Prêt à t'éduquer financièrement dès la rentrée ? Inscris-toi ici ⮕
0,00 €

Votre panier est vide.

0,00 €

Votre panier est vide.

Accueil Blog Page 8

Impôt sur les revenus 2025 : dans quels cas peut-on bénéficier d’un remboursement ?

0

Après la période des déclarations de revenus 2024, place aux bonnes nouvelles pour de nombreux contribuables. L’administration fiscale a enclenché le versement des remboursements d’impôt, offrant une agréable surprise estivale à plusieurs foyers. Deux grandes catégories de contribuables sont concernées, et les démarches sont réduites au strict minimum.

Des virements automatiques directement sur votre compte

Cette année, Bercy a opté pour la simplicité. Les remboursements sont effectués automatiquement, sous forme de virement bancaire, les 25 juillet ou 1er août 2025 selon les dossiers. Les sommes apparaissent sur les relevés bancaires avec le libellé « REMB IMPOT REVENUS », et la mention « DGFIP FINANCES PUBLIQUES » confirme l’origine du versement.

Pour les contribuables dont les coordonnées bancaires n’ont pas été transmises, l’administration enverra un chèque à leur domicile dans les semaines suivantes. Par ailleurs, les avis d’impôt seront progressivement disponibles dans l’espace particulier sur le site impots.gouv.fr, entre fin juillet et début septembre.

Qui peut bénéficier d’un remboursement ?

Les premiers concernés sont ceux qui ont droit à des crédits d’impôt. Cela inclut notamment les dépenses engagées pour l’emploi d’un salarié à domicile, la garde d’enfants ou les dons effectués à des associations. Les investisseurs peuvent également profiter de ce remboursement, notamment dans le cadre d’investissements locatifs donnant droit à des avantages fiscaux.

Les contribuables dont la situation personnelle a évolué peuvent eux aussi recevoir un trop-perçu. Une baisse de revenus, une naissance ouvrant droit à une demi-part supplémentaire ou toute autre modification non prise en compte lors des prélèvements 2024 peuvent entraîner un ajustement favorable.

Des montants variables selon les situations

Le montant reversé dépend du profil de chaque contribuable. Dans le cas d’un changement de situation, il s’agit de la différence entre les sommes déjà prélevées en 2024 et le montant réel de l’impôt dû. Pour les bénéficiaires de crédits d’impôt, l’avance versée en janvier 2025 est déduite du montant final, et le solde correspondant est reversé cet été.

Loyers impayés : ils peuvent désormais être prélevés directement sur les salaires du locataire

0

Depuis le 1er juillet 2025, les propriétaires peuvent récupérer plus facilement les loyers impayés grâce à une nouvelle procédure de saisie des rémunérations. Désormais, un bailleur muni d’un titre exécutoire peut s’adresser directement à un commissaire de justice pour engager une saisie sur le salaire de son locataire, sans passer par les étapes judiciaires qui rendaient jusqu’ici la procédure longue et complexe. Cette réforme supprime l’autorisation préalable du juge et l’intervention du greffe du tribunal judiciaire, permettant ainsi un recouvrement plus rapide et plus efficace.

Une procédure en plusieurs étapes

Pour engager cette démarche, le propriétaire doit avant tout disposer d’un titre exécutoire, comme un jugement ou une injonction de payer devenue définitive. Ensuite, le commissaire de justice adresse au locataire un commandement de payer, lui laissant un délai d’un mois pour régler sa dette, trouver un accord ou contester la saisie. Si aucune solution n’est trouvée dans ce délai, le bailleur dispose de trois mois pour confirmer sa volonté de poursuivre la procédure. Le commissaire de justice dresse alors un procès-verbal de saisie qu’il transmet à l’employeur du locataire, en main propre ou par voie dématérialisée si ce dernier a donné son accord. Ce document doit être inscrit sur le registre numérique des saisies des rémunérations dès sa signification ou le premier jour ouvrable suivant, faute de quoi il n’est pas valide.

Un rôle central confié aux commissaires de justice

La réforme confie désormais la gestion des fonds saisis aux commissaires de justice, qui remplacent le greffe du tribunal dans cette mission. C’est donc eux qui perçoivent les retenues effectuées par l’employeur et qui les reversent au propriétaire bailleur. Les frais de justice engendrés par cette procédure restent à la charge du locataire débiteur.

Des dispositions transitoires pour les procédures en cours

Les procédures entamées avant le 1er juillet 2025 sont elles aussi concernées par cette réforme. Les versements effectués aux greffes des tribunaux cessent automatiquement et tout paiement postérieur à cette date est rejeté. Les sommes déjà versées avant le 30 juin 2025 seront réparties entre les créanciers par les services des saisies des rémunérations des tribunaux d’ici le 1er octobre 2025. Si un commissaire de justice suivait déjà le dossier, il continue de le gérer. Dans le cas contraire, la chambre régionale des commissaires de justice désigne un professionnel compétent. La fin de la saisie intervient lorsque la dette est intégralement remboursée, sur décision du juge ou accord entre toutes les parties.

Des recours toujours possibles pour les locataires

Malgré cette simplification, les droits des locataires sont maintenus. Ils disposent toujours d’un mois pour contester le commandement de payer, ce qui suspend la procédure jusqu’à la décision du juge. Au-delà de ce délai, ils peuvent saisir le juge de l’exécution à tout moment pour vérifier le respect des règles encadrant la saisie, sans que cela ne bloque le processus en cours. Lorsque la dette atteint 10 000 euros ou plus, l’assistance d’un avocat devient obligatoire. Enfin, le juge peut être sollicité si la mesure apparaît abusive ou disproportionnée.

Un barème inchangé pour les saisies

La réforme n’a pas modifié le barème déterminant la part saisissable des salaires. Les retenues opérées tiennent toujours compte des revenus du débiteur et du nombre de personnes à sa charge. Il reste également obligatoire de lui laisser à disposition le solde bancaire insaisissable, équivalent au montant forfaitaire mensuel du RSA pour une personne seule, fixé à 646,52 euros depuis le 1er avril 2025.

Du terrain aux deals : la success story de Blaise Matuidi, footballer international devenu business-man

En 2018, la France entière exultait à la vue du numéro 14 de l’équipe des Bleus brandissant la Coupe du monde. Quelques années plus tard, Blaise Matuidi s’est métamorphosé : l’ancien milieu de terrain, reconnu pour sa rigueur et son humilité, est devenu un acteur sérieux de la tech, de l’investissement et de l’entrepreneuriat. Voici le parcours d’un champion qui n’a pas attendu la fin du match pour se réinventer.

Les racines d’un battant

Blaise Matuidi naît en 1987 à Toulouse et grandit à Fontenay-sous-Bois, dans le Val-de-Marne. Fils d’immigrés angolais et congolais, il découvre très tôt le goût de l’effort et de la persévérance. Formé à Clairefontaine puis à Troyes, il s’impose rapidement comme l’un des milieux les plus complets de sa génération. Après Saint-Étienne, il rejoint le Paris Saint-Germain, puis la Juventus Turin, avant de remporter la Coupe du monde avec l’équipe de France en 2018. Sur le terrain comme en dehors, Matuidi incarne le travail, la discipline et la résilience.

Un champion qui pense à l’après

Alors que de nombreux footballeurs attendent la fin de leur carrière pour penser à l’après, Blaise Matuidi anticipe. Conscient que le football n’est qu’une étape, il commence à s’intéresser à l’entrepreneuriat bien avant sa retraite. Son objectif est clair : préparer le second chapitre de sa vie en bâtissant un véritable écosystème autour du sport, de la tech et de l’investissement.

L’investissement comme nouveau terrain de jeu

C’est ainsi qu’il cofonde le fonds d’investissement Origins, un véhicule financier qui mise sur les start-ups à fort potentiel dans la tech grand public. Sa vision est simple : utiliser l’influence des athlètes et leur réseau pour accompagner les jeunes entreprises dans leur développement. En réunissant des sportifs, des entrepreneurs et des investisseurs, Matuidi souhaite créer un pont entre le monde du sport et celui des affaires.

Une levée de fonds remarquée

En 2025, Blaise Matuidi franchit une nouvelle étape avec la levée de 5 millions d’euros pour sa start-up Playse. Cette plateforme digitale, conçue pour les joueurs amateurs et les clubs, propose des outils de coaching, d’analyse vidéo et de suivi de performance grâce à l’intelligence artificielle. L’objectif est ambitieux : démocratiser l’accès à la performance et permettre à chaque joueur de progresser avec les moyens des professionnels. Cette levée de fonds marque un tournant dans la carrière de Matuidi, désormais pleinement installé dans l’univers de la tech.

De l’adrénaline du stade à celle de l’innovation

Matuidi compare souvent l’entrepreneuriat au football. Dans les deux cas, il faut savoir anticiper, s’adapter, se relever après un échec et maintenir une discipline constante. Ce parallèle guide son approche du business : rigueur, esprit d’équipe et persévérance. Pour lui, les sportifs de haut niveau ont toutes les qualités pour devenir des entrepreneurs performants, à condition d’apprendre les codes du monde économique.

Un impact qui dépasse le sport

Au-delà des chiffres et des projets, Blaise Matuidi veut inspirer une génération. Il prône un modèle où le sport devient un tremplin vers d’autres formes de réussite. En créant de la valeur, en soutenant des projets technologiques et en s’impliquant dans la formation, il redéfinit le rôle de l’athlète moderne : non plus simple joueur, mais acteur du changement.

Blaise Matuidi incarne une nouvelle génération de champions capables de transformer leur notoriété en levier économique et social. De la pelouse à la salle de réunion, il applique la même mentalité : travail, vision et humilité. Son parcours prouve qu’une carrière ne se joue pas sur un seul terrain. Pour lui, le coup de sifflet final n’a pas marqué la fin d’un match, mais le début d’une nouvelle victoire.

MaPrimeRénov’ : tout ce qu’il faut savoir sur la prime de rénovation énergétique en 2025

Lorsque l’on envisage de rénover son logement pour améliorer sa performance énergétique, le dispositif MaPrimeRénov’ apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux leviers. Que vous soyez propriétaire occupant ou bailleur, il permet de bénéficier d’une aide financière pour des travaux d’isolation, de chauffage ou de production d’eau chaude décarbonée. Mais en 2025, les règles ont évolué. Pour que votre projet ne soit pas freiné, il faut connaître les conditions d’éligibilité, les catégories de travaux, les montants et les nouvelles contraintes. Voici tout ce que vous devez savoir avant de vous lancer.

Qu’est-ce que MaPrimeRénov’ ?

MaPrimeRénov’ est une aide de l’État français destinée à soutenir les particuliers dans la rénovation énergétique de leur logement. Elle peut financer une large palette de travaux : isolation thermique, installation d’un système de chauffage ou d’eau chaude fonctionnant sans ou peu de combustibles fossiles, ventilation améliorée, ou bien rénovation complète permettant un bond de deux classes énergétiques ou plus. L’objectif est double : aider les ménages à réduire leurs consommations d’énergie et lutter contre les passoires thermiques, tout en améliorant le confort à l’intérieur de l’habitation.

Qui peut bénéficier de cette aide en 2025 ?

En 2025, les personnes éligibles sont les propriétaires occupants ou les propriétaires bailleurs. Le logement concerné doit en général être une résidence principale, ancienne d’au moins 15 ans pour certains volets du dispositif, et respecter certaines conditions techniques. Le montant de l’aide dépend de vos revenus fiscal de référence (RFR), de la localisation géographique (Île-de-France ou hors), et de la nature des travaux envisagés. Depuis le 30 septembre 2025, pour la catégorie « rénovation d’ampleur » (travaux globaux visant un gain de deux ou trois classes énergétiques), l’accès est réservé en priorité aux ménages à revenus très modestes. Le nombre de dossiers autorisés pour cette période de fin d’année est limité. Il est donc essentiel de préparer son dossier en amont.

Quelles sont les catégories de travaux ?

Le dispositif distingue notamment deux grandes catégories : d’une part, les “gestes isolés” ou monogestes, qui concernent un type de travaux unique (par exemple un remplacement de chaudière ou isolation d’un élément seul), accessibles plus largement. D’autre part, la “rénovation d’ampleur” pour les logements les plus énergivores (classes E, F ou G) qui nécessite plusieurs travaux couplés et un gain d’au moins deux classes énergétiques. Les plafonds de travaux éligibles sont fixés : jusqu’à 30 000 € de dépenses pour un gain de 2 classes, jusqu’à 40 000 € pour un gain de 3 classes ou plus, dans ce cadre précis pour les ménages très modestes à la fin de 2025.

Comment est calculée l’aide ?

L’aide est calculée en fonction de la catégorie de revenus, de la nature des travaux et de la localisation. Pour un geste isolé, un montant forfaitaire est attribué. Pour une rénovation d’ampleur, un pourcentage de prise en charge (jusqu’à 80 % pour les ménages très modestes) s’applique dans la limite du plafond de travaux éligibles. Le montant total des aides, cumulées avec MaPrimeRénov’, ne peut pas dépasser 100 % du coût des travaux hors taxes. Attention : seuls les travaux réalisés par des professionnels certifiés « RGE » (Reconnu Garant de l’Environnement) sont éligibles.

Quelles sont les démarches à accomplir ?

Les étapes pour profiter de MaPrimeRénov’ sont précises. Vous devez d’abord créer un compte sur la plateforme dédiée, puis déposer une demande d’aide avant de commencer les travaux (sauf exception en cas de situation urgente). Le devis doit être accepté, les travaux réalisés et la facture fournie. Vous attendez ensuite la notification d’octroi avant de payer ou après paiement selon les modalités. Il est essentiel de respecter cette chronologie : un devis signé avant le dépôt ou un paiement anticipé peut rendre la demande inéligible.

Quels sont les points de vigilance ?

Plusieurs éléments méritent votre attention. Premièrement, veillez à ce que l’artisan choisi soit bien qualifié RGE et que les devis indiquent clairement les prestations. Deuxièmement, dans le cadre de la rénovation d’ampleur, le logement doit appartenir aux classes E, F ou G (avant travaux) et les travaux doivent permettre un gain de deux classes au minimum, sinon l’aide peut être recalculée ou refusée. Troisièmement, en tant que bailleur, l’engagement de location pour au moins six ans et certaines obligations d’information locataire s’appliquent. Enfin, en 2025, les délais d’instruction se sont allongés du fait d’un afflux de demandes et de suspicions de fraudes : la patience est de mise.

Les avantages et les limites du dispositif

Le principal avantage de MaPrimeRénov’ réside dans l’accès à un soutien financier permettant des travaux souvent coûteux, avec un impact direct sur vos économies d’énergie et votre confort. Vous valorisez aussi votre bien immobilier. Cependant, les limites sont bien réelles : le dispositif change fréquemment, les plafonds peuvent évoluer, et les conditions se durcissent. Avec la réforme de 2025, certaines mesures ont été recentrées sur les ménages modestes, ce qui restreint l’accès pour certains foyers. Les dossiers complets sont essentiels pour éviter les refus.

Si vous souhaitez lancer des travaux de rénovation énergétique dans votre logement, MaPrimeRénov’ reste un outil puissant pour vous y aider. Mais pour maximiser vos chances de succès, anticipez : vérifiez votre niveau de revenus, la classe énergétique actuelle de votre logement, préparez vos devis avec des professionnels RGE, et respectez la chronologie des étapes. En maîtrisant ces éléments, vous pouvez profiter pleinement de cette aide pour améliorer votre confort, réduire votre facture d’énergie et valoriser votre patrimoine.

Qu’est-ce que le shimming, cette nouvelle escroquerie bancaire presque indétectable

0

Une nouvelle menace inquiète les experts de la cybersécurité : le shimming. Cette technique vise directement la puce électronique des cartes bancaires et permet à des escrocs de vider un compte sans que la victime ne s’en aperçoive immédiatement. Contrairement au skimming, qui copiait la bande magnétique, le shimming exploite un dispositif plus sophistiqué et difficile à détecter.

Comment fonctionne le shimming ?

Le shimming repose sur un minuscule appareil électronique appelé shimmer. Les fraudeurs l’insèrent discrètement à l’intérieur des lecteurs de cartes, qu’il s’agisse de distributeurs automatiques de billets, de terminaux de paiement ou de pompes à essence. Ce petit dispositif intercepte les échanges entre la puce de la carte et le terminal, et enregistre des données sensibles comme les informations de la carte ou le code confidentiel. La victime, elle, réalise sa transaction sans se douter de rien, puisque le shimmer n’empêche pas le bon déroulement de l’opération.

Une technique déjà repérée en France

Cette arnaque n’est pas seulement une hypothèse théorique. En juin dernier, plusieurs malfaiteurs ont réussi à voler des sommes importantes après avoir installé des shimmers sur les terminaux d’une station-service à Vitry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. Une fois les données récupérées, les escrocs peuvent créer des copies de cartes ou effectuer des transactions à distance, souvent depuis l’étranger, afin d’éviter d’être repérés trop rapidement.

Peut-on se protéger du shimming ?

La principale difficulté du shimming est qu’il est pratiquement impossible à détecter à l’œil nu. Les spécialistes conseillent donc de consulter régulièrement ses relevés bancaires et de signaler immédiatement tout mouvement suspect à sa banque. En cas de fraude avérée, la loi prévoit que les victimes doivent être remboursées si elles réagissent sans délai.

Pour réduire les risques, certains consommateurs choisissent de limiter l’usage de leur carte bancaire et préfèrent les paiements en espèces ou le paiement sans contact, lorsqu’il est proposé. D’autres optent pour des cartes prépayées ou laissent sur leur compte courant uniquement le strict nécessaire, afin de limiter les pertes en cas de fraude. Cependant, désactiver le paiement sans contact ne protège pas du shimming, puisque cette escroquerie cible directement la puce de la carte.

Une menace encore marginale

Malgré l’inquiétude qu’elle suscite, la fraude au shimming reste, pour le moment, moins répandue que d’autres escroqueries bancaires comme le phishing ou les fraudes liées aux paiements en ligne. Il n’en demeure pas moins essentiel de rester vigilant. Les criminels perfectionnent sans cesse leurs techniques, exploitant chaque nouvelle technologie pour contourner les dispositifs de sécurité. Surveiller ses comptes et adopter des réflexes de prudence reste aujourd’hui la meilleure défense contre le risque de voir ses économies disparaître à son insu.

De Vierzon à la Silicon Valley : l’incroyable success story d’Éric Larchevêque, le Français qui a sécurisé le monde des cryptos

En une décennie, Éric Larchevêque s’est imposé comme l’un des visages les plus emblématiques de la French Tech. Entrepreneur en série, investisseur et figure médiatique, il est surtout connu pour avoir cofondé Ledger, la start-up française devenue leader mondial de la sécurité des cryptomonnaies. Son parcours illustre à la fois la clairvoyance, la prise de risque et la rigueur qui caractérisent les entrepreneurs les plus influents de leur génération.

Les débuts d’un ingénieur curieux et ambitieux

Né à Boulogne-Billancourt en 1973, Éric Larchevêque grandit à Vierzon, loin des grands centres technologiques. Passionné très tôt par l’électronique et l’informatique, il intègre l’ESIEE Paris, où il se spécialise dans l’architecture des systèmes d’information. Après ses études, il refuse le confort d’une carrière d’ingénieur salarié et choisit la voie de l’entrepreneuriat. À la fin des années 1990, il fonde sa première société d’hébergement web, avant de créer plusieurs entreprises dans le domaine du numérique, dont Groupe Montorgueil, un acteur majeur de l’affiliation et du divertissement en ligne. Ces premières expériences lui permettent de comprendre les mécanismes de la création de valeur sur Internet, mais aussi les exigences de la gestion d’une entreprise en croissance rapide.

Un entrepreneur en quête de sens et de nouveaux défis

Après plusieurs succès et quelques désillusions, Larchevêque décide de changer de vie. Il revend ses parts, voyage, investit dans l’immobilier en Lettonie, joue au poker professionnel et prend du recul sur le monde de la tech. Ce détour, loin d’être une parenthèse, forge son intuition : l’innovation n’a de sens que si elle répond à un besoin concret et universel. En 2013, il découvre Bitcoin et comprend immédiatement la portée révolutionnaire de la blockchain. Ce n’est pas la monnaie qui l’intéresse d’abord, mais la promesse d’un nouveau paradigme technologique capable de redéfinir la confiance et la propriété numérique.

Ledger, la start-up française devenue licorne mondiale

En 2014, Éric Larchevêque s’associe à des ingénieurs et experts en cybersécurité pour fonder Ledger. Leur idée est simple et visionnaire : sécuriser la détention de cryptomonnaies grâce à des portefeuilles matériels, appelés hardware wallets, qui permettent à chacun de garder le contrôle de ses clés privées sans dépendre d’une plateforme en ligne. Le produit rencontre un succès immédiat dans la communauté crypto, au moment où la sécurité devient un enjeu majeur. Sous la direction de Larchevêque, Ledger lève plusieurs centaines de millions d’euros et s’impose comme une référence mondiale. En quelques années, l’entreprise franchit le cap symbolique du milliard de dollars de valorisation, devenant une licorne française et un fleuron de la technologie hexagonale.

Vision, résilience et culture de l’exécution

Le succès de Ledger repose sur une combinaison rare : une vision technologique claire, un sens aigu du timing et une capacité à exécuter rapidement. Larchevêque a compris très tôt que l’avenir des cryptomonnaies dépendrait de la confiance. En proposant un produit accessible, fiable et conçu en France, il a positionné Ledger sur un marché mondial en pleine explosion. Mais au-delà de la technologie, c’est sa capacité à construire une équipe solide, à convaincre des investisseurs et à gérer une hypercroissance qui font la différence. Il résume souvent sa philosophie en une phrase : il faut avancer sans attendre la perfection, mais ne jamais transiger sur la sécurité.

Une figure engagée de la French Tech

À mesure que Ledger grandit, Éric Larchevêque devient l’un des porte-parole de la French Tech à l’international. Il investit dans des start-ups, soutient l’innovation régionale et s’engage pour redynamiser sa ville d’origine, Vierzon, où il installe une partie des activités industrielles de Ledger. Son parcours inspire par son ancrage territorial autant que par son ambition mondiale. En 2020, il rejoint le grand public en devenant investisseur dans l’émission “Qui veut être mon associé ?” sur M6, où il met son expérience au service de jeunes entrepreneurs.

L’héritage d’un entrepreneur visionnaire

Aujourd’hui, Éric Larchevêque n’est plus à la tête opérationnelle de Ledger, mais il continue d’accompagner la société en tant que membre du conseil d’administration et investisseur. Il se consacre aussi à d’autres projets entrepreneuriaux et à la transmission de son expérience. Sa trajectoire illustre l’un des parcours les plus inspirants de la tech française : celui d’un ingénieur devenu stratège, d’un aventurier devenu bâtisseur, et d’un entrepreneur convaincu que la réussite ne se mesure pas uniquement à la valorisation d’une entreprise, mais à l’impact durable qu’elle laisse.

L’histoire d’Éric Larchevêque est celle d’un pionnier de la blockchain qui a su transformer une intuition technologique en une entreprise d’envergure mondiale. De Vierzon à la Silicon Valley, son parcours témoigne de la capacité de la France à faire émerger des talents capables de rivaliser avec les géants internationaux. Ledger n’est pas seulement une success story technologique, c’est aussi le symbole d’une nouvelle génération d’entrepreneurs français qui misent sur la souveraineté numérique, la sécurité et la vision à long terme.

Ce qui change pour les Français à partir du 1er juin 2025 : transports, emploi, énergie…

Comme chaque début de mois, plusieurs nouveautés entrent en vigueur et peuvent impacter le quotidien des ménages français. Tour d’horizon des principales mesures à retenir pour ce mois de juin 2025.

Énergie : nouvelle baisse significative du prix du gaz

Bonne nouvelle pour les foyers utilisant le gaz : les tarifs poursuivent leur recul. Après une baisse de 6,4 % en mai, les prix diminuent à nouveau de 5,3 % au 1er juin, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Cette nouvelle baisse représente une économie annuelle d’environ 140 euros pour les ménages concernés, notamment ceux qui utilisent le gaz pour le chauffage ou la cuisson.

Transports : sanctions alourdies pour les fraudeurs

La RATP durcit sa politique anti-fraude. À compter du 2 juin, l’amende forfaitaire pour non-paiement, en cas de règlement immédiat, passe de 50 à 70 euros. En cas de paiement différé, la note grimpe à 120 euros sous 90 jours, puis à 180 euros au-delà.

Autre changement : l’amende pour non-validation d’un abonnement dans les bus et tramways augmente également, passant de 5 à 15 euros.

Emploi : des contrôles plus souples pour les demandeurs

France Travail modifie ses pratiques dans le cadre de la loi pour le plein emploi. Dès le 1er juin, un demandeur d’emploi qui manque un rendez-vous avec son conseiller ne sera plus automatiquement sanctionné. Le conseiller évaluera désormais « le comportement général du demandeur » avant toute décision, indique l’établissement public.

Jean-Pierre Tabeur, directeur des Services aux demandeurs d’emploi, justifie ce changement : « Sanctionner quelqu’un uniquement parce qu’il manque un rendez-vous pouvait pénaliser des personnes très investies dans leur réinsertion. »

Fiscalité : nouvelles mentions sur les bulletins de salaire

Les fiches de paie évoluent à partir de juin avec l’apparition d’une nouvelle ligne : le « montant net social ». Cet indicateur a pour but de simplifier le calcul des aides sociales comme la prime d’activité ou le RSA. Attention : ce montant diffère du salaire net perçu.

Par ailleurs, la ligne « accidents du travail / maladie professionnelle » est également ajustée pour mieux refléter les cotisations versées par l’employeur à l’Urssaf.

Télévision : remaniement des chaînes sur la TNT

La télévision numérique terrestre (TNT) change sa grille à partir du 6 juin. La chaîne C8 cède sa place à La Chaîne parlementaire sur le canal 8, tandis que NRJ 12 est remplacée par Gulli sur le canal 12. Une nouvelle venue fait aussi son apparition : T18, chaîne lancée par le milliardaire Daniel Kretinsky, occupera désormais le canal 18.

Tabac : hausse du prix de plusieurs paquets

Dans le cadre de la lutte contre le tabagisme, le gouvernement augmente une nouvelle fois (pour la troisième fois cette année), le prix de certaines marques de cigarettes.

Les paquets Marlboro Red Collection, Gold Collection, Marlboro Fresh, ainsi que les Philip Morris Kings Collection verront leur prix passer de 10,40 € à 10,95 €. La liste complète des références concernées est disponible sur le site de la Direction générale des douanes.

Et cette tendance devrait se poursuivre : le Sénat envisage un prix de 25 euros par paquet d’ici 2040.

Orientation : premières réponses sur Parcoursup et Mon Master

Juin marque une étape décisive pour des milliers de lycéens et d’étudiants. La phase principale d’admission sur Parcoursup débute le 2 juin et se poursuivra jusqu’au 10 juillet.

Concernant la plateforme Mon Master, les candidatures « classiques » ont été étudiées entre le 31 mars et le 1er juin. Les candidats, qu’ils soient lycéens, étudiants ou en réorientation, doivent désormais accepter ou refuser les propositions reçues, au fil de leur publication.

L’événement « Femmes qui comptent » revient pour sa seconde édition le 19 juin prochain à Lille !

Après un succès retentissant en 2024 à Marseille, l’événement “Femmes qui comptent” revient cette année à Lille pour une édition inédite dédiée à l’entrepreneuriat et à l’éducation financière des femmes, , le 19 juin prochain.

Organisé par AGIPI, ce rendez-vous exceptionnel se tiendra à EuraTechnologies, lieu emblématique de l’innovation lilloise. L’objectif ? Offrir un espace d’échanges et de réflexion autour de l’indépendance économique des femmes, avec des échanges inspirants et des rencontres avec des entrepreneures et personnalités engagées.

Au programme : masterclasses et rencontres enrichissantes

Le programme débutera dès 15H30 avec une série de masterclasses pensées pour répondre aux problématiques financières rencontrées par les femmes tout au long de leur parcours personnel et professionnel. Quatre grandes thématiques seront abordées :

  • Adapter sa stratégie financière selon son âge et ses objectifs de vie

  • Investir dans une société durable : comprendre la finance responsable

  • Décomplexer son rapport à la réussite : oser l’ambition au féminin

  • Créer de la valeur grâce aux réseaux sociaux : stratégies d’influence et de croissance

Des personnalités inspirantes et engagées

Un panel remarquable d’intervenantes et intervenants prendra la parole lors des masterclasses qui débuteront dès 15H30. Le public retrouvera notamment Maeva Derby, fondatrice de Mon Budget Bento, Hélène Gherbi de Femca, Thomas Perraud de 50Partners et ONU Femmes, Sixtine Moullé-Berteaux, co-fondatrice du média Le Crayon, Sonia Bichat de Sonia B, Sabrina Nabet de Potentiel de Femmes ainsi qu’Insaff El Hassini, fondatrice de Ma Juste Valeur. Ces échanges seront animés par Julien de Sousa, cofondateur du studio de narration Panache.

À partir de 18H00, une soirée d’exception réunira des figures emblématiques de l’entrepreneuriat et des médias. Parmi les intervenantes attendues : la célèbre Cristina Cordula, styliste, entrepreneure et animatrice télé, Mélody Madar, fondatrice de C’est qui la boss et du média Les Éclaireuses, Sophie Mao de Parti Pris, Florence Richardson de Femmes Business Angels, et Muriel Réus de Femmes Avec…. L’invitée d’honneur de la soirée sera Kelly Massol, fondatrice des Secrets de Loly. La soirée sera animée par la journaliste Florence Dauchez, fondatrice de Visible Média.

Un mouvement national en pleine expansion

Lancé en 2024 à Marseille, l’événement « Femmes qui comptent » avait déjà marqué les esprits avec plus de 1000 participantes réunies au stade Vélodrome ! Avec la participation d’intervenantes reconnues comme Kelly Massol, Melody Madar, Sylvie Tellier ou encore Elissa Regnier-Vigouroux, l’événement avait posé les bases d’une communauté féminine entreprenante et engagée.

En 2025, le mouvement s’intensifie avec des rencontres organisées dans plusieurs villes de France, un pool d’expertes mobilisées tout au long de l’année sur les réseaux sociaux et le lancement d’un compte Instagram dédié : @FemmesQuiComptent . Objectif : inspirer, élever, et fédérer un réseau de femmes qui investissent en elles-mêmes et dans ce qui compte vraiment pour elles.

🎟️ Infos pratiques
📍 Lieu : EuraTechnologies, Lille
📅 Date : Mercredi 19 juin 2025
🕞 Heure : Dès 15 h 30
🎤 Entrée libre sur inscription

S’inscrire

 

Léna Mahfouf : la success story d’une créatrice de contenu devenue entrepreneuse !

En quelques années, Léna Mahfouf est passée du statut de jeune créatrice de contenu parisienne à celui d’entrepreneuse accomplie à la tête d’un véritable empire médiatique. Connue du grand public sous le nom de Léna Situations, elle incarne une nouvelle génération de femmes qui transforment leur influence en entreprise, leur image en marque et leur communauté en puissance économique.

Des débuts modestes mais une ambition claire

Née à Paris en 1997, Léna Mahfouf grandit dans une famille où la créativité occupe une place centrale. Passionnée de mode et de communication, elle se lance très jeune dans le digital en créant son blog « Léna Situations ». Elle y partage des conseils mode, des récits de vie et ses premières réflexions sur la réussite. Très vite, son ton authentique et son sens du récit séduisent une génération qui se reconnaît dans sa spontanéité. En 2017, elle ouvre sa chaîne YouTube et adopte un format qui fera sa marque : les vlogs. Entre autodérision, énergie et sincérité, Léna construit un lien fort avec une communauté qui dépasse rapidement le million d’abonnés.

L’authenticité comme moteur de réussite

Le succès de Léna Mahfouf ne repose pas sur le hasard. Elle a su cultiver une authenticité rare dans un univers souvent jugé artificiel. Ses “Vlogs d’août”, devenus un rendez-vous incontournable sur YouTube, témoignent d’un équilibre entre travail acharné, vulnérabilité assumée et optimisme contagieux. Cette proximité sincère avec son public la distingue des autres créateurs. Elle parle de productivité, de confiance en soi et de persévérance avec des mots simples, sans posture ni artifice. Cette approche a transformé sa notoriété en véritable capital de confiance, un atout essentiel pour bâtir un business solide.

Du contenu à la création d’entreprise

En 2020, Léna Mahfouf franchit une étape décisive avec la publication de son premier livre, Toujours Plus, un manifeste optimiste sur la discipline et l’ambition. Le succès est fulgurant : plusieurs centaines de milliers d’exemplaires vendus et une reconnaissance au-delà du monde des réseaux sociaux. Deux ans plus tard, elle concrétise un autre rêve en lançant sa propre marque, Hôtel Mahfouf. À mi-chemin entre label lifestyle et marque de mode, le concept repose sur une idée forte : créer un univers à son image, chaleureux, créatif et inclusif. Les collections s’arrachent dès leur sortie, les pop-ups attirent des milliers de visiteurs et la marque devient rapidement rentable.

Une entrepreneuse visionnaire dans la mode et le digital

Léna Mahfouf a compris avant beaucoup d’autres que l’avenir de l’influence se joue dans la création d’actifs tangibles. Plutôt que de se contenter de collaborations ponctuelles, elle choisit de bâtir un écosystème durable. Hôtel Mahfouf ne vend pas simplement des vêtements : la marque vend une expérience, un sentiment d’appartenance. L’esthétique léchée, les références à l’hôtellerie et le storytelling immersif ont permis à Léna de positionner son projet à la croisée du divertissement, du lifestyle et de la mode. Cette stratégie, inspirée des grandes marques américaines de “personal branding”, place aujourd’hui son entreprise parmi les plus influentes du secteur digital français.

Une influence repensée et assumée

Contrairement à de nombreux influenceurs, Léna Mahfouf revendique une approche responsable de son image et de son impact. Elle s’exprime souvent sur les coulisses du métier, les limites des réseaux sociaux et la santé mentale, des thématiques rarement abordées avec autant de transparence. Cette posture contribue à renforcer la confiance que lui accorde son audience et à élargir son influence au-delà du digital. Elle collabore désormais avec de grandes marques internationales, multiplie les projets médias et s’impose comme une figure de la jeune génération française capable de concilier succès commercial et engagement personnel.

Une success story générationnelle

Léna Mahfouf symbolise la réussite d’une nouvelle ère : celle où les créateurs de contenu deviennent de véritables entrepreneurs. Son parcours incarne une mutation profonde du paysage médiatique, où l’indépendance, la créativité et la stratégie remplacent les circuits traditionnels. Son empire digital repose sur une valeur clé : la sincérité. En alliant travail, vision et cohérence, elle a prouvé qu’une jeune femme pouvait partir d’un simple blog pour bâtir une marque à rayonnement international.

L’histoire de Léna Mahfouf est celle d’une génération qui ne se contente pas de rêver sa réussite, mais la construit pas à pas. De YouTube à la mode, de la caméra à la boutique, elle a fait de sa personnalité un modèle économique et culturel. Sa trajectoire inspire parce qu’elle allie modernité, exigence et audace. Dans un monde où tout va vite, elle a rappelé une évidence : la constance, la créativité et la sincérité restent les plus puissants moteurs de succès.

L’épargne retraite progresse, l’épargne logement recule : les nouvelles priorités financières des Français

Selon une étude publiée ce mercredi 14 mai par l’Insee, les Français réorientent progressivement leur stratégie d’épargne. Alors que la campagne de déclaration des revenus est en cours, l’enquête met en lumière une hausse significative de la détention de produits d’épargne retraite, tandis que l’épargne logement continue de reculer. Cette évolution témoigne d’un changement de priorités, avec une attention croissante portée à la sécurité financière à long terme.

Les PER gagnent du terrain auprès des ménages

Le Plan d’épargne retraite (PER) séduit de plus en plus de Français. En 2024, 19,1 % des ménages détiennent un PER, soit une progression de 2,7 points par rapport à 2021. Ce produit, lancé en octobre 2019 dans le cadre de la loi Pacte, a profondément modernisé l’épargne retraite. Plus simple, plus souple et plus lisible, le PER permet de regrouper plusieurs anciens dispositifs d’épargne tout en offrant un avantage fiscal notable : les sommes versées sont déductibles du revenu imposable, dans certaines limites. Par exemple, un contribuable imposé à 30 % qui verse 3 000 euros sur son PER peut réduire son impôt de 900 euros.

Ce succès s’explique aussi par le contexte post-Covid. Durant la crise sanitaire, de nombreux ménages ont constitué une épargne de précaution. Aujourd’hui, une partie de cette épargne est réaffectée vers des placements de long terme, notamment en vue de la retraite.

Un désintérêt croissant pour l’épargne logement

À l’inverse, l’épargne logement perd du terrain dans les priorités des Français. En 2024, seuls 27 % des ménages détenaient un produit tel qu’un PEL (Plan épargne logement) ou un CEL (Compte épargne logement), contre un peu plus de 40 % en 2004. Cette baisse de près de 14 points reflète une forme de désaffection envers ces produits, autrefois prisés pour financer un achat immobilier.

Plusieurs facteurs expliquent ce recul. Les taux d’intérêt des anciens PEL sont souvent devenus peu compétitifs. Par ailleurs, la flambée des prix de l’immobilier, associée à des conditions de crédit plus strictes, rend les projets d’achat moins accessibles pour une part croissante des ménages. Résultat : ces derniers se tournent vers des placements plus souples, moins contraignants et parfois plus rentables, comme le PER ou l’assurance vie.

Une stratégie d’épargne de plus en plus diversifiée

L’Insee observe également une diversification croissante de l’épargne des Français. En 2024, près de 87 % des ménages possèdent au moins un livret réglementé. Le Livret A reste de loin le plus répandu avec un taux de détention de 78,1 %, suivi du Livret de développement durable et solidaire (LDDS), détenu par 39,7 % des ménages. Le Livret d’épargne populaire (LEP), quant à lui, connaît un regain d’intérêt, avec 21,5 % de détention, grâce à la revalorisation de son taux.

L’assurance vie confirme son rôle de placement de référence pour le long terme, avec 41,7 % des ménages en détenant une en 2024. Ce chiffre est en nette progression depuis 2004. Ces données traduisent une volonté croissante des Français de sécuriser leur épargne sur le long terme, tout en la répartissant entre plusieurs supports afin de mieux faire face aux incertitudes économiques.

Vers une épargne plus stratégique et tournée vers l’avenir

Ce que révèle l’étude de l’Insee, c’est l’émergence d’une épargne plus stratégique, tournée vers des objectifs de long terme comme la retraite ou la transmission. Le recul de l’épargne logement et la montée en puissance du PER montrent que les ménages adaptent leurs choix aux réalités économiques actuelles, entre envolée des prix immobiliers, complexification de l’accès au crédit et besoin de sécuriser leur avenir. Dans ce contexte, l’épargne retraite et l’assurance vie apparaissent comme les nouvelles valeurs refuges de la prudence financière française.

Souhaitez-vous que je vous prépare également une version de ce texte pour diffusion presse, blog ou newsletter ?