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Job d’été : voici les 3 secteurs qui recrutent le plus !

Trouver un job d’été est une excellente opportunité pour gagner de l’expérience, développer de nouvelles compétences et, bien sûr, obtenir un revenu supplémentaire pour financer ses projets. Certains secteurs sont particulièrement dynamiques durant la période estivale et recrutent en grand nombre. Voici les trois secteurs qui offrent le plus d’emplois saisonniers.

1. Le secteur du tourisme et de l’hôtellerie

Le secteur du tourisme et de l’hôtellerie est sans doute le plus actif en matière de recrutement durant les vacances d’été. Avec l’afflux de touristes, les hôtels, restaurants, campings et autres établissements de loisirs recherchent du personnel pour faire face à la demande accrue.

  • Restauration et services de restauration rapide : Serveurs, cuisiniers, barmans et personnel de cuisine sont très sollicités. Les établissements de restauration rapide, les cafés et les restaurants voient leur activité augmenter significativement durant l’été.
  • Hôtellerie : Les hôtels recrutent des réceptionnistes, des femmes de chambre, des concierges et des bagagistes pour offrir un service optimal aux vacanciers.
  • Tourisme et loisirs : Les agences de voyage, les parcs d’attractions, les centres de loisirs et les plages privées ont besoin de personnel pour accueillir et divertir les touristes.

2. Le secteur de la grande distribution

La grande distribution est un autre secteur intéressant à regarder si vous êtes en recherche d’un job d’été. Les supermarchés, hypermarchés et autres petites boutiques observent souvent une hausse de la fréquentation pendant l’été, notamment dans les zones touristiques.

  • Caissiers et employés libre-service : Les supermarchés recrutent des caissiers et des employés pour le réapprovisionnement des rayons.
  • Logistique et stockage : La gestion des stocks, la réception des marchandises et la mise en rayon nécessitent également des renforts temporaires.
  • Service-client : Les magasins cherchent souvent des hôtes et hôtesses de caisse ainsi que des conseillers de vente pour améliorer l’expérience client.

3. Le secteur de l’agriculture et de l’agri-tourisme

L’été est une période cruciale pour l’agriculture avec les récoltes de fruits et légumes. De ce fait, on observe souvent une forte demande de main-d’œuvre saisonnière. Le secteur de l’agri-tourisme, qui combine activités agricoles et touristiques recrute donc beaucoup en été !

  • Récolte et cueillettes : Les exploitations agricoles recrutent des travailleurs pour la récolte des fruits, légumes et autres cultures saisonnières.
  • Travail en vignes : Les vignobles ont besoin de personnel pour l’entretien des vignes et la récolte des raisins.
  • Agri-tourisme : Les fermes et les domaines agricoles qui offrent des activités touristiques recherchent des animateurs, guides et personnel d’accueil.

 

En ciblant ces secteurs, vous maximiserez vos chances de trouver un emploi saisonnier enrichissant et adapté à vos compétences. Bon courage dans votre recherche de job d’été !

Impôts 2024 : dernier jour pour envoyer votre déclaration de revenus au format papier

Ce mardi 21 mai 2024 marque la date limite pour envoyer votre déclaration de revenus en format papier à l’administration fiscale. Ceux qui ont opté pour la déclaration en ligne ont encore quelques jours pour compléter cette démarche.

L’obligation d’effectuer sa déclaration en ligne, sauf exceptions

Il est généralement obligatoire de remplir votre déclaration de revenus via la plateforme impots.gouv. Seuls les contribuables démontrant qu’ils n’ont pas d’accès à Internet et sont dans l’incapacité totale de la faire en ligne peuvent envoyer une déclaration papier.

Les échéances pour la déclaration au format papier et en ligne

Les résidents français ont jusqu’à ce mardi 21 mai à 23h59 pour envoyer leur déclaration papier, le cachet de la poste faisant foi. Pour les Français vivant à l’étranger, la date limite est fixée au jeudi 23 mai à 23h59.

Pour ceux qui déclarent en ligne, les dates sont réparties comme suit :

  • Départements 01 à 19 : Les contribuables résidant dans ces départements, y compris l’Ain et la Corrèze, doivent soumettre leur déclaration en ligne d’ici le jeudi 23 mai. Cela concerne également l’Aude et l’Aveyron.
  • Départements 2A à 54 : Les résidents de ces départements, de la Corse à la Meurthe-et-Moselle, ont jusqu’au 30 mai pour compléter leur déclaration en ligne. Cela inclut les départements du Gard, de l’Hérault et de la Lozère.
  • Départements 55 à 95 et DOM : Les contribuables vivant dans ces zones ont jusqu’au 6 juin pour soumettre leur déclaration en ligne. Pour notre périmètre, cette échéance concerne les Pyrénées-Orientales.

Attention aux pénalités de retard

Ne pas respecter les dates limites expose les contribuables à des majorations de retard :

  • Une majoration de 10 % si la déclaration est effectuée avant une mise en demeure.
  • Une majoration de 20 % en cas de dépôt tardif dans les 30 jours suivant la mise en demeure.
  • Une majoration de 40 % si la déclaration n’est toujours pas déposée dans les 30 jours suivant la réception d’une mise en demeure.

De plus, des intérêts de retard de 0,2 % de l’impôt dû par mois de retard sont appliqués en cas de paiement tardif, et ce jusqu’au dernier jour du mois de dépôt de la déclaration de revenus.

6 conseils pour préparer un entretien d’embauche

L’entretien d’embauche est une étape cruciale dans le processus de recrutement. C’est l’occasion pour vous de démontrer vos compétences, votre motivation et votre adéquation avec le poste pour lequel vous postulez. Pour maximiser vos chances de réussite, une préparation minutieuse est essentielle. Dans cet article, nous vous présenterons les étapes clés pour vous préparer efficacement et impressionner les recruteurs.

Faites des recherches approfondies sur l’entreprise

Avant votre entretien, renseignez-vous sur l’entreprise. Consultez son site web, étudiez sa culture d’entreprise, sa mission, ses valeurs et ses réalisations récentes. Essayez également de vous informer sur le secteur d’activité dans lequel elle évolue. Cette connaissance approfondie vous permettra de montrer votre intérêt pour l’entreprise et de formuler des questions pertinentes lors de l’entretien.

Comprenez le poste et identifiez vos compétences clés

Analysez minutieusement la description du poste pour lequel vous êtes en lice. Identifiez les compétences et les qualifications essentielles recherchées par l’employeur. Ensuite, faites correspondre ces exigences avec vos propres compétences et expériences professionnelles. Préparez des exemples concrets de situations où vous avez démontré ces compétences, afin de pouvoir les partager lors de l’entretien.

Entraînez-vous à répondre aux questions courantes

Parlez-moi de vous.”, « Quelles sont vos forces et vos faiblesses ?« , « Pourquoi souhaitez-vous travailler pour notre entreprise ? » ou encore ”Comment gérez-vous les situations de conflit ? » sont autant de questions fréquemment posées lors des entretiens d’embauche. Préparez des réponses claires et concises à ces questions en mettant l’accent sur vos réalisations et vos expériences personnelles. Entraînez-vous à les exprimer de manière fluide et convaincante.

Anticipez les questions spécifiques à l’entreprise

En plus des questions courantes, les recruteurs peuvent poser des questions spécifiques à l’entreprise pour évaluer votre compréhension du poste et votre adhésion à la culture de celle-ci. Réfléchissez aux défis potentiels auxquels l’entreprise est confrontée et proposez des idées ou des solutions pour y faire face. Préparez-vous également à expliquer pourquoi vous souhaitez rejoindre cette entreprise en particulier, en mettant en avant ce qui vous attire chez elle.

Préparez vos propres questions

Rappelez-vous qu’un entretien d’embauche est un échange ! Vous avez aussi la possibilité d’interroger votre interlocuteur. Préparez une liste de questions pertinentes sur l’entreprise, le poste, l’équipe, les perspectives d’évolution, etc. Cela témoignera démontrera au recruteur que vous avez pris le temps de préparer l’entretien en amont, et que vous êtes réellement intéressé par le poste. Vous pourrez aussi mieux évaluer si l’entreprise correspond à vos attentes.

Soignez votre apparence et votre langage corporel

Malheureusement lors d’un entretien, les compétences ne suffisent pas : il vous faudra aussi convaincre par votre image, votre attitude et votre comportement. L’apparence et le langage corporel sont des éléments clés qui peuvent renvoyer une impression favorable ou défavorable à votre interlocuteur. Portez une tenue confortable mais professionnelle, soyez ponctuel, souriez et faites preuve d’assurance. Montrez au recruteur que vous êtes à l’aise, en confiance et que vous ne subissez pas le moment.

 

Un entretien d’embauche ne s’improvise pas. Si vous souhaitez décrocher le job pour lequel vous avez postulé, préparez vos différents entretiens avec sérieux. Suivre ces étapes est indispensable pour réduire votre stress, faire bonne impression et vous démarquer des autres candidats.

Comment organiser sa recherche d’emploi de manière efficace ?

La recherche d’emploi peut être une tâche ardue et stressante, mais en l’abordant de manière organisée et méthodique, vous pouvez augmenter vos chances de succès. Voici quelques conseils pour organiser au mieux vos recherches et décrocher le job de vos rêves !

Définissez vos objectifs et votre plan d’action

Avant de commencer votre recherche d’emploi, il est essentiel de définir clairement vos objectifs. Quel type de poste recherchez-vous ? Dans quel secteur ? Quelles sont vos compétences et vos expériences pertinentes ? Listez ces éléments vous permettra d’être plus sélectif et de gagner du temps face aux innombrables propositions d’emplois.

Mettez à jour votre CV et votre lettre de motivation

Votre CV et votre lettre de motivation sont les documents clés dans le cadre d’une recherche d’emploi. Assurez-vous de les mettre à jour en mettant en valeur votre parcours, vos différentes expériences, vos compétences, mais aussi vos réalisations. Pour la lettre de motivation, n’oubliez pas de la personnaliser en fonction des postes et entreprises pour lesquelles vous postulez.

Créez des alertes sur les sites d’offres

Parcourez les sites d’emploi, les réseaux sociaux professionnels et les plateformes de recrutement en ligne mais ne vous contentez pas de les visiter. Créez des alertes et inscrivez-vous aux newsletters pour recevoir des notifications dès lors qu’une annonce correspondant à vos critères est publiée.

Organisez votre temps

Rechercher un emploi prend du temps. Chaque jour, définissez une plage horaire pleinement dédiée à cette recherche. Assurez-vous de bloquer au minimum 2 à 3 heures, pour parcourir les offres, personnalisez vos candidatures et passez les différents entretiens proposés.

Créez un document de suivi

En postulant à plusieurs annonces, on peut vite se retrouver perdu. La création d’un fichier de suivi va vous faciliter la vie et vous permettre de garder une trace de toutes vos candidatures. Voici comment créer ce document :

  1. Choisissez un format adapté : Utilisez un tableur comme Excel ou Google Sheets. Cela vous permettra de trier, filtrer et mettre à jour facilement vos informations.
  2. Créez les colonnes suivantes :
    • Nom de l’entreprise
    • Poste
    • Date de candidature
    • Statut de la candidature (envoyée, en attente, refusée, entretien programmé)
    • Nom du recruteur
    • Date du dernier contact (pour relancer si besoin)
    • Commentaires (notes sur l’entreprise, impressions après entretien, etc.)

Une fois le fichier prêt, mettez-le à jour après chaque candidature envoyée.

 

En suivant ces conseils, vous aborderez votre recherche d’emploi de manière sereine et maximiserez vos chance de réussites. N’oubliez pas de rester positif tout au long du processus. Bon courage dans vos recherches !

Comment rédiger un CV efficace ?

Dans toute recherche d’emploi, il y a un incontournable : la rédaction du CV. Le Curriculum Vitae récapitule les informations personnelles et professionnelles à présenter à aux recruteurs. Ces derniers n’ont souvent que quelques minutes pour prendre connaissance de son contenu. Pour maximiser vos chances d’obtenir un entretien d’embauche et vous démarquer parmi toutes les candidatures, voici comment rédiger un CV convaincant !

Structurez votre CV

Commencez par une section d’en-tête contenant vos coordonnées, suivi d’une petite phrase résumant votre statut actuel (étudiant, freelance…) et ce que vous recherchez. Ensuite, créez une section réservée à votre parcours scolaire, une autre à vos expériences professionnelles, une troisième à vos centres d’intérêt et une dernière à vos compétences. Dans chacune de ces sections, respectez un ordre chronologique en présentant d’abord les éléments les plus récents. Si vous avez de très nombreuses expériences, inutile de toutes les lister. Sélectionnez les plus pertinentes ou celles des trois dernières années.

Soyez concis et pertinent

Évitez les descriptions trop longues et privilégiez les informations pertinentes pour le poste que vous souhaitez avoir. Utilisez des verbes d’action pour décrire vos responsabilités et vos réalisations passées. Évitez le jargon ou les termes techniques trop spécifiques liés à votre métier, à moins que ce ne soit obligatoire. Utilisez un langage clair et intelligible pour que les recruteurs puissent facilement (et rapidement) saisir qui vous êtes et ce que vous recherchez.

Personnalisez votre CV

Adaptez votre CV à chaque poste en mettant en évidence les compétences et les expériences les plus parlantes. Utilisez des mots-clés présents dans l’offre d’emploi pour montrer que vous correspondez aux critères recherchés. N’oubliez pas que vos recruteurs s’intéressent avant-tout à votre expérience et à vos compétences : mettez-les en lumière !

Mettez en avant vos réalisations

Plutôt que de simplement énumérer vos responsabilités, mettez l’accent sur vos réalisations et les résultats que vous avez obtenus dans vos précédents emplois. Cela permettra aux recruteurs de voir votre valeur ajoutée et vos compétences réelles.

Soignez la présentation

En terme d’apparence, optez pour un modèle simple mais esthétique, en choisissant une police classique et lisible, des jolies couleurs qui n’agressent pas la vue et une mise en page harmonieuse. Point important : relisez-vous pour éviter les fautes d’orthographe ou de grammaire !

Incluez des références ou des recommandations

Si possible, fournissez des références professionnelles ou des recommandations de personnes qui ont travaillé avec vous, surtout si elles ont  »du poids » dans leur domaine. Cela renforcera votre crédibilité et votre sérieux aux yeux des recruteurs. N’hésitez pas à ajouter toute information susceptible d’être une plus-value pour votre futur employeur : une deuxième langue parlée, la possibilité de pouvoir vous déplacer, une expérience significative à l’étranger etc…

 

Rédiger un CV efficace ne consiste pas simplement à lister son parcours professionnel. Ce document doit être une extension de votre personne et donner à voir le meilleur de vous, de vos capacités et de vos compétences. Vous devez réussir à démontrer au recruteur que vous êtes la personne parfaite pour le poste. Et vous n’avez que votre CV pour l’en convaincre dans un premier lieu alors faites votre maximum pour le rendre persuasif !

Pourquoi doit-on travailler le Lundi de Pentecôte alors que c’est un jour férié ?

Si en général, la gestion des jours fériés en entreprise est assez simple, le lundi de Pentecôte est un cas assez particulier. S’il est férié, il peut être travaillé ou être choisi par l’entreprise comme Journée de solidarité.

Un jour férié pas comme les autres

Comme le confirme l’article L3133-1 du Code du travail, le lundi de Pentecôte fait bien partie des 11 jours fériés en France. Néanmoins, un jour férié n’est pas forcément chômé. Seul le 1er mai, journée de la fête du travail, l’est obligatoirement dans toutes les entreprises.

Comment savoir si je dois travailler ?

Tout va dépendre de l’accord en vigueur dans votre entreprise ou de la convention collective sectorielle : ceux sont elles qui définissent les règles applicables. Dans ce cadre, est décidé si le lundi de Pentecôte est travaillé ou chômé. Si l’entreprise décide que ce jour est travaillé, le salarié reçoit son salaire habituel ou plus si un accord dans ce sens est fixé. Si elle décide que c’est un jour chômé, le salarié perçoit aussi son salaire habituel.

La Journée de la solidarité

Le lundi de Pentecôte peut être choisi comme Journée de solidarité, mais ce n’est plus obligatoire. En 2004, le gouvernement choisi le lundi de Pentecôte comme Journée de solidarité pour l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées : les salariés (sauf les stagiaires) devaient alors travailler, sans être rémunérés et les employeurs, en contrepartie, versent 0,3% de la masse salariale au titre de la contribution solidarité autonomie (CSA) qui rapporte environ 3 milliards d’euros. Depuis 2008, l’entreprise peut choisir elle-même la date de cette journée particulière (sauf le 1er mai) ou même la fractionner sur plusieurs journées de travail, ou encore l’offrir à ses salariés. Certaines choisissent donc de la placer le lundi de Pentecôte, d’autres non.

Puis-je refuser de venir travailler ?

Attention, si un salarié refuse de travailler lors de cette Journée de solidarité, il peut être passible de sanctions disciplinaires et d’une retenue sur le salaire, selon la Cour de cassation dans un arrêt du 7 avril 2010. Si l’employeur opte pour le lundi de Pentecôte qui est férié, celles et ceux qui travaillent ce jour-là (7 heures) ne sont pas payés. Pour les salariés qui souhaitaient ne pas travailler le lundi de Pentecôte, la solution la plus sûre est de poser au préalable un congé payé, un RTT ou prendre un congé sans solde.

ConnectHers, le programme de la BNP Paribas pour accompagner les femmes entrepreneures

Cet article a été réalisé en partenariat avec #ConnectHers by BNP Paribas.

Les femmes occupent une place de plus en plus importante dans le paysage entrepreneurial, contribuant de manière significative à la dynamique économique française. En 2022, elles étaient plus de 200 000 à lancer leur boîte ! Pour autant, ces dernières peinent encore à se faire une place dans ce domaine jusqu’ici très masculin. Pour pallier ce manque de parité et aider les créatrices d’entreprise à relever les défis liés au développement de leurs activités, la BNP Paribas a lancé ConnectHers : un programme d’accompagnement entrepreneurial 100% féminin.

À l’origine du programme

La première banque européenne est partie d’un constat simple. En comparaison aux hommes, les femmes font face à davantage de défis dans leur parcours entrepreneurial : lutte contre les stéréotypes, manque de confiance dans leurs capacités à diriger, difficile accès aux levées de fonds et moyens de financement, déficit d’informations, faiblesse de leurs réseaux  professionnels…Pour pallier ces problématiques et les soutenir dans chaque étape de leur aventure (création, consolidation, croissance), la BNP Paribas multiplie les initiatives.

En 2018, c’est l’initiative #Connecthers qui voit le jour, pour offrir un accompagnement complet aux porteuses de projet. Son objectif ? Faciliter l’éclosion de projets au féminin et accélérer le développement de PME et ETI portées par des femmes. Le programme combine tout ce dont les créatrices d’entreprise ont besoin : une expertise en entrepreneuriat féminin, un accompagnement personnel et une assistance financière personnalisée ! 

Un programme complet

L’apprentissage continu, le réseautage et l’échange de bonnes pratiques sont au coeur du programme, pour maximiser leur chance de réussite.

De la construction du business plan au pitch du projet en passant par la levée de fonds : chacune des femmes accompagnées pourra faire appel à un référent pour suivre son projet, ainsi qu’un expert en crédit pour mettre en œuvre une stratégie de financement. Des événements et ateliers pédagogiques ou inspirants seront également proposés : l’occasion de rencontrer des entrepreneures à succès qui reviendront sur leur parcours et partageront des conseils avisés. Les porteuses de projet pourront développer leur entreprise tout en développant leur réseau, et échanger avec les autres femmes du programme pour se former, se motiver et progresser conjointement. Enfin, elles auront aussi accès à un large réseau d’experts et aux partenaires du programme comme SISTA, Bouge ta boîte ou encore Initiative France. 

Comment rejoindre le programme ?

ConnectHers est ouvert à toutes les femmes ayant pour projet de lancer leur entreprise ou étant déjà lancé. Le programme est ouvert toute l’année et vous pouvez dès à présent postuler en cliquant sur le lien ci-dessous :

Je souhaite rejoindre le programme

Avec #Connecthers, BNP Paribas s’engage à fournir un soutien continu aux femmes entrepreneures, qui sont non seulement des moteurs clés de l’innovation, mais également des actrices essentielles pour l’avenir de l’économie. Vous pouvez dès à présent suivre la page LinkedIn du programme pour en savoir plus ou échanger sur des sujets business au féminin.

 

5 choses dans lesquelles il faut investir pour préserver sa santé

Investir dans sa santé est l’un des meilleurs choix que l’on puisse faire. Souvent, par souci d’économies, nous avons tendance à négliger certains aspects de notre bien-être. Pourtant, il y a des dépenses qu’il ne faut jamais hésiter à faire pour préserver sa santé à long terme. Voici cinq domaines essentiels où il est recommandé de ne pas compter ses sous pour garantir un mode de vie sain.

Une alimentation de qualité

L’alimentation est la base d’une bonne santé. Il peut être tentant d’opter pour des aliments bon marché, souvent ultra-transformés, mais cela peut avoir des conséquences néfastes sur le long terme. Investir dans des produits frais, biologiques et riches en nutriments est une dépense essentielle. Une alimentation équilibrée permet de prévenir de nombreuses maladies et d’assurer un bon fonctionnement de l’organisme. Consacrer un budget à des fruits, légumes, protéines de qualité et autres superaliments est un investissement direct dans votre bien-être.

Des séances de sport encadrées

L’activité physique régulière est cruciale pour maintenir une bonne santé physique et mentale. Toutefois, s’engager dans une routine sportive efficace et adaptée nécessite parfois un encadrement professionnel. Qu’il s’agisse de cours de yoga, de sessions de coaching personnalisé ou de programmes de fitness en salle, ces services ont un coût. Pourtant, ils garantissent une pratique correcte et adaptée à vos besoins, réduisant ainsi le risque de blessures et optimisant vos résultats. Ne pas hésiter à dépenser pour s’offrir un encadrement de qualité est un investissement rentable pour votre forme et votre longévité.

Des bilans de santé réguliers

Prévenir vaut mieux que guérir. Il est essentiel de ne pas négliger les bilans de santé réguliers, même si vous vous sentez en parfaite forme. Ces examens permettent de détecter précocement des problèmes de santé, souvent avant qu’ils ne deviennent graves. Qu’il s’agisse de consultations médicales, de prises de sang, ou de dépistages spécifiques, ces dépenses ne doivent pas être reportées. Elles offrent une tranquillité d’esprit et permettent de réagir rapidement en cas d’anomalie.

Un sommeil de qualité

Le sommeil est souvent sous-estimé, alors qu’il joue un rôle clé dans la régénération physique et mentale. Investir dans un bon matelas, des oreillers adaptés et une literie de qualité peut faire toute la différence. Un mauvais sommeil impacte négativement la concentration, l’humeur, et augmente le risque de développer des maladies chroniques. En privilégiant un environnement de sommeil optimal, vous assurez à votre corps et à votre esprit le repos dont ils ont besoin pour bien fonctionner au quotidien.

La gestion du stress et du bien-être mental

Enfin, prendre soin de sa santé mentale est indispensable. Le stress chronique peut avoir des répercussions graves sur la santé. Que ce soit par le biais de consultations avec un thérapeute, des séances de méditation, des retraites bien-être ou des activités relaxantes comme le spa, il ne faut pas hésiter à investir pour mieux gérer son stress. Ces pratiques peuvent sembler coûteuses, mais elles apportent des bénéfices inestimables en termes de bien-être global et de qualité de vie.

Investir dans sa santé n’est jamais une dépense futile. En priorisant ces investissements, vous vous offrez non seulement un avenir plus serein, mais aussi une meilleure qualité de vie au quotidien.

Qu’est-ce que l’impôt sur le revenu (IR) ?

L’impôt sur le revenu (IR) est l’un des piliers du système fiscal français. Connu de tous, il constitue une contribution essentielle au financement des services publics et des infrastructures du pays. Cependant, son fonctionnement, son histoire et son utilisation restent parfois méconnus. Voici un éclairage complet pour mieux comprendre cet impôt.

L’histoire de l’impôt sur le revenu en France

L’instauration de l’impôt sur le revenu en France remonte à 1914, à la veille de la Première Guerre mondiale. Avant cette date, la fiscalité reposait principalement sur des taxes indirectes, comme celles sur les produits de consommation. C’est sous le gouvernement d’Aristide Briand que l’impôt sur le revenu voit le jour, après des années de débats acharnés.

Son adoption répondait à un double objectif : moderniser le système fiscal en introduisant un impôt progressif basé sur la capacité contributive de chacun, et augmenter les recettes de l’État pour faire face aux dépenses liées à la guerre imminente. Depuis, l’impôt sur le revenu a connu de nombreuses évolutions, notamment en ce qui concerne les tranches de taux, les déductions fiscales et la prise en compte de la composition familiale.

Comment fonctionne l’impôt sur le revenu ?

L’impôt sur le revenu est calculé en fonction des revenus perçus par les contribuables au cours de l’année. Il s’applique aux revenus des ménages, qu’il s’agisse de salaires, de pensions de retraite, de bénéfices commerciaux, de revenus fonciers ou de placements financiers. Voici les grandes étapes de son fonctionnement :

1) Le foyer fiscal

L’impôt sur le revenu est calculé par foyer fiscal. Un foyer regroupe généralement les revenus d’un couple (marié ou pacsé) et de leurs enfants à charge. Les célibataires, veufs ou divorcés forment également un foyer fiscal unique.

2) Le barème progressif

L’IR repose sur un barème progressif, composé de plusieurs tranches. Plus les revenus sont élevés, plus le taux appliqué augmente. Ce système vise à assurer une certaine justice fiscale en proportionnant l’effort contributif à la capacité de chacun.

Par exemple, en 2023, les tranches d’imposition allaient de 0 % pour les revenus les plus modestes à 45 % pour les plus élevés.

3) Le quotient familial

Le quotient familial est un mécanisme qui tient compte de la composition du foyer (nombre d’enfants à charge, situation matrimoniale) pour moduler l’impôt à payer. Plus le foyer comporte de parts fiscales, plus l’impôt diminue.

4) Le prélèvement à la source

Depuis 2019, l’impôt sur le revenu est prélevé directement à la source. Cela signifie que les contribuables n’attendent plus l’année suivante pour régler leur impôt, il est directement prélevé sur leurs revenus mensuels (salaire, retraite, etc.), ce qui permet de mieux lisser l’effort contributif.

Qui est concerné par l’impôt sur le revenu ?

En théorie, tous les résidents fiscaux en France sont concernés par l’IR. Cependant, tout le monde ne le paie pas, car son calcul prend en compte un seuil de non-imposition. En pratique, environ 43 % des foyers fiscaux ne paient pas d’impôt sur le revenu, car leurs revenus sont en dessous de ce seuil.

Les résidents étrangers percevant des revenus de source française peuvent également être soumis à cet impôt, selon des accords internationaux.

À quoi sert l’impôt sur le revenu ?

L’impôt sur le revenu joue un rôle crucial dans le financement des dépenses publiques. Il contribue à de nombreux secteurs essentiels :

  • Éducation : l’IR finance les écoles, collèges, lycées, ainsi que les universités et les bourses pour les étudiants.
  • Santé : une partie des recettes est affectée à l’hôpital public, aux aides à la santé et à la recherche médicale.
  • Sécurité et justice : les services de police, de gendarmerie, ainsi que les tribunaux et les prisons sont en grande partie financés par l’impôt.
  • Solidarité : l’IR participe aux dépenses de solidarité, comme les allocations familiales, le RSA ou encore les aides au logement.
  • Infrastructures et développement : routes, ponts, réseaux de transport public bénéficient également de ce financement.

En somme, l’impôt sur le revenu est un outil de redistribution permettant de financer les services publics et de garantir une certaine équité sociale.

Comment est-il payé ?

Le paiement de l’impôt sur le revenu se fait désormais par prélèvement à la source. Cela simplifie grandement le processus pour les contribuables. En cas de changement de situation (naissance, mariage, perte d’emploi…), il est possible de le signaler directement via l’espace personnel sur le site impots.gouv.fr, afin d’ajuster les prélèvements mensuels.

En outre, un avis d’imposition est envoyé chaque été, récapitulant le montant total dû pour l’année, et permettant de corriger d’éventuelles erreurs ou d’obtenir un remboursement si des sommes ont été trop perçues. En cas d’erreur, il est possible de modifier sa déclaration de revenus et donc son montant d’imposition.

 

L’impôt sur le revenu reste un impôt clé de la fiscalité française. S’il est souvent critiqué pour son poids dans le budget des ménages, il n’en demeure pas moins un levier essentiel pour assurer le fonctionnement des services publics et la solidarité nationale.

5 signes que vous n’êtes pas prêt à devenir propriétaire

Acheter un bien immobilier est une étape majeure dans la vie de toute personne. Cependant, ce projet ne doit pas être pris à la légère. Avant de vous lancer dans cette aventure, il est crucial de vous assurer que vous êtes véritablement prêt. Voici cinq signes qui indiquent que vous devez attendre encore un peu avant de devenir propriétaire.

1. Votre situation financière est fragile

L’un des premiers indicateurs que vous n’êtes pas prêt à devenir propriétaire est une situation financière instable. Si vous avez du mal à épargner, que vous vivez au jour le jour, ou que vos dettes sont encore trop élevées, il est préférable de revoir vos finances avant de songer à acheter. Devenir propriétaire implique des coûts importants (apport personnel, frais de notaire, travaux éventuels) et des charges récurrentes (taxes, assurances, entretien). Sans une base financière solide, vous risquez de vous retrouver en difficulté rapidement.

2. Vous n’avez pas constitué une épargne d’urgence

L’acquisition d’une maison n’est pas seulement une question d’apport personnel et de frais de notaire. Vous devez également prévoir une épargne d’urgence pour faire face aux imprévus : une chaudière en panne, une fuite d’eau, ou encore des réparations majeures. Si vous n’avez pas encore constitué un fonds d’urgence couvrant au moins trois à six mois de dépenses courantes, il est conseillé de retarder votre achat. Cette épargne vous permettra de faire face aux aléas sans mettre en péril votre situation financière.

3. Votre situation professionnelle est incertaine

La stabilité professionnelle est un facteur clé pour devenir propriétaire. Si vous êtes en période d’essai, en contrat à durée déterminée (CDD) ou que vous envisagez un changement de carrière, il est préférable d’attendre d’avoir une situation plus stable. Les banques accordent généralement des prêts immobiliers aux personnes ayant une source de revenu fiable et durable. Une situation professionnelle incertaine peut non seulement compliquer l’obtention d’un prêt, mais aussi rendre difficile le remboursement de votre crédit sur le long terme.

4. Vous n’avez pas encore bien défini vos priorités de vie

L’achat d’un bien immobilier est généralement un engagement sur du long terme. Si vous n’êtes pas certain de vouloir rester dans la même région, ou si vous avez des projets de vie qui pourraient vous amener à déménager dans quelques années (changer de travail, partir à l’étranger…), il est peut-être trop tôt pour devenir propriétaire. La flexibilité que procure la location peut être un atout important si vos priorités de vie ne sont pas encore bien définies.

5. Vous sous-estimez les responsabilités liées à la propriété

Devenir propriétaire ne se résume pas à posséder un bien. Cela implique aussi de nombreuses responsabilités, telles que l’entretien de la maison, la gestion des travaux, le paiement des taxes foncières et la souscription à des assurances spécifiques. Si vous ne vous sentez pas prêt à assumer ces responsabilités ou si vous sous-estimez le temps et l’énergie nécessaires pour entretenir un bien immobilier, il est peut-être préférable de continuer à louer.

Devenir propriétaire est un beau projet de vie, mais il est essentiel de bien se préparer avant de franchir le pas. Si vous vous reconnaissez dans certains des points énoncés, peut-être est-il préférable d’attendre un peu avant de vous engager dans l’achat d’une maison. Prendre le temps de bien préparer votre projet vous permettra de devenir propriétaire en toute sérénité et de profiter pleinement de votre investissement immobilier.