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En fin d’année 2024, le taux de chômage a connu une légère baisse

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Malgré la détérioration du marché du travail, le taux de chômage est resté presque stable au quatrième trimestre 2024, selon les chiffres publiés par l’Insee ce mardi 11 février. En recul de 0,1 point, il s’établit à 7,3 % de la population active. Une nouvelle encourageante qui camoufle des inquiétudes persistantes.

Un marché du travail stable, mais qui se dégrade lentement

L’emploi résiste encore. C’est ce que démontrent les dernières statistiques : le nombre de chômeurs en France (hors Mayotte) a diminué de 63 000 personnes, pour s’établir à 2,3 millions. Il atteint ainsi son niveau le plus bas depuis 40 ans. Si le taux de chômage semble stable, un autre indicateur inquiète : le nombre de demandeurs d’emploi sans activité inscrits à France Travail a progressé de 4 % sur le dernier trimestre. Un phénomène en partie lié à l’augmentation du halo du chômage, qui regroupe les personnes souhaitant travailler mais ne recherchant pas activement ou n’étant pas disponibles immédiatement. 

Les jeunes, en première ligne face aux turbulences du marché du travail

Cette hausse touche particulièrement les jeunes en études. Selon l’Insee, 7,9 % des 15-24 ans sont désormais concernés, un niveau historique. Et pour ne rien arranger, le nombre de jeunes ni en emploi ni en formation grimpe à nouveau, atteignant 12,8 %. Cette tendance s’explique en partie par la réduction des aides à l’embauche pour les apprentis et alternants en 2024, qui prive de nombreux étudiants de ces opportunités. 

Une augmentation du chômage prévue prochainement

Pourquoi cette situation pourrait-elle se dégrader ? La raison principale est un ralentissement des créations d’emplois. Entre la hausse des taxes, un coût du travail élevé et une économie qui patine, les entreprises hésitent à recruter. L’intérim, souvent un signe avant-coureur des tendances du marché, a reculé de 1,9 % en fin d’année, soit 14 000 postes en moins. Ce n’est jamais bon signe : quand les besoins des entreprises diminuent, ce sont souvent les emplois temporaires qui en font les frais.

“Le taux de chômage poursuivrait sa lente remontée pour atteindre 7,6% mi-2025” Insee

L’Insee a d’ailleurs révélé que la France a perdu 50 100 postes au quatrième trimestre 2024. Ainsi, la baisse du taux de chômage n’est pas le signe d’une réelle amélioration, mais plutôt d’une baisse du nombre d’actifs sur le marché. Beaucoup de chercheurs d’emploi ont quitté la course, découragés. Un climat inquiétant qui nourrit les craintes d’une hausse du chômage dans les mois à venir. Selon les dernières prévisions de l’Insee, le taux de chômage pourrait atteindre 7,6 % d’ici mi-2025.

 

Avez-vous entendu parler de cette nouvelle taxe pour les employeurs à domicile ?

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Passée sous les radars, une nouvelle taxe s’applique depuis le 1er janvier 2025, touchant plus de trois millions de ménages français. Peu médiatisée, cette mesure entraîne pourtant un coût supplémentaire pour de nombreux employeurs à domicile.

Un changement qui impacte les employeurs à domicile

En France, plus de 3,35 millions de foyers font appel à des employés à domicile pour des services variés : ménage, garde d’enfants, assistance aux personnes âgées ou handicapées. Ces professionnels, au nombre d’1,2 million, sont rémunérés via des dispositifs spécifiques comme le Cesu, Pajemploi ou ASAP. Jusqu’ici, ces plateformes permettaient une gestion simplifiée des salaires et des déclarations administratives. Mais depuis le début de l’année, un nouvel élément s’invite sur la fiche de paie.

Une contribution pour financer la médecine du travail

Désormais, les particuliers employeurs doivent s’acquitter d’une nouvelle cotisation destinée à financer l’accès des salariés du secteur à la médecine du travail, un droit dont ils ne bénéficiaient pas jusqu’à présent. Cette contribution s’élève à 2,7 % du salaire brut mensuel, avec un plafonnement à 5 euros par mois.

En clair, la hausse reste relativement modérée : au maximum 60 euros par an pour un employeur. Cependant, pour les ménages cumulant plusieurs emplois à domicile, la facture pourrait rapidement grimper.

Une taxe prévue de longue date

Contrairement à d’autres décisions budgétaires récentes, cette mesure ne dépend pas du gouvernement actuel. Elle s’inscrit dans un processus initié il y a plusieurs années, visant à améliorer les droits des travailleurs du secteur. Malgré son faible montant, cette taxe s’ajoute aux nombreuses charges supportées par les ménages employeurs, dans un contexte économique déjà marqué par une hausse du coût de la vie.

 

« Argent dans le couple » : que retenir de l’émission Capital diffusée ce dimanche sur M6 ?

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L’argent, sujet souvent tabou dans les couples, est pourtant l’une des principales sources de conflit. Ce dimanche 9 février, l’émission Capital, présentée par Julien Courbet sur M6, s’est penchée sur cette question épineuse : « Argent du couple à la maison : qui est vraiment le patron ? ». À travers des témoignages et des analyses d’experts, le magazine a révélé les défis et les pièges de la gestion financière à deux. Retour sur les moments forts de cette enquête édifiante.

Les premiers pas : l’argent dès les débuts d’une relation

Dès les premiers rendez-vous, l’argent s’invite dans la relation. L’émission illustre ce constat avec le témoignage de Thomas et Mélissa, un jeune couple en phase de séduction. Pour plaire à l’autre, chacun a dépensé de l’argent : nouveaux parfums pour elle, nouveaux t-shirts pour lui. Mais c’est au moment de régler l’addition que les premières tensions apparaissent. Thomas propose de payer, mais Mélissa insiste pour partager équitablement. Une scène banale qui soulève une question essentielle : comment gérer l’argent dès le début d’une relation ?

Compte commun ou comptes séparés ? Le dilemme des couples

Une fois installés ensemble, les couples doivent faire un choix crucial : compte commun ou comptes séparés ? Selon l’émission, 63 % des Français optent pour le compte commun. C’est le cas de Manon et Romuald, parents de deux enfants. Avec un revenu mensuel combiné de 3 200 €, leurs priorités divergent : lui rêve de voyages en famille, tandis qu’elle préfère investir dans sa passion pour les animaux.

Ces divergences créent des tensions, notamment lors des courses ou des décisions budgétaires. Un expert financier intervient pour analyser leur situation et constate une difficulté à épargner. Ce témoignage a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, où les internautes ont critiqué ou défendu les choix du couple, notamment ceux de Manon.

Les inégalités financières : les femmes, grandes perdantes

L’émission a également mis en lumière les inégalités financières entre hommes et femmes, surtout après l’arrivée des enfants. Thouraya et Hamdi, parents de trois enfants, illustrent ce phénomène. Pour s’occuper de sa famille, Thouraya a réduit son temps de travail, perdant 400 € par mois. Résultat : l’écart de revenus entre les deux conjoints atteint 43 %.

Capital a calculé que, sur 15 ans, une femme pourrait perdre plus de 112 000 € en raison de ces choix professionnels et des tâches ménagères non rémunérées. Une situation qui s’aggrave en cas de séparation, où les femmes se retrouvent souvent démunies.

La « théorie du pot de yaourt » : un piège à éviter

L’émission a expliqué en détail la « théorie du pot de yaourt », un concept qui illustre les disparités dans la gestion des dépenses du couple. Les hommes prennent souvent en charge les grosses dépenses (immobilier, voiture), tandis que les femmes gèrent les dépenses courantes (courses, produits ménagers). En cas de rupture, cette répartition désavantage les femmes, qui n’ont pas accumulé de patrimoine.

Les solutions pour mieux gérer l’argent à deux

Face à ces constats, Capital a proposé des solutions pour éviter les conflits et protéger les deux partenaires :

  1. Parler d’argent dès le début de la relation : Mettre les choses à plat dès le début de la relation.
  2. Établir un contrat : En cas de concubinage, un contrat peut protéger les intérêts de chacun.
  3. Répartir équitablement les dépenses : Adopter une gestion transparente et équilibrée.

Succession : jusqu’à 300 000 € de dons exonérés pour financer un projet immobilier

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Bonne nouvelle pour les familles souhaitant aider un proche à devenir propriétaire ou à rénover un logement ! Le projet de loi de finances 2025, adopté le 6 février 2025, instaure une exonération fiscale pour certains dons intrafamiliaux. Sous réserve de conditions précises, il est désormais possible de transmettre jusqu’à 300 000 € sans taxation, à condition que cette somme soit utilisée pour un projet immobilier.

Un dispositif temporaire et encadré

Cette mesure fiscale s’applique aux dons réalisés entre le 1er janvier 2025 et le 31 décembre 2026. Elle concerne les donations effectuées par des parents ou grands-parents au profit de leurs enfants ou petits-enfants. À défaut de descendance directe, l’exonération peut également bénéficier aux neveux et nièces, comme le stipule le texte de loi.

Toutefois, cette exonération est plafonnée à 100 000 € par donateur et 300 000 € par bénéficiaire. Les montants dépassant ce seuil seront soumis aux droits de mutation classiques.

Un soutien ciblé sur l’acquisition et la rénovation de logements

Pour profiter de cet avantage fiscal, la somme reçue devra être utilisée dans les six mois suivant la donation pour :

  • Acheter ou faire construire un bien immobilier qui deviendra la résidence principale du bénéficiaire,
  • Financer des travaux de rénovation énergétique éligibles au programme MaPrimeRénov’.

Toute autre utilisation des fonds, y compris l’investissement locatif ou l’achat d’une résidence secondaire, ne permettra pas de bénéficier de l’exonération.

Des obligations strictes pour sécuriser l’exonération

Pour éviter toute requalification fiscale, le bénéficiaire devra conserver l’ensemble des justificatifs attestant de l’utilisation des fonds conformément aux critères établis. De plus, le logement acquis devra être occupé en tant que résidence principale pendant au moins cinq ans. Un non-respect de cette obligation entraînerait l’annulation de l’exonération.

Un levier pour dynamiser l’accès à la propriété

Inspiré d’un dispositif fiscal préexistant permettant la transmission défiscalisée de 100 000 € par parent et par enfant, cet assouplissement vise à stimuler le marché immobilier et à encourager les investissements dans des logements plus performants sur le plan énergétique.

Si vous envisagez de bénéficier de cette opportunité, il est recommandé de consulter un notaire ou un conseiller en gestion de patrimoine afin de maximiser les avantages fiscaux et d’assurer le bon déroulement du processus.

Aides de la CAF : les nouveaux plafonds de ressources en vigueur dès le 5 février

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Depuis le 5 février 2025, les plafonds de ressources permettant de bénéficier des aides de la Caisse d’allocations familiales (CAF) ont été revalorisés. Cette mise à jour, qui tient compte de l’inflation de 2023 et des ressources des foyers à N-2 (2022), pourrait permettre à des milliers de familles de percevoir des aides supplémentaires. 

Une revalorisation des plafonds de 4,8 %

Chaque année, la CAF ajuste les plafonds de ressources de ses principales aides en fonction de l’inflation et des revenus des foyers. En 2024, cette revalorisation atteint +4,8 %, une augmentation significative qui pourrait profiter à de nombreux bénéficiaires.

Parmi les aides concernées :

  • Les allocations familiales : Réservées aux foyers ayant au moins deux enfants de moins de 20 ans à charge.
  • Le complément familial : Destiné aux familles avec au moins trois enfants de plus de 3 ans.

Les nouveaux plafonds en détail

Voici les principaux changements à retenir :

  1. Allocations familiales :
    • Pour deux enfants à charge, le plafond de ressources permettant de bénéficier de l’aide maximale passe de 74 966 € à 78 565 €.
    • Un couple avec deux enfants et un revenu annuel de 75 000 €, qui était auparavant dans la tranche 2 (74,26 € par mois), entre désormais dans la tranche 1 et perçoit 148,52 € mensuels.
  2. Complément familial :
    • Pour un ménage avec deux salaires et trois enfants à charge, le plafond de ressources est revalorisé de 51 296 € à 53 758 €.

Cette revalorisation des plafonds permet à de nombreux foyers de bénéficier d’aides qu’ils ne percevaient pas auparavant. Elle atténue également l’impact de l’inflation sur le pouvoir d’achat des familles, en tenant compte de l’évolution des prix et des revenus.

Immobilier : quel est le meilleur moment pour vendre ou acheter un logement ?

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Le marché immobilier évolue au fil des saisons, influençant directement le volume des transactions et les opportunités pour les acheteurs et vendeurs. Grâce aux données de PAP (Particulier à Particulier), analysées par MoneyVox, certaines périodes de l’année se révèlent plus propices que d’autres pour concrétiser un projet immobilier.

Printemps et début d’été : la période idéale pour vendre

Les statistiques montrent que le printemps et le début de l’été sont les saisons les plus dynamiques sur le marché immobilier. En juin, PAP a enregistré un pic de 1,8 million de recherches de biens à acheter, suivi de mars avec 1,6 million de requêtes. Cette tendance s’explique notamment par la volonté des acheteurs d’anticiper la rentrée scolaire et d’emménager avant septembre.

Comme l’explique Romain Rainfray, chargé d’étude chez PAP : « Le printemps est une saison forte pour les transactions, car les acheteurs préparent notamment la rentrée de septembre ». Une analyse confirmée par Delphine Herman, directrice chez Guy Hoquet : « L’activité immobilière atteint son pic au premier trimestre de l’année pour finaliser les acquisitions avant la rentrée ».

Une opportunité méconnue : acheter ou vendre en fin d’année

Contrairement aux idées reçues, la fin d’année peut aussi être une période stratégique pour réaliser une transaction. Si les recherches et visites ralentissent en décembre (seulement 1 million de requêtes), cette période offre des opportunités aux acheteurs, car la concurrence est moins forte.

Selon Delphine Herman : « Même en fin d’année, les visites, les offres et les signatures de compromis continuent. Les acheteurs actifs à cette période sont souvent très motivés ». Toutefois, les délais de traitement des dossiers bancaires peuvent être plus longs, ce qui demande une bonne anticipation pour l’obtention d’un prêt immobilier.

2024 : une année marquée par des ventes contraintes

Le marché immobilier en 2024 a connu une particularité notable : 80 à 90 % des transactions ont été motivées par des circonstances contraintes (divorce, mutation, succession…), contrairement aux années précédentes où l’amélioration du cadre de vie était le principal moteur des achats.

Cependant, la baisse progressive des taux d’intérêt en fin d’année 2024 a permis de relancer le marché, entraînant une hausse des transactions durant l’hiver. « La diminution des taux a favorisé une reprise des ventes et des achats, réduisant progressivement la part des ventes forcées », analyse Romain Rainfray.

Conclusion : adapter son projet à la saisonnalité du marché

Si le printemps et l’été restent les périodes les plus propices pour vendre rapidement un bien immobilier, l’automne et l’hiver peuvent offrir des opportunités intéressantes aux acheteurs motivés. Anticiper ces variations permet d’optimiser son projet immobilier, en fonction des conditions du marché et de son propre calendrier.

Inflation en France : légère augmentation des prix en janvier 2025

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L’Insee a publié ce vendredi 31 janvier ses premières estimations concernant l’inflation en France. Les prix à la consommation ont progressé de 1,4 % sur un an, contre 1,3 % en décembre 2024. Cette accélération s’explique principalement par la hausse des prix de l’énergie, tandis que d’autres secteurs connaissent des évolutions contrastées.

L’énergie, principal moteur de l’inflation

La hausse des prix observée en janvier est largement due à une nouvelle augmentation des tarifs de l’énergie, un facteur déjà responsable des précédentes flambées inflationnistes. À cela s’ajoute une accélération des prix des produits manufacturés, tandis que le secteur des services ralentit légèrement. De leur côté, les prix de l’alimentation restent quasi stables sur un an, offrant un certain répit aux consommateurs.

Une tendance à la hausse depuis septembre 2024

Si l’inflation avait ralenti ces derniers mois, passant de 6,3 % en février 2023 à seulement 1,1 % en septembre 2024, elle semble repartir légèrement à la hausse. Après avoir atteint 1,2 % en octobre, puis 1,3 % en novembre et décembre, la progression à 1,4 % en janvier 2025 confirme ce frémissement.

Quelles perspectives pour les mois à venir ?

Les experts surveillent de près l’évolution de l’inflation, notamment en raison des tensions sur les prix de l’énergie et des décisions monétaires à venir. Si la tendance se poursuit, cela pourrait influencer la politique économique et impacter le pouvoir d’achat des ménages français.

L’Insee publiera des analyses plus détaillées dans les prochaines semaines, permettant d’affiner les prévisions pour 2025.

Community manager (contrat alternance)

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Goldy est un média digital qui a pour mission de démocratiser l’éducation financière et professionnelle. On parle d’argent, de carrière, de business et on partage des success stories inspirantes !

Notre mission est de rendre ces sujets accessibles à tous grâce à des contenus pédagogiques et de qualité. Nous produisons des posts, vidéos, articles et autres ressources pour accompagner nos audiences dans la gestion de leur argent et de leur carrière et dans la compréhension de l’économie et du monde travail.

Dans le cadre de notre croissance, nous recrutons un.e community manager en alternance. Vous travaillerez en étroite collaboration avec la fondatrice du média et l’équipe, pour assurer la création de divers contenus et la gestion de notre communauté sur les réseaux sociaux.

MISSION

En tant qu’alternant(e) en community management, vous serez en charge de :

  • Veiller et suivre l’actualité / les dernières tendances sur les réseaux sociaux
  • Participer aux réunions pour élaborer le planning éditorial
  • Créer des contenus pour nos réseaux sociaux (Facebook, Tiktok, Instagram, Twitter, Pinterest, Linkedin)
  • Monter certains de nos contenus vidéos (montage simple)
  • Gérer nos différentes communautés sur les réseaux sociaux (réponses aux messages et commentaires)
  • Analyser les statistiques de nos réseaux sociaux

PROFIL RECHERCHÉ

  • Bac + 3 minimum en communication / journalisme web / métiers du multimédia et de l’Internet.
  • Fort intérêt pour les finances personnelles, les thématiques en lien avec le monde du travail et les sujets business / entrepreneuriat.
  • Maîtrise de Canva obligatoire et d’au moins un logiciel de montage.
  • Excellent relationnel et aisance avec les interactions humaines.
  • Créativité, curiosité et esprit d’initiative.
  • Connaissance des réseaux sociaux et de leurs codes (YouTube, Instagram, TikTok).
  • Capacité à travailler de façon indépendante, au sein d’une petite équipe.

Serait un plus :

  • Créateur/trice de contenus sur les réseaux sociaux (même dans un cadre personnel).
  • Aisance face caméra.
  • Précédentes expériences au sein de médias en ligne ou autres organes de presse.

MODALITÉS

📍 Localisation : Paris 10 (télétravail possible)
⏳ Type de contrat : Alternance 1 an
📅 Date de début : Mi-février
💰 Rémunération : Selon le cadre légal de l’alternance et les qualifications + remboursement transport 100%

POUR POSTULER

  • CV + les raisons pour lesquelles vous souhaitez travailler avec nous
  • Un portfolio avec des exemples de contenus créés (même pour des projets personnels)
  • À envoyer à l’adresse suivante : contact@goldy.fr

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Shein détrône Vinted et devient l’enseigne préférée des Français en 2024

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En 2024, le paysage de la mode en France a connu un bouleversement majeur. Selon une étude réalisée par l’application de shopping Joko et révélée ce lundi 27 janvier 2025, Shein, le géant chinois de la fast fashion, est devenu l’enseigne où les Français ont dépensé le plus d’argent. Une première qui marque la fin du règne de Vinted, leader depuis 2020 !

Selon une étude de Joko, Shein est devenu l’enseigne de mode où les Français ont le plus dépensé en 2024, devant Vinted et Kiabi. Découvrez les chiffres clés et l’impact sur le marché.

Shein, nouveau roi de la mode en France

Avec une progression de 58 % de ses ventes en valeur entre 2023 et 2024, Shein a su s’imposer comme la référence incontournable du shopping mode en France. Plusieurs facteurs expliquent ce succès. Shein propose des vêtements et accessoires à des tarifs défiant toute concurrence, attirant une clientèle soucieuse de son budget. La marque mise sur des milliers de nouveautés chaque semaine, répondant à la demande de tendances éphémères. Grâce à une application intuitive et des campagnes marketing ciblées sur les réseaux sociaux, Shein a su séduire les jeunes consommateurs.

Cette performance permet à l’entreprise asiatique de détrôner Vinted, la plateforme lituanienne de seconde main qui dominait le marché depuis 2020.

Le classement des enseignes préférées des Français en 2024

Selon l’étude de Joko, voici le top 5 des enseignes de mode où les Français ont le plus dépensé en 2024 :

  1. Shein
  2. Vinted
  3. Kiabi
  4. Intersport
  5. Zara

Les places suivantes sont occupées par VeepeeZalandoPrimarkH&M et Gémo. Ce classement reflète une diversification des habitudes d’achat, entre fast fashion, seconde main et sportswear.

Aides sociales : la France reste championne d’Europe des dépenses en 2025

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La France reste en tête du classement européen en matière de dépenses sociales. Selon les dernières données publiées, l’Hexagone a consacré en 2025 une part significative de son PIB aux aides sociales, confirmant ainsi sa position de championne d’Europe dans ce domaine. 

Des dépenses sociales record

Avec près de 34 % de son PIB alloué aux aides sociales, la France devance largement ses voisins européens. Ce chiffre, en légère augmentation par rapport à 2024, confirme une tendance de fond : l’Hexagone reste un État-providence très généreux.

Les principaux postes de dépenses incluent :

  • Les retraites : Premier poste budgétaire, elles représentent une part importante des dépenses sociales.
  • La santé : Les remboursements de soins et les prestations maladie pèsent également lourd dans le budget.
  • Les allocations familiales et les aides au logement : Ces dispositifs visent à soutenir les familles et les ménages modestes.
  • Les minima sociaux : Le RSA, l’AAH et autres aides sociales complètent ce tableau.

Comparaison européenne : la France en tête, mais pas seule

La France n’est pas le seul pays européen à consacrer une part importante de son PIB aux dépenses sociales. D’autres nations, comme le Danemark ou la Suède, affichent également des niveaux élevés. Cependant, ces pays se distinguent par une meilleure efficacité dans la redistribution des aides et une fiscalité plus lourde pour les financer.

À l’inverse, des pays comme l’Allemagne ou les Pays-Bas dépensent moins en proportion de leur PIB, mais parviennent à maintenir un niveau de protection sociale élevé grâce à des systèmes plus ciblés et une gestion rigoureuse.