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10 mots tirés de l’anglais à connaître pour ne pas être perdu en entreprise

Dans le monde professionnel, l’anglais est omniprésent, notamment depuis l’essor des entreprises multinationales et des échanges internationaux. Voici dix termes anglais couramment utilisés en entreprise qu’il est crucial de connaître pour ne pas être perdu.

1. Brief

Le « brief » est un document concis qui résume les objectifs, les attentes et les directives d’un projet. Il est souvent utilisé en marketing, publicité et communication pour définir les grandes lignes d’une campagne ou d’un projet.

2. Brainstorming

Le brainstorming est une technique de créativité en groupe où chacun propose des idées sans censure pour résoudre un problème ou générer des concepts. L’objectif est de favoriser l’innovation et la pensée libre.

3. Deadline

La « deadline » désigne la date limite pour la réalisation d’une tâche ou d’un projet. Respecter les deadlines est crucial pour maintenir le bon déroulement des projets et satisfaire les attentes des clients et des partenaires.

4. Feedback

Le feedback est un retour d’information donné sur le travail ou la performance d’une personne ou d’une équipe. Il peut être positif ou constructif et vise à améliorer la qualité du travail et la satisfaction des collaborateurs.

5. Kick-off

Le « kick-off » est la réunion de lancement d’un projet. C’est le moment où les objectifs, les rôles et les étapes du projet sont présentés à l’équipe pour s’assurer que tout le monde est aligné.

6. KPI (Key Performance Indicator)

Les KPI désignent des indicateurs clés de performance utilisés pour mesurer le succès d’une organisation ou d’un projet. Par exemple, il peut s’agit du taux de conversion, du coût par lead, du trafic, du nombre d’abonnés, du taux d’engagement, du taux de clics…

7. Networking

Le networking est l’art de créer et d’entretenir un réseau de contacts professionnels. Cela peut se faire lors d’événements, de conférences ou via des plateformes professionnelles comme LinkedIn.

8. Roadmap

La roadmap est une feuille de route qui décrit les étapes et les jalons importants d’un projet ou d’une stratégie à long terme. Elle aide à visualiser l’avancement et à planifier les ressources nécessaires.

9. Soft skills

Les soft skills sont les compétences comportementales et relationnelles, telles que la communication, le travail en équipe et la gestion du temps. Elles sont essentielles pour une bonne intégration et une performance efficace au sein de l’entreprise.

10. Workflow

Le workflow désigne le flux de travail, c’est-à-dire la série d’étapes nécessaires à la réalisation d’un processus ou d’un projet. Optimiser le workflow permet de gagner en efficacité et en productivité.

Maîtriser ces dix termes anglais couramment utilisés en entreprise est indispensable pour naviguer efficacement dans le monde professionnel. Ainsi, vous comprendrez mieux les discussions et vous intégrerez plus facilement.

3 erreurs à ne faire avec son argent quand on est étudiant

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Gérer ses finances en tant qu’étudiant peut être un véritable casse-tête. Avec un budget souvent limité et des dépenses imprévues qui peuvent survenir, il est crucial d’éviter certaines erreurs courantes qui peuvent mettre en péril votre équilibre financier. Si vous êtes en études, voici 3 erreurs majeures à éviter avec votre argent !

Erreur n°1 : Ne pas faire de budget 

L’une des erreurs les plus fréquentes chez les étudiants est de ne pas établir de budget. Sans une vue d’ensemble claire de vos revenus et de vos dépenses, il est facile de perdre le contrôle de vos finances. Un budget vous aide à suivre vos dépenses, à gérer vos priorités et à éviter les excès.

Pour commencer, notez toutes vos sources de revenus, qu’il s’agisse d’un travail à temps partiel, de bourses, ou d’aides familiales. Ensuite, répertoriez vos dépenses fixes comme le loyer, les charges et les abonnements, ainsi que vos dépenses variables telles que les courses et les sorties. En utilisant des outils en ligne ou des applications de gestion financière, vous pouvez créer un budget mensuel détaillé qui vous permettra de mieux gérer votre argent. En ayant un budget en place, vous pourrez mieux contrôler vos finances et éviter les mauvaises surprises.

Erreur n°2 : Vivre à découvert et au-dessus de ses moyens

Vivre à découvert et au-dessus de ses moyens est une erreur financière courante chez les étudiants qui peut entraîner des problèmes financiers graves. Utiliser régulièrement un découvert bancaire ou vivre au-delà de vos réelles ressources peut mener à l’accumulation de dettes importantes, avec des frais bancaires et des intérêts qui s’ajouteront à tout cela. Pour éviter cette situation, il est crucial de suivre d’apprendre à vous contenter de ce que vous avez et de fuir les excès. Limitez les dépenses non essentielles et si vous le pouvez, constituez une épargne pour faire face aux imprévus.

Erreur n°3 : Dépenser sans réfléchir pour des achats impulsifs

Les achats impulsifs sont une autre erreur fréquente qui peuvent nuire à votre budget. Que ce soit pour des vêtements, des gadgets électroniques ou des sorties fréquentes, dépenser sans réfléchir peut vous mettre en réelle difficulté financière.

Pour éviter cela, établissez des priorités claires pour vos achats et distinguez entre besoins et désirs. Avant d’effectuer un achat important, prenez le temps de réfléchir et de comparer les prix. Évitez les tentations en faisant une liste de courses et en vous en tenant à celle-ci. Mettez en place des règles d’achat, telles que l’attente de 24 heures avant de faire un achat non essentiel. Cela vous aidera à évaluer si l’achat est vraiment nécessaire et à éviter les dépenses impulsives. En adoptant des habitudes d’achat réfléchies, vous pouvez mieux gérer votre budget et éviter les dépenses excessives.

 

Éviter ces erreurs financières courantes vous permettra de mieux gérer votre argent en tant qu’étudiant et de maintenir un équilibre financier sain. La gestion prudente de vos finances est essentielle pour réussir votre vie étudiante réussie et vous préparer à une vie financière équilibrée et sereine.

Quelles sont les stations balnéaires les plus chères de France ?

En 2023, le site MeilleurAgent a publié son classement des stations balnéaires les plus chères de France. Ils ont choisi d’étudier les prix dans des communes comptant « au moins une plage » et dont la proportion de biens utilisées comme résidences secondaires dépasse 20 %. Le prix moyen du mètre carré indiqué dans cet article est un prix hybride, mêlant appartement et maison. Voici ce qui en ressort par région :

En Normandie, les 3 stations balnéaires les plus chères sont :

1. Le Touquet

2. Deauville

3. Trouville-sur-Mer

En Bretagne, les 3 stations balnéaires les plus chères sont :

1. La Trinité-sur-Mer (6 235 €/m²) ;

2. Carnac (5 938 €/m²) ;

3. Saint-Lunaire (5 921 €/m²).

Sur la côte Atlantique, les 3 stations balnéaires les plus chères sont :

1. Lège-Cap-Ferret (12 150 €/m²) ;

2. Guéthary (10 262 €/m²) ;

3. Soorts-Hossegor (10 024 €/m²).

En Occitanie, les 3 stations balnéaires les plus chères sont :

1. Palavas-les-Flots (5 420 €/m²) ;

2. La Grande-Motte (5 051 €/m²) ;

3. Collioure (5 042 €/m²).

Sur la Côte-d’Azur, les 3 stations balnéaires les plus chères sont :

1. Saint-Jean-Cap-Ferrat (16 955 €/m²) ;

2. Ramatuelle (15 668 €/m²) ;

3. Saint-Tropez (14 219 €/m²).

 

Vous l’aurez compris : vivre au bord de la mer coûte de plus en plus cher. En comparaison, à Paris, le prix au mètre carré est estimé à 9224 € en moyenne (il peut valoir entre 6151 € et 15 374 € selon les arrondissements).

5 choses à faire pour ses finances personnelles durant l’été !

L’été est la période idéale pour faire un point sur ses finances. C’est une saison propice au repos qui permet de faire une rétrospective sur sa gestion du début d’année et de définir de nouveaux objectifs ! Voici cinq choses que vous pouvez faire pour améliorer la gestion de vos finances personnelles cet été.

1) Faites un point sur vos objectifs financiers de l’année

Profitez de ce temps d’accalmie pour évaluer vos objectifs financiers fixés en début d’année. Que ce soit pour l’épargne, les investissements ou le remboursement de vos dettes, prenez le temps de revoir vos comptes et d’ajuster vos stratégies si nécessaire. Selon un article de Fidelity Investments (une multinationale spécialisée dans la gestion d’actifs), une réévaluation semestrielle de sa gestion financière permet de rester sur la bonne voie et d’apporter des ajustements en fonction des changements économiques ou personnels.

2) Investissez dans des expériences enrichissantes

Plutôt que d’acheter des objets dépourvus de valeur, pensez à utiliser votre argent pour des choses durables. Les voyages, par exemple, sont une excellente manière de découvrir de nouvelles cultures, de se ressourcer et d’élargir ses horizons. Participer à des ateliers, suivre des cours ou même assister à des conférences peuvent également être des moyens efficaces d’enrichir ses connaissances et compétences. Ces investissements personnels procurent non seulement du plaisir, mais ils peuvent aussi avoir des retombées positives sur le long terme, tant sur le plan professionnel que personnel.

3) Faites-vous plaisir tout en respectant un budget

L’été est aussi la saison où l’on aime se faire plaisir. Néanmoins, il faut pouvoir le faire sans mettre en danger sa santé financière ! Pour ne pas vous retrouver en difficulté, n’hésitez pas à fixer des budgets pour chaque pôle de dépenses. Que ce soit pour des vacances, sorties, loisirs ou restaurants, planifiez vos dépenses pour ne pas vous retrouver dans le rouge.

4) Profitez d’avoir plus de temps pour vous éduquer financièrement

En été, les journées sont plus longues et les emplois du temps généralement moins chargés. Pourquoi ne pas en profiter pour développer vos connaissances financières ? Lisez des livres sur les finances personnelles, suivez des cours en ligne, regardez des vidéos Youtube ou écoutez des podcasts pour vous instruire.

5) Préparez la fin d’année

Enfin, n’oubliez pas de profiter de ces mois de repos pour  planifier les dépenses importantes à venir, notamment celles de la rentrée scolaire et des fêtes de fin d’année.

 

La période estivale offre une excellente occasion de réévaluer la gestion de ses finances et de planifier judicieusement ses futures dépenses. Profitez de la saison pour faire un point et bâtir de nouvelles habitudes financières ! Bel été 🙂

 

Bonne nouvelle : le prix des fruits et légumes est en baisse pour l’année 2024 !

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En 2024, le prix des fruits et légumes enregistre une baisse importante : une première depuis plusieurs années marquées par une inflation importante. Toutefois, cette baisse ne suffit pas à rattraper l’augmentation significative des prix observée entre 2021 et 2023.

D’après les relevés annuels de l’association de défense des consommateurs Familles rurales, les prix des fruits et légumes conventionnels ont respectivement diminué de 5% et 9% en 2024. Les légumes bio ont quant à eux vu une baisse de 3%.

Cependant, cette diminution des prix ne concernent pas tous les produits. Le concombre, l’abricot et la laitue ont par exemple vu leur prix augmenter. Des conditions météorologiques défavorables, des problèmes parasitaires et la forte présence de légumes espagnols sur le marché expliquent ces hausses.

Bien qu’importantes, ces baisses de prix ne suffisent pas à compenser l’inflation des dernières années. Sur la dernière décennie, le prix des fruits a augmenté de près de 50% et celui des légumes de plus de 67%, tandis que le salaire moyen n’a progressé que de 22%. Jean-Philippe André, président de l’Association Nationale des Industries Alimentaire (ANIA)n avait souligné l’an dernier que les prix de 2019 ne seraient probablement jamais retrouvés, malgré les appels de Familles rurales pour une meilleure régulation des marges.

L’association est également préoccupée par la baisse de la consommation de fruits et légumes, qui a diminué de 8% entre 2020 et 2023, indépendamment des catégories socioprofessionnelles. Pour suivre les recommandations de santé publique de consommer au moins 400 grammes de fruits et légumes par jour, un consommateur français doit dépenser entre 66 euros (en choisissant les produits conventionnels les moins chers) et 241 euros (en optant pour le tout bio), selon les calculs de l’association.

5 raisons pour lesquelles vous devez fuir le découvert bancaire !

Le découvert bancaire se définit comme un solde négatif sur un compte : les sommes prélevées dépassent les sommes disponibles sur ce dernier. Selon un sondage de Poll & Roll pour Panorabanques paru en octobre 2023, près de la moitié des Français sont à découvert au moins une fois par an. Souvent considéré comme une solution temporaire pour pallier des imprévus, le découvert peut devenir un véritable piège. Si vous avez l’habitude d’être dans le rouge, voici 5 raisons pour lesquelles vous devez à tout prix l’éviter !

1. Une incitation à vivre au-dessus de ses moyens

Le découvert bancaire peut vous donner l’impression de disposer de plus d’argent que ce que vous n’avez réellement. Cette illusion de « richesse » peut vous encourager à faire des dépenses excessives et avoir une mauvaise gestion budgétaire. En vivant au-dessus de vos moyens, vous risquez de tomber dans un cycle de dettes où le découvert deviendra une habitude plutôt qu’une exception.

2. Un emprunt déguisé

Souvent perçu comme une simple « avance de trésorerie », le découvert bancaire est en réalité un emprunt. Lorsque vous utilisez un découvert, vous empruntez de l’argent à votre banque. La différence avec un prêt classique réside dans le fait que cet argent est disponible immédiatement, sans que vous n’ayez besoin de demander une autorisation pour l’utiliser. Pour autant, il n’en demeure pas moins un emprunt avec des obligations de remboursement.

3. Des frais et intérêts exorbitants

L’un des principaux dangers du découvert bancaire est son coût ! Même si vous restez dans votre découvert autorisé, la banque prélève à chaque utilisation de découvert des sommes rémunérant le service qu’elle vous rend. Ces sommes sont appelées des agios ou intérêts débiteurs. Ces frais et intérêts s’ajoutent chaque jour où vous êtes à découvert, ce qui peut aggraver votre situation financière déjà instable.

4. Une source de stress

Être à découvert peut constituer une source majeure de stress et d’anxiété. L’incertitude financière et la peur des frais bancaires supplémentaires peuvent affecter votre santé mentale et émotionnelle. Éviter le découvert permet de réduire cette charge et de s’assurer une certaine sérénité financière.

5. Un mauvais profil en cas de demande de prêt

Un autre inconvénient majeur du découvert bancaire est son impact sur votre capacité à obtenir un crédit immobilier. Avant de vous accorder un prêt, les banques analysent minutieusement vos relevés de comptes pour s’assurer de leur bonne tenue. Être fréquemment à découvert sera perçu comme un signe de mauvaise gestion financière. Cela réduira vos chances de voir votre demande de crédit acceptée ou entraînera des conditions de prêt moins favorables.

 

Pour toutes ces raisons, faites tout votre possible pour ne pas vous retrouver à découvert, afin de finir le mois dans le positif (même s’il ne reste que 0,47€ sur votre compte). Piocher dans son découvert ne doit pas être une habitude mais un acte exceptionnel. Pour faire face aux imprévus financiers, favorisez la constitution d’une épargne de précaution dans laquelle vous pourrez piocher, sans mettre à mal votre budget.

Entreprise : quels sont les sujets tabous à éviter avec ses collègues de travail ?

Le travail est un lieu d’interactions sociales où il est possible de se faire des amis… mais aussi des ennemis ! En entreprise, certaines discussions peuvent être délicates et créer des tensions ou des malentendus. Pour éviter tout problème, il est important de savoir quels sont les sujets « touchy« , pour favoriser une ambiance saine et harmonieuse. Voici une liste non exhaustive de sujets tabous à éviter entre collègues.

1. La politique

La politique est un sujet sensible qui peut facilement diviser les opinions et engendrer des débats sans fin. Les croyances politiques sont souvent profondément enracinées, et les discussions à ce sujet peuvent rapidement devenir conflictuelles. Il est donc préférable d’éviter de parler de politique au travail, afin de préserver une ambiance respectueuse et neutre.

2. La religion

Comme la politique, la religion est un sujet très personnel et potentiellement controversé. Les croyances religieuses varient d’une personne à l’autre, et aborder ce sujet peut offenser ou mettre mal à l’aise certains collègues. Garder les discussions religieuses en dehors du bureau aide à éviter les malentendus et les conflits.

3. L’argent

Parler d’argent et notamment de salaire peut créer des tensions et des jalousies au sein de l’équipe. Bien que nous soyons favorables à une totale transparence sur le sujet, certaines entreprise n’y sont pas propices. Les différences de rémunération peuvent sembler injustes et entraîner un malaise parmi les collègues. Il est donc sage de garder ces informations privées et de ne pas discuter de son salaire ou de celui des autres au travail (sauf si le contexte / climat le permet).

4. La vie personnelle

La vie personnelle, notamment les problèmes familiaux ou les relations intimes, peut être un terrain glissant. Partager trop d’informations personnelles peut nuire à votre image professionnelle et créer des malaises. Il est important de maintenir une frontière entre vie professionnelle et vie privée pour préserver une certaine distance et respect mutuel. Les problèmes de santé font par exemple partie des sujets intimes qu’il est préférable de garder pour soi. Bien que certaines discussions soient inévitables (en cas de congés maladie par exemple), il est préférable de ne pas entrer dans les détails.

5. Les critiques sur les collègues et la direction

Critiquer les collègues ou la direction peut nuire à l’ambiance de travail et à votre réputation. Les commentaires négatifs peuvent se retourner contre vous et créer des conflits. Il est préférable de garder les critiques constructives pour les réunions d’évaluation ou de les partager de manière confidentielle avec les ressources humaines si nécessaire.

6. L’ambition personnelle

Discuter ouvertement de ses ambitions de carrière et de ses projets peut créer des tensions et des rivalités. Bien qu’il soit normal de vouloir évoluer, il est préférable de parler de ses aspirations professionnelles avec son supérieur hiérarchique ou lors d’entretiens formels, plutôt qu’avec ses collègues directs.

 

Pour éviter tout malentendu, il est préférable d’éviter d’aborder chacun de ces sujets. Respecter ces frontières vous permettra non seulement de maintenir de bonnes relations avec vos collègues, mais aussi de favoriser un climat de confiance et de sérénité au sein de l’entreprise.

Faut-il accepter de prêter de l’argent à des membres de sa famille ?

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Prêter de l’argent à un membre de sa famille est une décision délicate qui soulève souvent de nombreuses questions. Entre l’envie d’aider un proche en difficulté et la crainte de détériorer une relation familiale, le dilemme est réel. Alors, faut-il accepter de prêter de l’argent à sa famille ? Pour prendre la meilleure décision, il est important de bien peser les avantages et les inconvénients de cette démarche.

L’envie naturelle d’aider ses proches

Lorsqu’un membre de la famille traverse une période difficile sur le plan financier, la première réaction est souvent de vouloir lui venir en aide. L’aspect émotionnel entre en jeu : on se sent responsable de soutenir ceux qu’on aime. Prêter de l’argent à un proche peut parfois être vu comme un geste de solidarité, surtout si la demande est faite avec sincérité et transparence. Dans certaines situations, cela peut véritablement changer la donne pour la personne en difficulté et lui permettre de retrouver une certaine stabilité.

Les risques de conflits et de tensions familiales

Cependant, prêter de l’argent à sa famille peut aussi entraîner des conflits. Les questions d’argent sont souvent sources de tensions, surtout lorsqu’il s’agit de proches. Si le remboursement ne se fait pas comme convenu ou si la personne ne respecte pas ses engagements, cela peut créer des ressentiments et affecter durablement les relations. De plus, il n’est pas rare que l’emprunteur se sente mal à l’aise ou coupable s’il n’arrive pas à rembourser. Ce malaise peut s’installer de manière subtile et détériorer petit à petit les échanges familiaux.

Évaluer sa propre situation financière

Avant de prêter de l’argent, il est crucial de s’assurer que l’on est soi-même en mesure de le faire. Prêter une somme qui impacte votre propre situation financière n’est jamais une bonne idée. Il faut être prêt à considérer cet argent comme potentiellement perdu. En effet, si le remboursement ne se fait pas ou prend du retard, il est important que cela ne mette pas en péril vos finances. Une règle à garder à l’esprit : ne prêtez jamais une somme que vous ne pouvez pas vous permettre de perdre.

Mettre en place des conditions claires

Pour éviter les malentendus, il est essentiel de fixer dès le départ des conditions claires. Le montant prêté, les modalités de remboursement, et les échéances doivent être discutés ouvertement. Il peut même être judicieux de formaliser l’accord par écrit en signant une reconnaissance de dettes, ce qui permet d’éviter toute ambiguïté par la suite. Cette approche, bien que perçue comme peu conviviale par certains, est en réalité un gage de sérieux et de respect mutuel. Elle montre que les deux parties prennent la situation au sérieux et veulent éviter toute source de conflit.

Considérer l’alternative du don

Dans certains cas, il peut être plus judicieux d’opter pour un don plutôt qu’un prêt. Si la somme demandée est raisonnable et que vous êtes en mesure de vous en passer, offrir cette aide sans attendre de remboursement peut parfois éviter bien des désagréments. Le don, contrairement au prêt, supprime l’obligation de rembourser et permet de préserver la relation en évitant les attentes ou les frustrations liées à un remboursement tardif.

Prêter de l’argent à un membre de sa famille est une décision qui ne doit pas être prise à la légère. Il est crucial de bien évaluer les implications, tant financières qu’émotionnelles, avant de s’engager. Si vous décidez de prêter, assurez-vous de le faire dans des conditions claires pour protéger votre relation. Et n’oubliez pas : parfois, un geste désintéressé, comme un don, peut être la meilleure solution pour aider un proche sans risquer de compromettre les liens familiaux.

Logement : voici le loyer idéal à payer en fonction de votre salaire

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Trouver le logement parfait tout en respectant son budget peut être un véritable défi. Pour la majorité des ménages, le loyer représente la plus grande part des dépenses mensuelles. Pour savoir quel est le loyer idéal à payer et maintenir un bon équilibre budgétaire, il est généralement recommandé d’utiliser la règle des 33%/35%. Voici comment l’appliquer à votre situation financière.

Dans de nombreux foyers, le loyer représente la plus grande charge fixe mensuelle. Il est donc crucial de bien contrôler cette dépense pour maintenir un bon équilibre financier. Généralement, on considère que le loyer ne doit pas dépasser le 1/3 des revenus mensuels d’un foyer. Ce principe est très apprécié des banques et propriétaires qui utilisent souvent la règle des 33% auprès de leur potentiels clients ou locataires.

La règle des 33%/35%

En France, la plupart des banques fixent le taux d’endettement maximum à 33% du revenu disponible pour accorder un prêt à leurs clients. En effet, les organismes financiers étudient avec attention le revenu restant par personne dans le foyer, à savoir le « reste à vivre ». Ainsi, ces derniers peuvent s’assurer que l’emprunteur dispose d’un niveau de revenus suffisant pour rembourser son prêt et payer le reste de ses charges. Dans certains cas, les banques peuvent aller jusqu’à 35% maximum.
Les locataires peuvent ainsi suivre le même principe pour estimer le loyer idéal à payer en fonction de leur situation financière : celui-ci doit représenter entre 33% et 35% du salaire. Cela permet de s’assurer que vous avez suffisamment de marge pour couvrir les autres dépenses essentielles telles que les charges fixes, l’alimentation, les transports et les loisirs, sans mettre votre situation financière en danger. 

Quel est le loyer idéal à payer en fonction de mes revenus ?

Pour vous aider à déterminer le montant idéal à allouer à votre loyer, voici un tableau récapitulatif. Votre salaire n’apparait pas ? Pas de panique : multipliez-le par 0,33 pour obtenir votre loyer idéal et par 0,35 pour déterminer votre loyer maximum. 

Salaire mensuel net Loyer idéal (33%) Loyer maximum (35%)
1000 € 330 € 350 €
1200 € 396 € 420 €
1400 € 462 € 490 €
1600 € 528 € 560 €
1800 € 594 € 630 €
2000 € 660 € 700 €
2200 € 726 € 770 €
2400 € 792 € 840 €
2600 € 858 € 910 €
2800 € 924 € 980 €
3000 € 990 € 1050 €
3200 € 1056 € 1120 €
3400 € 1122 € 1190 €
3600 € 1188 € 1260 €
3800 € 1254 € 1330 €
4000 € 1320 € 1400 €
4200 € 1386 € 1470 €
4400 € 1452 € 1540 €
4600 € 1518 € 1610 €
4800 € 1584 € 1680 €
5000 € 1650 € 1750 €

Je vis en couple : comment faire le calcul ?

Pour les personnes qui vivent en couple, il est également possible de suivre la règle des 33% : le calcul reste le même. Additionnez les revenus mensuels nets des deux partenaires, puis multipliez le total par 0,33 pour obtenir le loyer idéal et par 0,35 pour déterminer le loyer maximum.

Une règle parfois difficile à appliquer

Bien que la règle des 33% soit un bon point de départ, elle a ses limites. Elle ne prend pas en compte les variations de coûts de la vie selon les régions, les charges imprévues, ni les situations financières individuelles. Dans certaines régions, trouver des loyers en-dessous de 600€ peut s’avérer très difficile voire impossible. Il est donc crucial de considérer ces différents facteurs et d’ajuster son budget en fonction de ses propres besoins.

 

Savoir quel est le loyer idéal à payer en fonction de ses revenus est essentiel pour maintenir un équilibre financier sain. La règle des 33% est un principe intéressant à appliquer, mais il est important de l’adapter à sa situation personnelle et aux spécificités de son environnement.

Je n’arrive plus à rembourser mon crédit : que faire ?

Face à des difficultés financières, il peut arriver que vous ne puissiez plus honorer vos remboursements de crédit. Que ce soit en raison d’une perte d’emploi, de dépenses imprévues ou d’autres circonstances, il est crucial d’agir rapidement. Cette situation est sans doute source de stress et d’inquiétudes, mais pas de panique : plusieurs solutions s’offrent à vous ! Voici tout ce qu’il vous est possible de faire si vous n’arrivez plus à rembourser vos crédits et emprunts.

1. Évaluez votre situation financière

Tout d’abord, commencez par faire un état des lieux précis de votre situation financière. Dressez un budget détaillé qui inclut tous vos revenus, dépenses, et dettes. Identifiez les montants exacts que vous devez encore rembourser et la répartition de vos dettes entre différents créanciers. Cette évaluation vous permettra de comprendre l’ampleur du problème et de déterminer la solution la plus adaptée à votre situation.

2. Contactez votre créancier

Ne laissez pas la situation se détériorer. Contactez immédiatement votre créancier pour l’informer de vos difficultés. Les banques et organismes de crédit sont souvent prêts à discuter des options disponibles pour éviter des mesures plus contraignantes. Vous pouvez demander un rééchelonnement de votre crédit, une suspension temporaire des paiements ou une réduction des mensualités. Les créanciers préfèrent souvent trouver une solution à l’amiable, plutôt que de voir leurs clients se retrouver en défaut de paiement.

3. Explorez les différentes solutions

Voici quelques solutions possibles :

  • Rééchelonnement de prêt : Cela permet d’étendre la durée de remboursement, réduisant ainsi le montant des mensualités. Bien que cela puisse augmenter le coût total du crédit, cela peut alléger votre charge financière immédiate.

  • Rachat de crédit : Cette option consiste à regrouper plusieurs crédits en un seul, souvent avec un taux d’intérêt plus bas. Cela simplifie les paiements et peut réduire les mensualités.
  • Suspension temporaire : Vous pouvez négocier avec votre créancier pour suspendre temporairement les paiements ou réduire les mensualités pour une période déterminée.

4. Envisagez une procédure judiciaire

Si les solutions précédentes ne sont pas suffisantes, il peut être nécessaire d’envisager des procédures judiciaires comme le règlement amiable des dettes ou la procédure de surendettement. En France, la procédure de surendettement est une option pour les personnes qui sont dans l’incapacité de rembourser leurs dettes, malgré leurs efforts. Elle permet de demander la protection du tribunal pour réorganiser vos dettes ou, dans les cas extrêmes, d’obtenir un effacement partiel ou total des dettes.

5. Ne vous enterrez pas davantage

Il peut être tentant de rechercher des solutions rapides comme des prêts à taux élevé. Méfiez-vous des solutions qui promettent des résultats rapides mais qui peuvent aggraver votre situation. Privilégiez les solutions légales et reconnues pour éviter des complications supplémentaires.

Faire face à des difficultés de remboursement de crédit n’est pas simple. Mais dans cette situation, il est important d’agir rapidement et intelligemment, pour éviter l’aggravation de votre situation.