une période de blocage minimum de cinq ans (par exemple, si vous ouvrez un PEAC à 20 ans, la période de blocage prendra fin à vos 25 ans).

À l’issue de la période de blocage et jusqu’à la clôture automatique du plan à vos 30 ans, il est possible d’effectuer des retraits partiels à tout moment. Mais en cas de retrait, il ne vous sera plus possible d’effectuer de nouveaux versements sur le PEAC.

Le PEAC est automatiquement clôturé lorsque le titulaire atteint l’âge de 30 ans. À l’ouverture du PEAC, le titulaire doit mentionner une date de liquidation envisagée. Il est possible de modifier à tout moment cette échéance sans dépasser une date ultérieure au 30 ans.

Fiscalité et imposition

L’un des principaux avantages fiscaux du PEAC est l’exonération totale des impôts sur le revenu et des prélèvements sociaux lors du déblocage des fonds. Cette exonération renforce l’attractivité du PEAC pour les jeunes épargnants et leurs familles.

Défis et perspectives

Malgré ses avantages, le PEAC pourrait rencontrer des défis de perception, notamment en raison des critiques récentes sur la crédibilité des investissements dits durables. Toutefois, avec l’interdiction récente des Plans Épargne Retraite (PER) pour les mineurs, le PEAC se positionne comme une alternative intéressante pour les familles préoccupées par l’avenir écologique.

Mobilité bancaire : comment changer de banque facilement et rapidement ?

Changer de banque peut sembler complexe et chronophage, mais grâce à la loi sur la mobilité bancaire, ce processus est aujourd’hui simplifié. Que ce soit pour profiter de meilleures offres, d’un service client plus performant ou simplement par souci de praticité, de plus en plus de Français font le choix de changer d’établissement bancaire. Mais comment procéder ? Voici un guide détaillé pour vous accompagner pas à pas dans votre changement de banque.

Qu’est-ce que la mobilité bancaire ?

La mobilité bancaire, c’est la possibilité pour n’importe quel client de changer de banque facilement, en transférant ses comptes d’un établissement à un autre. En France, la loi sur la mobilité bancaire est entrée en vigueur en 2017. Elle a facilité ce processus en imposant aux banques de simplifier le transfert des comptes courants !

Étape 1 : Pourquoi changer de banque ?

Avant de se lancer, il est important de bien identifier les raisons qui vous poussent à changer de banque. Cela peut être motivé par plusieurs facteurs :

  • Des frais bancaires trop élevés
  • Des produits financiers plus attractifs ailleurs
  • Un meilleur service client
  • Des innovations technologiques…

Étape 2 : Choisir sa nouvelle banque

Une fois votre décision prise, il est essentiel de comparer les offres des différentes banques pour choisir celle qui correspond le mieux à vos attentes. Voici quelques critères à prendre en compte si vous vous demandez comment choisir votre nouvelle banque :

  • Les frais bancaires : Comparez les frais de gestion de compte, les coûts des cartes bancaires et les frais de virement.
  • Les services proposés : Certaines banques proposent des services gratuits, comme les virements instantanés, l’accès à des conseils personnalisés ou encore des applications mobiles performantes.
  • La qualité du service client : Consultez les avis clients, les classements des banques et renseignez-vous sur la réactivité du service client.
  • Les offres de bienvenue : Certaines banques offrent des primes de bienvenue attractives aux nouveaux clients.

Étape 3 : Ouvrir un compte dans la nouvelle banque

Une fois la nouvelle banque choisie, il vous faudra ouvrir un compte. Ce processus peut généralement être réalisé en ligne ou en agence. Vous devrez fournir :

  • Un justificatif d’identité : Carte d’identité, passeport…
  • Un justificatif de domicile : Facture d’électricité, quittance de loyer…
  • Un justificatif de revenus : Fiche de paie, avis d’imposition…

L’ouverture de compte est généralement rapide et vous permettra d’accéder à vos nouveaux services bancaires en quelques jours.

Étape 4 : Transférer ses comptes

Comme expliqué au début de cet article, les banques sont tenues de proposer un service de mobilité bancaire gratuit pour faciliter le transfert de vos comptes. Voici comment cela fonctionne :

  • Autorisation de la nouvelle banque : Une fois votre compte ouvert, vous signez un mandat de mobilité bancaire qui autorise la nouvelle banque à effectuer toutes les démarches en votre nom.

  • Transfert des opérations récurrentes : Votre nouvelle banque se charge de transférer vos prélèvements automatiques, vos virements récurrents et vos domiciliations de revenus. Cela inclut les prélèvements d’électricité, de gaz, de téléphone, ainsi que les virements de salaire ou de pension.
  • Information des tiers : Les organismes qui effectuent des prélèvements ou des virements sont informés automatiquement de votre changement de banque.
  • Clôture de l’ancien compte : Si vous le souhaitez, la nouvelle banque peut également se charger de clôturer votre ancien compte. Toutefois, il est conseillé de vérifier que toutes les opérations en cours ont bien été transférées avant de procéder à la fermeture.

Étape 5 : Vérifier le transfert et clôturer l’ancien compte

Une fois le processus de mobilité bancaire lancé, il est important de surveiller le bon déroulement du transfert des opérations pendant quelques semaines. Assurez-vous que tous vos prélèvements et virements ont bien été transférés vers votre nouveau compte. N’oubliez pas de conserver un solde suffisant sur votre ancien compte pour éviter tout incident de paiement pendant la période de transition.

Une fois toutes les vérifications effectuées, vous pouvez demander la clôture de votre ancien compte. Veillez à récupérer les documents importants, comme les relevés de compte, avant de finaliser cette étape.

Grâce à la loi sur la mobilité bancaire, changer de banque n’a jamais été aussi simple. En suivant ces étapes, vous pourrez changer d’établissement en toute sérénité. Prenez le temps de comparer les différentes banques et n’hésitez pas à solliciter l’aide de votre nouvelle banque pour faciliter la transition.

Changement à venir pour les auto-entrepreneurs : le taux de cotisations va augmenter !

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Des modifications significatives concernant leur régime de retraite des 3 millions de d’auto-entrepreneurs français sont en cours. Le décret 2024-484 du 30 mai 2024 a introduit de nouveaux taux de cotisations pour les travailleurs indépendants en microentreprise, en particulier les auto-entrepreneurs libéraux. Ces changements, en vigueur à partir du 1er juillet 2024, vont entraîner une diminution de leurs revenus réels.

Un nouveau régime de retraite

Désormais, les auto-entrepreneurs pourront cotiser pour leur retraite complémentaire, mais cette évolution s’accompagne d’une augmentation des cotisations, réduisant ainsi leurs revenus nets. Cette hausse sera étalée sur deux ans.

Le décret prévoit des hausses différenciées selon que l’auto-entrepreneur libéral relève de la Cipav ou du régime général. Cela impactera principalement les microentrepreneurs exerçant une activité libérale relevant du régime général, avec des augmentations progressives. Le taux de cotisations, actuellement de 22% du chiffre d’affaires annuel, passera à 26,1% en janvier 2026. Les auto-entrepreneurs sous le régime des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) ne sont pas concernés par ces modifications.

Impact sur les revenus des auto-entrepreneurs

Bien que ces mesures visent à permettre aux auto-entrepreneurs de constituer des droits pour leur retraite complémentaire, elles entraîneront initialement une baisse de revenus pour près de 600 000 indépendants affiliés au régime général et 200 000 à la Cipav. L’Union des auto-entrepreneurs, dans un communiqué du 13 juin, a dénoncé cette «augmentation brutale» et a appelé à une reprise rapide des discussions sur ce sujet.

Plusieurs questions en suspens

Malgré la clarté de la mesure, plusieurs zones d’ombre subsistent. Le taux de cotisation augmentera progressivement, mais le nombre de points de retraite complémentaire accordés suivra-t-il la même progression ? De plus, sera-t-il possible de rattraper les cotisations manquantes depuis 2018 ? La Fédération nationale des auto-entrepreneurs demande que ceux qui le souhaitent puissent racheter des points de retraite complémentaire, améliorant ainsi le montant de leur future pension. Cependant, cette option n’a pas encore été confirmée.