Comme à chaque début de mois, le 1er mai s’accompagne de son lot de nouveautés. Plusieurs mesures entrent en vigueur et concernent à la fois les étudiants, les actifs et les ressortissants étrangers. Tour d’horizon des principaux changements à venir !
Carburants : des aides prolongées face à la hausse des prix
Dans un contexte de flambée des prix liée aux tensions au Moyen-Orient, le gouvernement prolonge son soutien aux automobilistes les plus dépendants de leur véhicule. L’aide destinée aux « grands rouleurs », qui permet une réduction de 20 centimes par litre, est maintenue. Pour en bénéficier, il faut parcourir plus de 30 kilomètres par jour ou plus de 8 000 kilomètres par an dans un cadre professionnel, avec un revenu inférieur à 17 000 euros annuels pour une personne seule. Les pêcheurs voient également leur soutien renforcé, avec une aide à la pompe relevée entre 30 et 35 centimes par litre.
Étudiants : généralisation des repas à 1 euro
À partir du 4 mai, le dispositif des repas à 1 euro dans les restaurants universitaires est étendu à l’ensemble des étudiants. Sont concernés les titulaires d’une carte étudiante, d’une carte des métiers ainsi que les doctorants. Chaque bénéficiaire pourra accéder à un repas à tarif réduit par service, comprenant un plat principal et jusqu’à deux accompagnements, comme une entrée, un dessert, un produit laitier ou un fruit.
Douanes : une refonte pour simplifier les démarches
Le code des douanes fait l’objet d’une réorganisation complète de sa présentation. Si les règles en elles-mêmes restent inchangées, cette refonte vise à améliorer la lisibilité du texte et à faciliter son utilisation par les professionnels concernés.
Gaz : une hausse marquée des tarifs
Après les carburants, c’est au tour du gaz de voir ses prix augmenter. Dès le 1er mai, le prix repère de vente progresse de 15,4 %, soit environ 6,19 euros supplémentaires par mois. Les ménages disposant d’un contrat indexé sur ce tarif seront les plus impactés. Cette hausse s’inscrit également dans le contexte géopolitique actuel.
Étrangers : des démarches administratives plus coûteuses
Les frais liés aux titres de séjour et à certaines démarches administratives augmentent sensiblement. La première délivrance d’un titre de séjour est désormais fixée à 350 euros, ou 150 euros à tarif réduit, contre 225 et 75 euros auparavant. Le renouvellement voit également son coût augmenter de 25 euros. Par ailleurs, une taxe de 100 euros est instaurée pour certaines autorisations provisoires de séjour. Enfin, à partir du 4 mai, l’échange du permis de conduire pour les ressortissants hors Union européenne et Espace économique européen devient payant.
