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Les 10 règles d’or de l’investissement : ce que tout investisseur doit savoir !

Investir son argent est une démarche essentielle pour atteindre ses objectifs financier et faire croître son patrimoine. Cependant, le monde de l’investissement peut être complexe et les placements souvent risqués. Pour maximiser vos chances de réussite, il est important de suivre quelques principes clés ! Voici les 10 règles d’or à toujours garder en tête lorsque vous investissez votre argent.

Règle n°1 : il faut toujours investir en ayant des objectifs précis !

Avant de commencer à investir, il est crucial de définir clairement vos objectifs financiers. Pourquoi souhaitez-vous investir ? Que ce soit pour préparer votre retraite, financer les études de vos enfants ou acheter une maison, chaque but a une influence sur la stratégie d’investissement menée. Vos objectifs détermineront votre horizon de placement, le niveau de risque que vous pouvez accepter et les types d’investissements qui conviennent le mieux à votre situation.

Règle n°2 : avant d’investir, il faut constituer une bonne épargne

Avant de commencer à placer votre argent, il est crucial de disposer d’une épargne de précaution. Cette épargne, généralement équivalente à trois à six mois de dépenses courantes, sert de filet de sécurité en cas d’imprévus ou d’autres projets à financer sur du court-moyen terme. Les fonds investis sont souvent bloqués sur plusieurs années. En cas de difficultés, il vous sera difficile de les retirer. C’est la raison pour laquelle vous devez disposer d’une épargne solide et accessible facilement avant de vous lancer dans l’investissement.

Règle n°3 : il faut se former continuellement

Éduquez-vous sur les différents types d’investissements et les stratégies possibles. Lisez des livres, suivez des cours en ligne, écoutez des podcasts… : formez-vous de façon continuelle ! Les marchés financiers évoluent constamment. Il est donc crucial de suivre l’actualité économique pour faire des investissements plus intelligents.

Règle n°4 : on investit que dans ce que l’on comprend

Il est essentiel d’investir dans des actifs que vous comprenez. Évitez d’investir dans des produits financiers ou des entreprises que vous ne connaissez pas. Connaître les caractéristiques, les risques et les opportunités associés à un investissement particulier vous permet de prendre des décisions éclairées et de mieux évaluer la performance future.

Règle n°5 : il faut connaître son niveau de tolérance aux risques

Comprendre votre tolérance au risque est essentiel pour choisir les investissements appropriés. Votre tolérance au risque est influencée par plusieurs facteurs, notamment votre situation financière, votre âge, vos objectifs d’investissement et votre personnalité. Si vous êtes jeune et que vous avez un horizon de placement long, vous pouvez vous permettre de prendre des risques plus élevés. En revanche, si vous vous approchez de la retraite, une approche plus conservatrice peut être plus appropriée. Évaluez votre tolérance au risque de manière réaliste pour éviter de prendre des décisions impulsives basées sur la volatilité du marché.

Règle n°6 : il faut investir ce que l’on est prêt à perdre

Lorsque vous investissez, il est crucial de ne placer que des fonds que vous êtes prêt à perdre. Les investissements comportent toujours un risque, et il est possible de subir des pertes, en particulier dans les marchés volatils ou les investissements plus spéculatifs. Avant de vous engager, évaluez soigneusement votre capacité financière à absorber d’éventuelles pertes sans affecter vos besoins essentiels ou vos objectifs à long terme. En investissant uniquement des fonds excédentaires que vous pouvez vous permettre de perdre, vous réduisez la pression émotionnelle et financière associée à vos investissements, et vous pouvez gérer les fluctuations du marché avec plus de sérénité.

Règle n°7 : il faut diversifier son portefeuille

La diversification est une stratégie clé pour gérer le risque dans un portefeuille d’investissement. En investissant dans une variété d’actifs (actions, obligations, immobilier, matières premières, etc.), vous réduisez l’impact potentiel d’une mauvaise performance d’un seul investissement. La diversification vous aide à équilibrer les risques et à optimiser les rendements potentiels. Assurez-vous que votre portefeuille est diversifié à la fois par classe d’actifs et par secteur d’activité pour une protection maximale contre la volatilité du marché.

Règle n°8 : la régularité est la clé

L’investissement régulier, également connu sous le nom d’investissement programmé ou d’investissement automatique (DCA), est une stratégie efficace pour bâtir votre patrimoine au fil du temps. En investissant une somme fixe à intervalles réguliers, vous bénéficiez de l’effet de la moyenne des coûts en achetant plus d’unités lorsque les prix sont bas et moins lorsque les prix sont élevés. Cette approche réduit le risque de timing du marché et vous aide à maintenir une discipline d’investissement constante.

Règle n°9 : il ne faut pas céder aux émotions

Les décisions basées sur les émotions peuvent conduire à des erreurs coûteuses. Les fluctuations du marché peuvent susciter de la peur ou de la cupidité, influençant ainsi vos choix d’investissement (Fear of Missing Out). Adoptez une approche disciplinée et rationnelle en suivant votre plan d’investissement sur long terme. Évitez de réagir de manière excessive aux nouvelles à court terme ou aux mouvements du marché. Une stratégie d’investissement bien définie et une vision à long terme vous aideront à rester sur la bonne voie.

Règle n°10 : il ne faut pas hésiter à changer sa stratégie

Les marchés financiers et vos objectifs personnels peuvent évoluer. Il est donc important de revoir régulièrement votre portefeuille d’investissement pour s’assurer qu’il reste aligné avec vos objectifs et votre tolérance au risque. Effectuez des ajustements en fonction des changements dans vos besoins financiers, les conditions du marché et les performances de vos investissements. Un rééquilibrage périodique de votre portefeuille peut également aider à maintenir la diversification et à gérer les risques de manière efficace.

Investir son argent nécessite une approche réfléchie et stratégique. Ces règles d’or vous aideront à investir de façon intelligente et à placer votre argent avec plus de confiance et de sécurité, sans mettre vos finances en danger. Le monde de l’investissement n’attend plus que vous !

Les 4 idées de side business les plus courantes !

De plus en plus de Français cherchent à développer une activité complémentaire. Un side business peut être une solution idéale pour ceux qui souhaitent développer un projet, sans quitter leur emploi principal. Voici 4 idées de side-business faciles à mettre en place pour générer un revenu supplémentaire, tout en conciliant travail et vie personnelle.

Devenir freelance dans votre domaine de compétence

Le freelancing est l’une des options les plus accessibles pour démarrer un side-business. Si vous possédez une expertise spécifique, que ce soit en rédaction, graphisme, marketing digital, développement web ou traduction, vous pouvez facilement proposer vos services en tant que freelance. Il suffit de créer un profil sur des plateformes comme Upwork, Fiverr ou Malt et de commencer à chercher des missions.

Le freelancing offre une grande flexibilité puisque vous pouvez choisir vos projets et travailler à votre rythme, en dehors de vos heures de travail habituelles. C’est une excellente manière de monétiser vos compétences tout en continuant à les développer.

Créer un blog ou une chaîne YouTube

Si vous aimez partager vos connaissances ou vos passions, créer un blog ou une chaîne YouTube peut être une idée rentable à long terme. En choisissant une thématique qui vous passionne (cuisine, sport, développement personnel, finance, etc.), vous pouvez progressivement attirer une audience et monétiser votre contenu via la publicité, l’affiliation ou même la vente de produits digitaux comme des ebooks ou des formations.

Bien que cette option demande du temps et de la persévérance avant de générer des revenus significatifs, elle reste un side-business très flexible, car vous pouvez produire du contenu selon votre disponibilité. De plus, une fois le contenu créé, il peut continuer à générer des revenus passifs.

Vendre des produits faits main ou numériques

Si vous êtes créatif et aimez fabriquer des objets ou concevoir des produits digitaux, la vente en ligne est une option accessible. Vous pouvez par exemple vendre des bijoux, des vêtements, des décorations ou encore des illustrations sur des plateformes comme Etsy. Pour les produits numériques (templates, ebooks, designs graphiques), des sites comme Gumroad ou Shopify sont idéaux pour démarrer.

L’avantage de ce side-business est que vous pouvez commencer avec un investissement minimal. De plus, vous pouvez gérer votre boutique en ligne à votre rythme, en fonction de votre emploi du temps.

Devenir un hôte Airbnb ou louer un bien

Si vous disposez d’un espace supplémentaire dans votre maison ou d’un logement que vous n’utilisez pas, vous pouvez le mettre en location sur des plateformes comme Airbnb. Cette idée de side-business est particulièrement adaptée si vous vivez dans une zone touristique ou proche de centres d’intérêt.

En louant votre bien à court terme, vous pouvez générer un revenu régulier sans trop d’efforts, surtout si vous automatisez certains aspects de la gestion (accueil des voyageurs, ménage). C’est une option intéressante pour ceux qui cherchent un complément de revenu sans y consacrer beaucoup de temps.

Lancer un side-business ne nécessite pas forcément un investissement important ou des compétences spécifiques. La clé du succès réside dans la gestion du temps, la persévérance et la capacité à adapter votre projet en fonction de votre emploi du temps. N’oubliez pas qu’un side business peut évoluer et, qui sait, devenir une source de revenus principale à l’avenir !

3 erreurs à éviter quand on souhaite augmenter ses revenus

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Chercher à augmenter ses revenus est une quête légitime. Néanmoins, il est crucial d’éviter de tomber dans certains pièges pour ne pas saboter ses efforts. Que vous cherchiez à augmenter vos revenus en optant pour un second emploi, des investissements ou le lancement d’une entreprise, voici trois pièges majeurs à éviter lorsque vous cherchez à gagner davantage d’argent.

Erreur n°1 : négliger la planification financière

L’un des pièges les plus fréquents lorsqu’on cherche à gagner plus d’argent est de sous-estimer l’importance d’une planification financière rigoureuse. Cette erreur peut se manifester par exemple par le manque de prévision fiscale. Ignorer les obligations associées à vos nouveaux revenus peut entraîner des pénalités ou des surprises désagréables lors de la déclaration de vos impôts.

Erreur n°2 : se lancer sans recherche approfondie

Un autre piège courant est de se lancer dans des opportunités financières sans effectuer une recherche approfondie. Cela peut se traduire par des erreurs de jugement qui compromettent vos chances de succès :

  • Avoir les yeux plus gros que le ventre: Il peut être tentant d’investir dans des opportunités qui semblent prometteuses mais qui manquent de crédibilité. Les investissements dans des placements douteux ou des sites non vérifiés peuvent entraîner des pertes importantes. Effectuez toujours des recherches approfondies et consultez des experts avant de vous lancer. Ne vous fiez pas uniquement aux apparences ou aux promesses de gains rapides. Évaluez les opportunités sur la base de données fiables et de projections réalistes. Comprenez le marché, les risques impliqués et les compétences nécessaires avant de prendre une décision.

  • Ignorer les références et avis : Avant de vous lancer dans une initiative, vérifiez leurs références et consultez les avis d’autres personnes ayant eu des expériences similaires. Les retours d’expérience peuvent fournir des informations précieuses et vous permettre d’éviter certaines arnaques.

Erreur n°3 : Ne pas évaluer la charge de travail et le temps nécessaire

Enfin, la dernière erreur à éviter est de sous-estimer la charge de travail et le temps nécessaire pour atteindre vos objectifs financiers. Cette erreur peut avoir plusieurs conséquences :

  • Sous-estimation du temps : Croire que vous pouvez gagner plus d’argent sans un engagement de temps substantiel est une illusion. La plupart des opportunités de revenus supplémentaires nécessitent un investissement significatif en temps et en effort. Soyez réaliste quant au temps que vous pouvez consacrer et planifiez en conséquence.

  • Équilibre travail-vie personnelle : Augmenter vos revenus peut avoir un impact sur votre équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Assurez-vous que les efforts supplémentaires que vous déployez ne nuisent pas à votre bien-être personnel ou à vos relations. Un excès de travail peut également mener à l’épuisement professionnel, ce qui peut affecter vos performances et votre santé.

Pour augmenter vos revenus de manière efficace et durable, il est impératif d’éviter ces erreurs qui peuvent compromettre vos efforts. La prudence et la préparation seront vos meilleurs alliées pour mettre en place de nouvelles sources de revenus et gagner davantage d’argent !

Voici le budget vacances des Français pour l’été 2024 !

1700 euros : c’est le budget moyen que les Français consacreront à leurs vacances d’été, en 2024. Il s’agit du budget le plus élevé depuis ces 10 dernières années !

Le dernier baromètre Opinionway pour Sofinco indique que plus de la moitié des foyers ont prévu de partir cet été. Leur budget moyen ? 1697 euros.  Ce budget est en hausse de 12% par rapport à l’année dernière. Pour retrouver un montant de dépenses aussi élevé, il faut remonter à 2012.

Les futurs vacanciers ont révélé privilégier les durées de séjour courtes, pour limiter leurs dépenses. 8% d’entre eux partiront moins d’une semaine, 37% une semaine et 33% plus deux semaines. Seuls une minorité de vacanciers (22%) partiront trois semaines ou plus.

Le sondage révèle également que les Français se déclarent de plus en plus préoccupés par l’impact environnemental de leurs vacances. 57% des sondés souhaitent ainsi se déplacer en train plutôt qu’en avion pour voyager.

Pour autant, les Français les plus modestes ne sont malheureusement pas concernés par ces voyages estivaux. 41% des sondés vont rester à domicile cet été, davantage que l’an passé. Plus de la moitié d’entre eux déclare ne pas en avoir les moyens (61%).

 

6 astuces à connaître pour payer ses billets d’avion moins cher !

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Voyager est un plaisir que beaucoup d’entre nous souhaitent s’offrir sans pour autant se ruiner. Avec l’augmentation des prix des billets d’avion, il est essentiel de savoir comment optimiser ses dépenses pour profiter de ses voyages tout en respectant son budget. Voici 5 astuces efficaces pour payer vos billets d’avion moins cher !

1. Réservez à l’avance pour bénéficier des meilleurs tarifs

Réserver vos billets d’avion à l’avance est l’une des stratégies les plus sûres pour obtenir des tarifs avantageux. En général, les compagnies aériennes proposent leurs meilleurs prix plusieurs mois avant la date de départ. Les prix ont tendance à augmenter à mesure que la date approche, en particulier pour les vols très demandés. Pour maximiser vos chances de trouver des offres intéressantes, il est conseillé de réserver votre vol environ trois à six mois avant la date de départ prévue.

2. Utilisez des comparateurs de vols

Les comparateurs de vols sont des outils indispensables pour trouver les meilleures offres sur les billets d’avion. Des sites comme Skyscanner, Kayak ou Google Flights vous permettent de comparer les prix de plusieurs compagnies aériennes en un seul endroit. Ils vous aident à identifier les offres les plus avantageuses et à choisir le moment le plus propice pour acheter votre billet. De plus, ces plateformes offrent souvent des alertes de prix qui vous notifient lorsque les tarifs baissent pour votre itinéraire souhaité.

3. Soyez flexible sur vos dates de voyage

La flexibilité est un atout précieux lorsqu’il s’agit de réserver des billets d’avion à bas prix. Les tarifs aériens peuvent varier considérablement d’un jour à l’autre. En ajustant vos dates de départ et de retour, vous pouvez découvrir des différences de prix significatives. Les outils de recherche de vols offrent généralement des options pour explorer les prix sur une période étendue, vous permettant ainsi de choisir les jours les plus économiques pour voyager.

4. Optez pour les aéroports alternatifs

Voler vers ou depuis des aéroports alternatifs peut souvent conduire à des économies substantielles. Les aéroports secondaires ou régionaux peuvent proposer des tarifs plus bas que les grands hubs internationaux. De plus, les frais de départ ou d’arrivée dans ces aéroports sont parfois moins élevés, ce qui peut se traduire par des économies supplémentaires. Assurez-vous de vérifier la distance entre ces aéroports alternatifs et votre destination finale, ainsi que les options de transport disponibles.

5. Utilisez la navigation privée

Lorsque vous recherchez des billets d’avion en ligne, les sites de réservation peuvent suivre vos visites et augmenter les prix en fonction de votre historique de navigation. Pour éviter cette augmentation artificielle des tarifs, utilisez la navigation privée ou incognito de votre navigateur. Cette méthode empêche les sites de stocker des cookies et de suivre vos recherches, ce qui peut contribuer à maintenir les prix à un niveau plus bas.

6. Réservez vos billets le mardi dans la nuit

Il existe une astuce bien connue parmi les voyageurs pour obtenir des tarifs avantageux : réserver ses billets le mardi soir. Les compagnies aériennes publient souvent leurs offres spéciales le lundi soir, ce qui signifie que les prix peuvent être ajustés et compétitifs le mardi matin. Réserver vos billets à ce moment peut vous permettre de profiter des meilleures offres disponibles. Veillez à vérifier les prix dans la nuit de lundi à mardi pour maximiser vos chances de trouver des tarifs réduits.

En suivant ces six astuces, vous pouvez considérablement réduire le coût de vos billets d’avion ! Bon voyage 🙂

Déficits publics excessifs : la Commission Européenne sonne l’alerte pour la France

Mercredi 19 juin, la Commission européenne a décidé de lancer des procédures pour « déficits publics excessifs » contre sept pays de l’Union européenne, dont la France. Cette décision survient alors que les promesses de dépenses publiques se multiplient à l’approche des élections législatives. 

La situation financière de la France

La France se trouve dans une situation particulièrement préoccupante, faisant partie des trois pays de l’UE cumulant une dette élevée et un déficit public excessif. Avec une dette atteignant 110% du PIB, la France a été en procédure de déficit excessif la majorité du temps depuis la création de l’euro au début des années 2000, bien qu’elle en soit sortie en 2017. La Commission européenne a donné à Paris jusqu’à juin 2025 pour prendre les premières mesures correctrices, avec un objectif de réduction du déficit de 0,5 point par an au minimum.

Les règles budgétaires réactivées

Les règles budgétaires de l’UE, suspendues après 2020 en raison de la crise économique liée au Covid-19 puis à la guerre en Ukraine, ont été réformées et réactivées cette année. Le Pacte de stabilité impose des sanctions financières pouvant atteindre 0,1% du PIB par an pour les pays ne respectant pas les corrections imposées. Pour la France, cela représenterait près de 2,5 milliards d’euros par an. Cependant, ces sanctions, politiquement sensibles, n’ont jamais été appliquées en pratique.

Une situation politique tendue

La décision de la Commission intervient dans un contexte politique tendu en France, où les promesses de dépenses publiques abondent à deux semaines des élections législatives. L’absence de majorité claire et les programmes économiques variés des différents partis augmentent les incertitudes quant à la trajectoire future des finances publiques françaises.

D’autres pays concernés

Les autres pays concernés par ces procédures doivent également mettre en œuvre des mesures correctrices. L’Italie, la Belgique, la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie et Malte ont tous dépassé la limite de déficit public et devront ajuster leurs politiques budgétaires pour éviter des sanctions. La Commission européenne surveillera de près les progrès réalisés par ces États pour revenir à des niveaux de déficit conformes aux exigences de l’UE.

La réactivation des règles budgétaires de l’UE marque un retour à une discipline fiscale stricte après plusieurs années de relâchement dû aux crises successives. Les pays concernés, notamment la France, doivent maintenant naviguer entre les exigences de réduction des déficits et les pressions politiques internes, dans un contexte économique incertain. Les prochains mois seront cruciaux pour observer comment ces nations équilibrent leurs budgets tout en soutenant la croissance économique et en répondant aux attentes de leurs citoyens.

Un SMIC à 1600€ net / mois est-il envisageable ?

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Dans son programme, le Nouveau Front populaire a mis en avant une mesure forte : « augmenter les salaires en faisant passer le SMIC à 1600 euros net par mois », contre 1398,70 euros aujourd’hui, soit une hausse de 14% ! Cette annonce est loin de faire l’unanimité dans le milieu politique et financier.

Pour financer cette augmentation, l’alliance de gauche souhaite ressusciter l’impôt sur la fortune (ISF) mais également l’Exit Tax (qui permet de taxer les contribuables transférant leur résidence fiscale à l’étranger afin de lutter contre l’évasion fiscale). Elle souhaite aussi mettre sur pied une taxation des superprofits. Cette mesure choc est vue comme une catastrophe pour les uns, et une véritable révolution pour les autres. Mais quels sont les arguments défendus par chacun des deux camps ?

Qu’est-ce que le SMIC et comment est-il revalorisé ?

Le Salaire Minimum Interprofessionnel de Croissance (SMIC) est le salaire horaire minimum légal en France. Il est revalorisé chaque année au 1er janvier. Le processus de revalorisation du SMIC suit un mécanisme précis, établi pour garantir une évolution qui prend en compte plusieurs facteurs économiques et sociaux.

  1. L’indice des prix à la consommation (IPC) : La principale référence pour l’augmentation du SMIC est l’évolution de l’indice des prix à la consommation (hors tabac) pour les ménages du premier quintile de la distribution des niveaux de vie. Si l’indice des prix augmente de plus de 2% par rapport à la dernière revalorisation, le SMIC est automatiquement ajusté à la hausse dans la même proportion.
  2. Le taux de croissance des salaires : La deuxième référence est l’évolution des salaires. Le SMIC est également ajusté en fonction de la moitié de l’augmentation du pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO).

Chaque année, le gouvernement peut décider d’une revalorisation supplémentaire du SMIC, appelée « coup de pouce », sur la base des recommandations du groupe d’experts sur le SMIC et des avis de la Commission nationale de la négociation collective, de l’emploi et de la formation professionnelle (CNNCEFP). Ce groupe d’experts analyse la situation économique, l’évolution de la productivité et l’emploi pour émettre ses recommandations.

Les arguments en faveur du SMIC à 1600 euros nets

  1. Amélioration du pouvoir d’achat : Une hausse du SMIC augmenterait directement le revenu disponible des travailleurs les moins bien payés, leur permettant de mieux subvenir à leurs besoins essentiels (logement, alimentation, santé, etc.).

  2. Réduction des inégalités : Une augmentation du SMIC peut aider à réduire les inégalités salariales en augmentant les revenus des travailleurs à bas salaire plus rapidement que ceux des travailleurs mieux payés.
  3. Stimulation de la consommation : Avec plus d’argent à dépenser, les travailleurs à bas salaire peuvent augmenter leur consommation, ce qui peut stimuler la demande pour les biens et services et, par conséquent, favoriser la croissance économique.
  4. Réduction de la pauvreté : Une hausse du SMIC pourrait sortir certaines familles de la pauvreté, améliorant ainsi la qualité de vie de nombreux ménages.
  5. Valorisation du travail : Augmenter le SMIC envoie un message de reconnaissance et de valorisation du travail effectué par les salariés les moins bien payés.

Les arguments contre l’augmentation

  1. Coût pour les employeurs : Une augmentation significative du SMIC peut augmenter les coûts de main-d’œuvre pour les entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises, ce qui pourrait les pousser à réduire leurs effectifs ou à augmenter les prix de leurs produits et services.

  2. Risque de chômage : Les entreprises qui ne peuvent pas absorber les coûts supplémentaires peuvent être contraintes de licencier des employés ou de réduire leurs heures de travail, ce qui pourrait conduire à une augmentation du chômage.
  3. Inflation : Une hausse généralisée des salaires peut entraîner une augmentation des prix si les entreprises répercutent leurs coûts accrus sur les consommateurs, ce qui pourrait réduire le pouvoir d’achat global.
  4. Compétitivité internationale : Une augmentation du SMIC pourrait rendre les produits et services français moins compétitifs par rapport à ceux des pays où les coûts de main-d’œuvre sont plus bas, affectant les exportations et la balance commerciale.
  5. Effet de compression des salaires : L’augmentation du SMIC pourrait compresser les écarts salariaux, réduisant les incitations à la promotion et à l’amélioration des compétences, ce qui pourrait avoir un impact négatif sur la productivité à long terme.

 

En résumé, l’augmentation du SMIC en France est un processus structuré et transparent, fondé sur des critères économiques objectifs et les recommandations d’experts, avec une possibilité pour le gouvernement d’intervenir pour des ajustements supplémentaires. Pour faire passer cette mesure, le Nouveau Front Populaire devra encore convaincre toute la classe politique et les économistes qui dénoncent un risque d’effondrement de l’économie française.

 

7 conseils pour les femmes qui souhaitent se lancer dans l’entrepreneuriat 

Cet article a été réalisé en partenariat avec #ConnectHers by BNP Paribas.

L’entrepreneuriat féminin est en plein essor. En France, près d’un tiers d’entre elles ont osé se lancer et sont à la tête de leur propre entreprise. Cependant, le chemin vers le succès entrepreneurial peut être semé d’embûches, et il est essentiel pour les futures porteuses de projet de se préparer adéquatement. Voici 7 conseils essentiels si vous envisagez de vous lancer dans l’entrepreneuriat.

1) Constituer une épargne AVANT de se lancer

Même si votre projet vous passionne et que vous avez hâte de démarrer l’aventure, il est important de ne pas se lancer tête baissée dans l’entrepreneuriat. À la différence du salariat, ce statut de travail comporte plus de risques, notamment financiers. Deux solutions s’offrent à vous : 

  • Lancer votre entreprise en restant salariée : en cumulant les deux statuts, vous conserverez un salaire fixe et pourrez développer votre activité secondaire, sans aucune pression financière
  • Vous lancer à plein temps dans le développement de votre activité : dans ce cas, il vous faut constituer un fonds d’urgence. Ce fonds servira de filet de sécurité, au cas où votre entreprise peine à décoller ou que vous n’arrivez pas à vous payer les premiers mois

Il est impératif d’évaluer soigneusement les risques associés à l’entrepreneuriat et de planifier ses finances en conséquence. 

2) Prendre le temps de construire son projet

La construction d’un projet entrepreneurial solide nécessite du temps et de la réflexion. Posez votre idée sur le papier et élaborez un business plan détaillé avec une étude de marché approfondies. Ensuite, listez vos besoins ainsi que l’ensemble des tâches nécessaires à la réalisation de votre projet. Faites ce travail consciencieusement et ne sautez aucune étape. Cette phase de planification est essentielle pour identifier les opportunités du marché, comprendre la concurrence et définir une stratégie claire pour la réussite de votre entreprise.

3) Se former un maximum

En montant votre projet, vous allez réaliser qu’il y a plein de domaines que vous ne maitrisez pas (et c’est normal). La bonne nouvelle, c’est qu’aujourd’hui, de nombreuses ressources sont disponibles pour vous permettre de combler vos lacunes. Que ce soit pour le marketing, la vente, la comptabilité, le développement web, le graphisme ou autre, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin en quelques clics. Pour du contenu gratuit, optez pour les blogs spécialisés, les podcasts, les newsletter ou les vidéos Youtube. Pour du contenu payant, tournez-vous vers des cours en ligne, ateliers ou formations d’experts.

4) Avoir une organisation béton !

Le quotidien des entrepreneurs est souvent chargé et il est facile de se laisser submerger par l’importance des choses à réaliser. Savoir gérer son temps et prioriser ses tâches est donc essentiel. Vous allez devoir mettre en place une organisation solide pour jongler entre vos responsabilités professionnelles, familiales, sociales et personnelles. Pour cela, armez-vous d’un bon agenda, de carnets et blocs-notes pour y faire vos to-do listes quotidiennes. 

5) Sortir de sa zone de confort

Pour réussir en tant qu’entrepreneure, il est essentiel de sortir de sa zone de confort et de prendre quelques risques. Osez innover, expérimenter et explorer de nouvelles opportunités. Allez toquer aux portes, contactez d’autres entrepreneurs, tentez des coups de poker ! N’ayez pas peur du refus ou de l’échec : vous en rencontrerez de nombreux comme tous les entrepreneurs. Il est également important de vous détacher du regard des autres et de vous concentrer sur votre propre vision et vos objectifs personnels. En adoptant une attitude audacieuse et résiliente, vous réussirez là où beaucoup ont échoué ! Dernier conseil : n’attendez pas que tout soit parfait au risque de ne jamais vous lancer.

6) Faire appel à la bonne structure d’accompagnement comme le programme #ConnectHers de BNP Paribas

En vous entourant des bonnes personnes et trouvant les ressources adéquates, vous renforcez vos chances de réussite dans l’entrepreneuriat. Des initiatives telles que le programme #ConnectHers fournissent un soutien précieux, des conseils stratégiques et des opportunités de réseautage en or aux entrepreneures en herbe. Lancé par la BNP Paribas, ce programme d’accompagnement 100% féminin vous permettra de bénéficier de conseils d’experts pour votre business et d’accéder à des solutions de financements adaptés à vos besoins.

En savoir plus sur le programme #ConnectHers by BNP Paribas

 

7) Ne pas avoir peur de prendre sa place

Malgré les progrès réalisés en matière de parité, le milieu entrepreneurial reste encore très masculin. Pour autant, en tant que femme, vous avez tout autant votre place qu’eux, et ce, quelque soit votre secteur d’activité. Appuyez-vous sur votre expérience, vos compétences, vos qualités et vos forces et ne vous laissez pas désarçonnés par ces messieurs. Ayez confiance en vous et gagnez en assurance : vous méritez de réussir ! 

 

En tant que femme, l’entrepreneuriat est une aventure stimulante et enrichissante, mais aussi remplie d’obstacles et de défis. Néanmoins, en bénéficiant d’un bon accompagnement et en faisant preuve de détermination et de persévérance, il est tout à fait possible de bâtir une entreprise à succès ! Bien d’autres femmes l’ont fait avant vous et il se pourrait bien que vous soyez la prochaine, alors lancez-vous !

Suite à l’annonce de la dissolution, les marchés financiers français sont en chute libre !

Les marchés financiers traversent une période de turbulences majeures liée à l’incertitude politique post-électorale. La France a conclu sa pire semaine sur les marchés depuis 2022. La Bourse de Paris est en chute, alors que les programmes économiques des principaux partis d’opposition suscitent des inquiétudes.

Les investisseurs scrutent avec inquiétude les lendemains incertains des élections législatives. L’absence de majorité claire et les programmes politiques contrastés des différents partis font craindre un bouleversement économique et financier. Depuis les élections européennes, la Bourse de Paris est en chute libre.

Une semaine noire pour la Bourse de Paris

La Bourse de Paris a connu une semaine noire, avec un plongeon de 6,23% de l’indice CAC 40 depuis le 7 juin. Cette chute libre, la plus importante depuis juin 2022 et le début de l’invasion russe en Ukraine, témoigne de la nervosité des investisseurs face à l’incertitude politique en France.

Le marché français en délicate posture

Ce vendredi 14 juin, le CAC 40 a terminé en baisse de 2,66%. En comparaison, la bourse de Francfort a perdu 1,44%, celle de Milan 2,48% et Londres a baissé de 0,21%. La bourse parisienne est donc particulièrement touchée, l’indice parisien étant le seul européen à avoir effacé ses gains depuis le début de l’année.

Les investisseurs semblent mettre de côté le marché français jusqu’à l’issue des élections législatives. La dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron « augmente les incertitudes quant à la trajectoire future des finances publiques », a souligné Tallia Bucco, économiste.

Le rendement des obligations d’État françaises à dix ans a bondi à 3,11%, se rapprochant dangereusement de celui des emprunts portugais, dont la note de crédit est pourtant inférieure. Cette hausse des taux d’intérêt traduit la crainte d’une dégradation de la situation économique et financière française.

Des programmes Politiques qui inquiètent

Les programmes économiques des principaux partis d’opposition, notamment le Rassemblement national et le nouveau Front populaire, suscitent des inquiétudes majeures chez les économistes. Ces programmes, jugés très dépensiers par les investisseurs, pourraient peser lourdement sur la croissance, le déficit public et les finances publiques, entraînant une nouvelle dégradation de la note de crédit de la France.

Cette situation nébuleuse pourrait se prolonger après les élections si aucune force politique ne domine réellement à l’Assemblée nationale après le 7 juillet. Cette perspective d’une instabilité politique prolongée ne fait qu’aggraver les craintes des investisseurs et assombrir les perspectives économiques pour la France.

5 astuces pour faire des économies avec sa voiture

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La voiture est souvent indispensable au quotidien, mais elle représente aussi un poste de dépense important. Entre l’achat de carburant, l’entretien, l’assurance, et les imprévus, les dépenses peuvent rapidement s’accumuler. Heureusement, il existe des astuces pour réduire ces divers coûts. Voici 5 astuces pour faire des économies avec votre voiture.

1) Adoptez une conduite éco-responsable

La façon dont vous conduisez a un impact direct sur votre consommation de carburant. Adopter une conduite plus douce et éco-responsable permet non seulement de réduire votre consommation, mais aussi de diminuer l’usure de votre véhicule.

  • Évitez les accélérations brusques et les freinages soudains : Ces comportements augmentent la consommation de carburant et l’usure des freins. Accélérez progressivement et anticipez les ralentissements pour freiner en douceur.
  • Roulez à une vitesse constante : Utilisez le régulateur de vitesse sur autoroute pour maintenir une vitesse stable. Cela permet de réduire la consommation de carburant.
  • Coupez le moteur à l’arrêt : Lorsque vous êtes à l’arrêt pendant plus de 30 secondes, comme à un passage à niveau ou dans un embouteillage, coupez le moteur pour économiser du carburant.

3) Entretenez régulièrement votre véhicule

Un véhicule bien entretenu est un véhicule plus économique. Un entretien régulier permet de prévenir les pannes coûteuses et d’optimiser la consommation de carburant.

  • Vérifiez la pression des pneus : Des pneus sous-gonflés augmentent la résistance au roulement, ce qui entraîne une surconsommation de carburant. Vérifiez la pression des pneus au moins une fois par mois et ajustez-la si nécessaire.
  • Changez les filtres à air et à huile régulièrement : Un filtre à air encrassé réduit l’efficacité du moteur, augmentant ainsi la consommation de carburant. De même, un filtre à huile propre prolonge la durée de vie du moteur.
  • Faites les révisions aux intervalles recommandés : Suivez le carnet d’entretien de votre voiture pour réaliser les révisions au bon moment. Cela inclut la vidange d’huile, le remplacement des courroies, et la vérification des fluides.

4) Réduisez votre consommation de carburant

Le carburant représente une part importante des dépenses liées à votre véhicule. Quelques astuces simples peuvent vous aider à réduire cette consommation.

  • Allégez votre voiture : Plus votre voiture est lourde, plus elle consomme de carburant. Évitez de transporter des objets inutiles dans le coffre et retirez les porte-bagages ou barres de toit lorsque vous ne les utilisez pas.
  • Allez dans la station-essence la moins chère : Certaines applications peuvent vous permettre de comparer le prix au carburant des stations-essence autour de vous. Ainsi, vous pourrez sélectionner celle qui propose les prix les plus attractifs.
  • Optimisez vos trajets : Planifiez vos déplacements pour éviter les détours inutiles et privilégiez les itinéraires avec moins de feux de circulation ou de zones à fort trafic. Utilisez des applications de navigation pour identifier le trajet le plus court et le moins encombré.

5) Souscrivez à une assurance adaptée

L’assurance auto est une obligation légale, mais il est possible de réaliser des économies en choisissant une couverture adaptée à vos besoins réels.

  • Comparez les offres d’assurance : Ne vous contentez pas de renouveler automatiquement votre contrat d’assurance chaque année. Comparez les offres des différentes compagnies pour trouver celle qui offre le meilleur rapport qualité-prix.
  • Optez pour une franchise plus élevée : Si vous êtes un conducteur prudent et que vous n’avez pas souvent recours à votre assurance, envisagez de choisir une franchise plus élevée. Cela réduit le montant de votre prime d’assurance.
  • Profitez des réductions : Certaines compagnies d’assurance offrent des réductions pour les conducteurs ayant une bonne conduite, pour les véhicules équipés de dispositifs de sécurité, ou pour ceux qui roulent peu chaque année. Renseignez-vous sur ces avantages.

5. Réduisez les frais liés au stationnement et aux péages

Le stationnement et les péages peuvent représenter des coûts cachés importants. Il existe toutefois des solutions pour les minimiser.

  • Utilisez des applications de stationnement : Des applications mobiles comme PayByPhone ou Parkopedia permettent de trouver des places de stationnement moins chères ou gratuites à proximité. Elles vous aident également à éviter les amendes en vous alertant lorsque votre temps de stationnement est sur le point d’expirer.
  • Privilégiez le covoiturage pour les trajets avec péage : Si vous devez emprunter régulièrement des autoroutes à péage, envisagez le covoiturage. Partager les frais avec d’autres passagers permet de diviser les coûts.
  • Abonnez-vous aux offres de télépéage : Certaines offres de télépéage proposent des réductions pour les trajets fréquents. Si vous utilisez souvent les autoroutes, un abonnement peut être une solution économique.

Réduire les coûts liés à votre voiture ne signifie pas nécessairement renoncer au confort ou à la sécurité. En adoptant une conduite éco-responsable, en entretenant régulièrement votre véhicule, en optimisant votre consommation de carburant, en souscrivant une assurance auto adaptée, et en réduisant les frais de stationnement et de péage, vous pouvez réaliser des économies conséquentes sur le long terme !